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 Groupe d'Analyse Métropolitain


Publié le 19.01.2019 à 01:07

[non stop nonsense] Inédit de voir un proprio demander caution pour habiter sa demeure

C’est un exercice inédit – il faut le reconnaître – que de voir un propriétaire – le président de la république régulièrement élu – demander caution pour habiter sa fonction!

Mais bon, puisque que garants il faut!Jean-Paul Bailly, Pascal Perrineau, Nadia Bellaoui, Guy Canivet et Isabelle Falque-Pierrotin, merci de bien vouloir nous communiquer:– vos trois dernières fiches de paie– votre dernier avis d’imposition – la copie de votre pièce d’identité en cour de validité– Votre bail si locataire– Votre avis de taxe foncière si propriétaire (les 3 pages)

Et nous avons rajouté par ordonnance:– un scanner du cerveau– une sérologie complète – des test d’allergie aux extensions blondes– une expertise psychiatrique réalisée par un expert auprès des tribunaux – une attestation que vous ne possédez ni passeport diplomatique ni passeport de service, ni TEOREMMerci.Une fois ces documents reçus, nous pourrons étudier votre demande.

Entre nous, n’y a t-il pas pire aveu de faiblesse politique et de faillite dans la compréhension du pays pour un Président de la République que de devoir demander cautions pour un cirque itinérant qu’il organise seul?

Et allez, un bon de Charlothttps://www.youtube.com/watch?v=0daS_SDCT_U

 CONTINUER
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Publié le 18.01.2019 à 22:07

[Justice] Nouveau Proc’ de Grenoble et rentrée solennelle de Cour d’Appel

Puisqu’ Emmanuel Macron a décidé seul que la justice ne ferait pas partie de son « grand débat » qui n’est ni grand ni un débat, hé ben on va donc en parler ailleurs! A commencer par ici.

Il est tout de même hallucinant d’appeler « grand débat » une opération de communication et électorale (la veste en marche aux européennes) visant à gagner du temps afin d’éviter la dissolution (dans les « vraies » démocraties, une dissolution s’appelle « élections anticipées » et c’est monnaie courante) et d’y soustraire l’un des trois pouvoirs fondamentaux, le pouvoir judiciaire, qui nous concerne tous.

Certes, on ne nous a pas demandé notre avis, mais nous le donnons quand même, c’est notre liberté. Ce n’est pas un avis de techniciens et encore moins de praticiens, juste l’avis de citoyens qui s’intéressent sincèrement à la justice et tentent d’y réfléchir avec leurs maigres connaissances et leur vocabulaire limité.

Nouveau procureur de la République de Grenoble Cher M. le Procureur de la République Vaillant, C’est avec intérêt que nous avons lu votre interview dans la feuille papier locale

Nous avons compris, outre ne pas tolérer les violences sur les forces de l’ordre (rien de plus normal), que vous ambitionnez d’augmenter le nombre de comparutions immédiates.

Dans les cas de flagrances, nous y voyons les avantages suivants:1 – Une possible réduction des détentions provisoires , ce qui devrait peut-être contribuer à réduire la surpopulation carcérale;2 – L’immédiateté d’éventuelles sanctions, qui est susceptible d’augmenter la portée « pédagogique » de la peine en ne la dissociant pas de l’infraction dans le temps; et

3 – D’une utilité indéniable en matière de lutte contre le trafic de drogue en ce qui concerne les petits dealers. Idem en matière de violences conjugales et autres violences non crapuleuses.Nous y voyons les points d’achoppement suivants:1 – Une défense assurée dans l’urgence, ce qui n’est jamais une bonne chose, pourra peut-être mener à multiplication des appels. Appliquer ainsi à l’institution judiciaire la désastreuse politique de chiffre dont souffrent notre police et notre gendarmerie, est-ce bien judicieux?2 – La voie ouverte à une forme d’automatisme de la justice, telle que voulue par le pouvoir actuel maniaque des algorithmes, ce qui en matière pénale (mais pas que, nous parlons de pénal parce que c’est là votre magistère) nous paraît peu souhaitable et se montrera vraisemblablement dans de trop nombreux cas contraire à la jurisprudence supra-nationale; et3 – Cette volonté , fondamentalement politique, de cadencer le temps de la justice sur le médiatique la desservira à coup sûr.

Nous regrettons en revanche que vous n’ayez pas mentionné une forme de criminalité qui est au moins aussi nocive pour la société que le trafic de stupéfiants, la criminalité économique et financière. Nous parlons là de la criminalité en col blanc, des affaires politico-financières qui ne manquent pas dans l’arrondissement judiciaire, du blanchissement etc.

Prenons juste le cas du trafic de drogue. Arrêter les petits dealers ne change rien à l’affaire puisqu’ils sont immédiatement remplacés. Serrer les caïds et surtout les « grands » organisateurs locaux de ces trafics qui restent loin et du produit et de la violence implique de longues et coûteuses enquêtes, requérant des magistrats, juges et enquêteurs ayant les compétences techniques de les mener et de pincer le nerf de la guerre: l’argent.De la même manière, les magouilles politico-financières ont pour effet de soustraire à la société des ressources par définition finies et qui font cruellement défaut ailleurs. Il est estimé que les seules infractions et autres coulages (genre avenant abusifs) concernant les marchés publics en France coûtent environ 30 milliards d’euros à la société chaque année. Imaginez comment l’institution judiciaire et l’administration pénitentiaire se porteraient avec un budget accru de 10% de ces 30 milliards…Les tribunaux de commerce? Nous n’allons même pas aborder le sujet par cela provoque instantanément chez nous une indicible ire.

M. le Procureur de la République, soyez le bienvenu à Grenoble. Les gens du cru sont bourrus, parfois rugueux, souvent frondeurs mais très attachants.

Rentrée solennelle de la Cour d’Appel de Grenoble.Cher M. l’avocat général Beynel, toutes nos félicitations pour votre nomination à la tête de l’IGJ. Vous aurez la noble et immense tâche de traquer les dysfonctionnement de l’institution judiciaire, et il appert que la question du disciplinaire va probablement devoir être débattue dans un futur proche – tellurisme de la situation oblige.

Cher M. le président Dallest, puisque dans cet article de Place Gre’net il appert que vous aimez manier le sarcasme (c’est le journaliste qui le dit), vous ne nous en voudrez pas si nous tentons de vous répondre sur certains points par la même disposition d’esprit, même si nous n’aurons jamais l’outrecuidance de nous hisser à votre niveau 😀Aucune intention comminatoire de notre part, juste un accord de ton: c’est vous le basson, et nous faisons juste poli et respectueux contrepoint.

Premier sarcasme: Le Crédit Agricole Sud-Rhône Alpes dans le conseil de juridiction? Vous êtes bien sûr? Non parce qu’avec l’affaire du rachat de siège de cette vénérable banque par la ville de Grenoble qui a été cloué au pilori par vos confrères de la Chambre Régionale des Comptes et la plainte avec constitution de partie civile en cours, est-ce bien raisonnable? Il pourrait y avoir conflit d’intérêts voir pire. On pourrait se méprendre.Pourquoi pas la Société Générale, qui a son siège régional dans l’arrondissement judiciaire (histoire de bien faire rigoler Me David Koubi)?Comment se fait-il que la « société civile » soit un tantinet réduite aux grandes entreprises et aux « associations hyper-subventionnées » qui n’ont somme toute rien à voir avec la justice pénale ni même à y participer? Si une personne morale est justiciable, la justice sert avant tout les citoyens. Ce dispositif nous laisse donc perplexes.Pourrait-on voir dans cette participation de gros intérêts économiques le prodrome d’une soumission de l’institution judiciaires à ces intérêts? Il nous semble que la question est valide et mérite réponse, vu la manie de l’assujettissement de tout à l’économique qui semble être la doxa du pouvoir exécutif depuis au bas mot 15 ans.

Deuxième sarcasme: Pouvez vous nous citer une loi plus inutile que la loi dite « fake news »?Cela nous rappelle les piaillements de l’église catholique après que l’imprimerie fut inventée, ou ceux de la noblesse devant la multiplication des gazettes et des cafés (non, nous ne mentionnerons pas Torquemada): les réseaux sociaux font plus de bien que de mal, et ils ont au moins le mérite de matérialiser les rumeurs et la désinformation, qui ne sont pas des infractions du moment qu’elles ne sont ni injurieuses ni diffamatoires. Cette matérialisation a pour effet qu’elles sont plus efficacement combattues par des moyens qui ne sont pas judiciaires. La vielle tradition française du canular se perd, quoi!Le plus gros producteur de fausses nouvelles reste historiquement, quoi qu’on en pense, le pouvoir.Nous ne vous apprendrons pas que le législateur, qui fut naguère compétent, a inclus dans le code électoral des dispositions pénales, et a ainsi acté que les périodes électorales étaient des séquences particulières dans la vie de la République et de notre démocratie, séquences qui méritaient un corpus pénal spécifique. Pourquoi donc n’est-il pas appliqué?L’article L97 de ces dispositions pénales est plus qu’éloquent:« Ceux qui, à l’aide de fausses nouvelles, bruits calomnieux ou autres manœuvres frauduleuses, auront surpris ou détourné des suffrages, déterminé un ou plusieurs électeurs à s’abstenir de voter, seront punis d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 15 000 euros.« Fausses nouvelles », bien avant que « fake news » soit inventé par Trump.Entre vous, nous et la porte de France, ne pensez vous-pas que le rajout d’une ligne traitant de la tentative à cet article L97 aurait fait l’affaire?Nous allons même vous donner un cas d’école qui s’est produit dans l’arrondissement judiciaire lors des législatives de 2017 et pour lequel le parquet a été saisi, preuves irréfutables à l’appui.Le parquet dispose d’un outil susceptible de doucher les velléités les plus tordues en période électorale sans pour autant aller au procès: le rappel à loi. Rien ne fut fait.Il serait bon qu’on mette un terme à l’inflation législative et qu’on revienne à une conception de la loi comme principe de régulation des rapports sociaux et non pas comme expédient de communication politique.

Troisième sarcasme:La voix du corbeau vaut-elle plus que celle du perroquet (demande naïvement le moineau)?Le droit à la parole n’est-il pas égal pour tous, même si la valeur de la parole varie selon les individus et surtout selon les situations? Prenons un prétoire: le perroquet prévenu n’a t-il pas pleine liberté de parole, autant que les corbeaux du siège, du parquet, de la défense et de la partie civile?En revanche, la valeur de la parole du perroquet n’a pas cours quand il s’agit de réquisitoire, de plaidoirie et de prononcé, car il s’agit là de l’affaire de professionnels de justice.Nous vous tenons là, nihiliste! , aurait dit Nietzsche.Il n’est pas du ressort de la justice de maintenir ou de rétablir l’ordre: c’est là l’affaire de l’état (du pouvoir exécutif). La tentation de l’ordre en justice n’est que désordre judiciaire.

Notre institution judiciaire est performante – qu’on se le dise ! – et est peuplée de magistrats et juges aussi intègres que consciencieux.L’indépendance organique du siège ne peut être mis en doute par personne. Reste l’impartialité, qui une affaire de comportement individuel.Certains regrettent une forme de tour d’ivoire. Supprimer l’École Nationale de la Magistrature serait peut-être aussi bénéfique que supprimer l’ENA, avancent d’autres. Peut-être. Nous n’en avons pas la moindre idée.Il est vrai que si la justice avait le temps donc les moyens d’éclairer mieux les citoyens sur son fonctionnement, la société ne s’en porterait que mieux.Mais voilà, notre justice est à l’os, et les pouvoirs successifs ont persisté à mal interpréter cet adage de Carl Schmit: « Le souverain est celui qui décide de l’exception ». Le souverain est le peuple, pas le pouvoir.

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Publié le 18.01.2019 à 17:01

[Justice godillot] Dans quel pays vit-on?

Nous exigeons que M. le Procureur de la République de Grenoble nous informe de quand les personnes mis en cause dans les affaires de la Fête des Tuiles et du rachat du siège de la CRCA seront convoquées! 😀 (c’est une boutade, nous donnons pas le rythme à la justice).

Mais quel est ce pays où le directeur de cabinet du PR a « dans le même temps » le culot et la bêtise de déclarer à une commission d’enquête sénatoriale qu’un justiciable sera « convoqué par le parquet les jours prochains »?C’est quoi cette servilité du parquet qui se laisse dicter son rythme par le palais?

Car vous aurez compris la manœuvre; en mettant Benalla en garde-à-vue hier et en le présentant aujourd’hui pour mise en examen, c’est avoir l’assurance que les sénateurs ne pourront pas l’interroger sur l’affaires des 4 passeports et du téléphone TEOREM.Instrumentalisation politique de la justice, avec un procureur de Paris, nommé dans les faits par Macron, qui est aux ordres.Ca serait drôle que le juge d’instruction choisisse de ne pas mettre en examen aujourd’hui (ce qu’il peut faire) mais fixe une audition après celle de Benalla au Sénat.Pitoyable, pathétique, méprisable.

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Publié le 18.01.2019 à 00:23

[Schnell!] Grand débat avec les barbouzes?

Là, on est en plein délire! Cette histoire est incroyable.Alors on ne va pas taper sur les agents des renseignements territoriaux qui ne sont pas Officiers de Police de Judiciaire, à qui on est donc pas obligé de répondre, qui par ailleurs n’agissent jamais sous couverture et qui font leur boulot.Mais quand une lettre de doléance écrite au préfet provoque 1 heure et de demi d’interrogatoire, il est légitime de se demander dans quelle société on vit.

Nous vous rassurons tout de suite, cela ne nous ai jamais arrivé, à nous au GAM, sans doute parce que d’après certains, notre port-parole a été condamné pour espionnage (ce qui est faux).

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Publié le 17.01.2019 à 00:16

[Arguties] L’école Philippe-Grenier est un cas d’école

Lire cet article de Place Gre’net quant à la comparution des dirigeants de cette école devant le tribunal correctionnel.

(a) Quand on a pas les moyens de dispenser un enseignement conforme à ce qu’exige l’état, alors on ne peut pas le faire. Ce qui importe sont les enfants, pas la religion;

(b) Le rectorat n’a pas à être « bienveillant »vis à vis de cette école (et vis à vis d’aucune autre d’ailleurs), mais à s’assurer que les normes en matière de niveau et de qualité de l’enseignement sont bien respectées; et

(c) Une école privée hors contrat et au surplus confessionnelle par définition ne bénéficie d’aucune aide et d’aucune subvention, et encore moins d’emplois aidés parce qu’elle est HORS CONTRAT! Une école privée sous contrat signifie que les enseignants sont employés et payés par l’éducation nationale, que les programmes sont ceux de l’éducation nationale, et que d’éventuels cours à portée religieuse se font en sus du programme. A part le traitement des enseignants, tout le reste est à la charge des parents.

Ce qui ressort de cet article est le sempiternel victimaire, la permanente argumentation des islamistes (de partout dans le monde), avec cet affirmation délirante de l’avocat de l’école, Me Bendavid, quant aux allégations de salafisme et de lavage de cerveau : « Ces accusations avaient été totalement abandonnées dans le cadre du contrôle, et l’inspectrice ne les mentionnent pas ».

Me Bendavid a sans doute oublié que la France est une société laïque et qu’il est parfaitement illégal pour un inspecteur de l’éducation nationale d’évaluer quelque aspect religieux que ce soit? L’inspecteur ne peut traiter que les aspects strictement liés à l’enseignement et rien d’autre – encore heureux.Or, en la matière, les rapports sont sans appels.Autre affirmation plus qu’étonnante: » Ainsi, lorsqu’il est reproché à l’école de ne pas développer « l’esprit critique » des élèves, Michaël Bendavid s’agace. « Non seulement l’école le conteste, mais qu’est-ce que ça signifie concrètement ? » » Si Me Bendavid ne comprend pas la notion de « développer l’esprit critique » dans l’enseignement, nous sommes à sa disposition pour le lui expliquer.En attendant, voici la définition donnée par Wikipedia:  » L’esprit critique (du grec κριτικός : qui discerne) est la disposition d’une personne à examiner attentivement une donnée avant d’en établir la validité. « 

A notre avis, si cette école n’a pas les moyens de dispenser un enseignement conforme et n’emploie pas des enseignants compétents pour le dispenser, elle doit fermer.

Mais nous ne sommes pas la justice.

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Publié le 16.01.2019 à 10:06

[Irresponsables] Brexit, grand débat

Brexit

Il faut se souvenir que le référendum sur le Brexit fut promis et organisé par David Cameron pour de strictes raisons carriéristes et de politique intérieure anglaise.

Hier les députés anglais ont rejeté à la majorité l’accord négocié par May avec l’ UE, une fois encore pour des raisons carriéristes (certains veulent prendre la tête du parti conservateur à la place de May) et de politique intérieure.

Une fois encore, nos amis anglais croient pouvoir prendre l’Europe en otage afin de laver leur linge sale en famille.

Uk, sod off!

Grand débat

Franceinfo – radio Macronistan – ce matin: « Les 600 maires normands ont été emballés par les 7 heures de prestation d’Emmanuel Macron ».

Le Leader Maximo Fidel Macron a donc parlé 7 heures pour ne rien dire, en tapant une fois de plus sur « les gens en difficulté qui déconnent »

Et les gens – genre Carlos Goshn, au hasard – dans l’opulence, qui fraudent et s’évadent du fisc – 100 milliads d’euros par au bas mot – ne déconnent bien naturellement pas.

Gageons que si ces 600 maires ruraux avaient été bretons ou dauphinois, çà ne serait pas passé pareil.

L’inanité et la partialité complète de l’audiovisuel public ne sont plus à démontrer

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Publié le 15.01.2019 à 23:01

[Au secours] Emilie « Nellie Olson » Chalas reparle de démocratie, notamment de la locale

Un fatras d’arguties indescriptible. Mme Chalas devrait vraiment éviter de discourir sur des choses qu’elle ne connait pas plus qu’elle ne les comprend.Cela lui évitera bien des désagréments

Mme Chalas « (…) directrice générale de maire [Directrice générale de maire? pas trop non. Directrice générale des services d’une commune de 8 000 habitants) , urbaniste (…), grande constitutionnaliste et experte mondialement reconnue en matière de démocratie et de gouvernance raconte avec conscience, persévérance et obstination n’importe quoi.

Comme par exemple dans cet article de Place Gre’net où on se rend compte de l’ignorance qui préside à la vacuité des propos de la députée de l’Isère.Si, Mme Chalas, le RIC est éminemment un projet Politique avec un énorme « P » dans le sens où il vise précisément à poser des limites à la démocratie représentative pour en corriger les lacunes, les défauts et les dysfonctionnements. C’est par conséquent également un moyen de rendre responsables les représentants. C’est pour cela qu’il existe notamment dans un certain nombre d’états américains, dont la Californie.Quand vous déclarez, chère Madame:  » Mais ce Ric ne peut être ni révocatoire, ni remettre en cause une loi. « , c’est vous qui décidez seule – manie maronistanaise – de le ravaler au rang d’outil.Et pourquoi donc ne pourrait-on pas révoquer un maire, un président d’EPCI, de département où de région qui ne sont pas élus au suffrage universel direct mais avec ce scandale démocratique qu’est la prime à la majorité? (la prime à la majorité est ce qui a fait par exemple que la liste d’Eric Piolle qui a recueilli 40,6% des suffrages exprimés au second tour en 2014 se retrouve avec 70% des sièges, donc des votes, au conseil municipal, alors que 59,4% des électeurs n’ont pas voté pour elle. Gros, très gros problème de représentativité).

Et pourquoi donc ne pourrait-on pas retoquer une loi comme l’absurde loi de programmation de la justice, car elle concerne le 3eme pouvoir en démocratie?

Nous voyons aujourd’hui la pantalonnade du « grand débat » de Macron, qui outre une hypocrisie totale ne permet de débattre que sur ce quoi Jupiter a décidé qu’on le pouvait. On nous rejoue le coup des consultations sur le projet de En Marche qui fut une autre pantalonnade qui ne visait qu’à une chose: sortir des « consultations » que ce qui permettait de justifier un programme conçu ex ante dans des cénacles parisiens.

Quand on a pas été élu sur son « projet », faut-il encore avoir l’intelligence de le reconnaître et de comprendre qu’on ne pourra pas l’appliquer tel quel.Les maires eux ne s’y sont pas trompés qui dans leur écrasante majorité refusent à juste raison d’organiser la pantalonnade mais tout aussi judicieusement se refusent à l’empêcher et se montrent prêt à prêter des salles.

Quant à vos ambitions grenobloises, Mme Chalas, nous allons prendre un malin plaisir à les doucher: il est très peu probable que vous finissiez le quinquennat car la dissolution est aujourd’hui inévitable, parce qu’en démocratie quand un exécutif qui n’a pas été élu sur son projet mais par défaut provoque des conflits civils graves, il n’a pour seule porte de sortie de retourner devant les urnes – que ce soit la dissolution ou la démission. Comme de partout en Europe. A moins que la France ne soit plus une démocratie, mais autre chose, et dans ce cas là, il faut le dire.

Vu la sociologie politique grenobloise et l’amour incommensurable que 72% des français portent aux zélotes de Macron, nous ne saurions que vous conseiller de commencer à postuler à nouveau dans la fonction publique territoriale.

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Publié le 15.01.2019 à 13:25

[Grande débâcle] Tout mépris se paie

L’inoxydable André Laignel, Vice-Président de l’association des Maires de France le formule très bien.

Macron a passé son temps depuis 18 mois à mépriser tout le monde, y compris les élus locaux.

Ce n’est effectivement pas aux maires d’essuyer les plâtres de l’État. Ce n’est pas à eux de remédier avec les moyens des collectivités à l’incompétence de Macron, de son gouvernement et de sa majorité.

« Nous n’avons pas vocation à être organisateurs d’un débat voulu par le président de la République sans avoir jamais été associés à sa préparation. Une très large majorité de maires et de présidents d’intercommunalité ont le sentiment que ce grand débat est une manœuvre de diversion du gouvernement pour gagner du temps. Dans les réunions auxquelles j’ai pu participer ces dernières semaines, le terme « enfumage » revient très fréquemment. Ce n’est pas la lettre du Président qui va modifier ce sentiment : à la lire, on peut débattre de tout sauf du pouvoir d’achat ou des réformes déjà conduites. Il m’a pourtant semblé que les manifestations des gilets jaunes avaient pour objet de critiquer ce qui a été fait… Si les maires ne veulent pas engager leur responsabilité dans un débat sur lequel ils n’ont aucune maîtrise, ils ne veulent pas non plus l’empêcher. Si on leur en fait la demande, une majorité est prête à mettre des salles à disposition pour des réunions. Il appartiendra à chaque élu de décider s’il participe ou non au débat. Pour ma part, je n’en ai pas une envie folle. »

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Publié le 13.01.2019 à 23:06

La grande débâcle nationale

« On dit d’un fleuve emportant tout qu’il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l’enserrent »Bertold Bretch.

Voici donc la missive de Jupiter aux français que nous commentons directement dans le texte. Ce grand débat est déjà fini avant même d’avoir commencé, un peu comme le quinquennat de Macron.Ce ton d’instituteur parlant à des gosses de 6 ans est insupportable.

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Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, [Non, il s’agit d’une période de contestation profonde des personnes au pouvoir et des politiques qu’elles mènent] nous devons nous rappeler qui nous sommes. [Les français n’ont pas besoin de M. Macron pour se rappeler qui ils sont. Nous voyons là la ficelle « identité nationale » façon Sarkozy]

La France n’est pas un pays comme les autres. [Aucun pays n’est comme les autres. C’est pour cela qu’il y a des pays et des nations différents]

sLe sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte. [C’est faux. Dans la plupart des pays européens, cette demande est exactement la même. La différence est que les dirigeants écoutent, négocient avec les corps intermédiaires et ne se comportent pas comme des monarques absolus refusant de rendre compte]

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous. [C’est le cas dans tous les pays d’Europe. Même au Royaume Uni. Argutie totale et mensonge.]

C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires. [Une fois encore, c’est parfaitement faux. La Suède, les Pays-Bas, l’Allemagne, la Finlande, l’Espagne etc. sont au mois aussi fraternels et nettement plus égalitaires que la France]

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre. [Wow! Jupiter ne s’est pas rendu compte que tous les pays de l’UE sont des démocraties où le peuple élit ceux qui le représentent et légifèrent]

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française. [Tout cela est le propre de toute nation, nation qui est une communauté de destin librement choisie]

Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ? [Simple: parce que le Chef de l’Etat passe son temps à injurier son peuple de l’étranger. Parce que nos dirigeants ne sont ni à la hauteur du peuple français ni à la hauteur de l’histoire de France, et qu’ils nous font honte tant sur la scène européenne qu’internationale]

Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste. [Ceux qui sont en colère veulent juste vivre dignement et qu’on arrête de les tondre pour financer des baisses d’impôts destinées aux plus riches]

Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail. [Mise en application de ce principe par Emilie Chalas, députée LREM de l’Isère. Un scandale total]

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires. [Ce qui passe en France est le résultat à la fois du comportement du PR, du gouvernement et de la majorité. Aucun trouble n’a gagné les esprits, ils sont au contraire très clairs: 70% des français sont insatisfaits de l’action d’Emmanuel Macron. 60% des français soutiennent les gilets jaunes]

Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait ! [Le premier des agresseurs, celui qui est sourd et aveugle, celui qui continuellement insulte les français, celui qui systématiquement pose de prodromes de conflits civils graves, c’est Emmanuel Macron. La violence sociale exercée par les 15% de bobos les mieux nantis sur le reste de la société, on en parle ?La violence de ceux qui montent les forces de l’ordre contre ceux qu’elles sont sensées portéger, la violence de ceux qui font que la justice se préoccupe d’ordre plutôt que de justice, on en parle? La violence chez le citoyen qui n’a pas fait professsion de délinquant est une forme de dialogue de dernier recours quand il est confronté au mépris, qu’il n’est pas écouté et qu’il n’a pas d’autre moyens de se faire entendre. Pas acceptable, parfois délictueux mais compréhensible.]

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir. [Les gens n’ont pas peur puisqu’ils sont dans la rue, et une majorité écrasante de ceux qui n’y sont pas soutiennent ce qui y sont. Les gens n’ont pas perdu espérance, ils ont la démonstration depuis plus de 18 mois qu’Emmanuel Macron pour lequel ils ont voté par défaut non pas par adhésion, est tout simplement incapable de comprendre le pays dans toute sa diversité et est inapte à gouverner]

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain. [ce n’est pas proposé, c’est imposé]

Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de nombreux retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.  [nombreux sont les maires qui ont déjà ni non à cette mascarade mais qui maintiennent des cahiers de doléance]

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens. [Nombreux sont les maires qui ont déjà dit non à cette mascarade mais qui maintiennent des cahiers de doléances. Les maires ne sont pas là pour essuyer les plâtre de l’Etat]

Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. [Faux. puisque ce simulacre de débat est cadré par 4 axes. Donc certaines questions sont à la fois interdites et invalides]

Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit. [Rêve éveillé]

Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet [Faux! Emmanuel Macron n’a pas été élu sur son projet mais par défaut, afin de faire barrage à Marine Lepen], sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé. [Blablablablabla]

Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées. [Non. Quant au projet Européen, comme le dit Schauble: « Macron c’est game over ». Plus aucune crédibilité en Europe. Les dirigeants européens ne le supportent plus]

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer. [L’écrasante majorité des français a déjà dit non. Elle veut soit une dissolution, soit une démission]

Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. [Quel aveu! Ces questions n’ont pas émergé ces dernières semaines mais sont prégnantes depuis 20 ans. L’exécutif était donc aussi sourd qu’aveugle, ce qui le rend inapte à gouverner] C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.[Nous arrêtons de commenter la suite qui n’est que sempiternelle argumentation néolibérale. Des recettes vieilles de 40 ans, qu’on sait inefficaces et qui ont vécu]

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique. L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps. 

Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin.

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique. 

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ? 

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage.

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’Etat et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale.

Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? A quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l’Etat soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ? 

Comment l’Etat et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes. 

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir. 

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous. 

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ? 

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections. 

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques? 

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental    doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens. 

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ? 

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ? 

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ? 

La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le devoir de l’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration. 

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’Etat et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien. 

Ce débat est une initiative inédite [une fois encore parfaitement faux] dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence. 

C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions. [Sauf que la majorité des français sait que Macron est incapable de porter quelque solution que ce soit, le mouvement des gilets en est la démonstration, puisque Macron s’est montré incapable de le résoudre]

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat. [C’est une fois de plus faux. Un nouveau contrat pour la Nation il n’y en a qu’un, la constitution. Et puisqu’on n’en change pas…]

Françaises, Français, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.

En confiance, [70% des français eux n’ont plus confiance en Macron]

Emmanuel MACRON

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Publié le 12.01.2019 à 21:15

[TOP 50] Ah! Lalalalalala LREM!

Extrait de 1’30″du prochain tube intersidéral du Gam Gam Style Band en cours d’élaboration en gilet jaune (hin!hin!)Pompé honteusement sur Nervous Cabaret (Elias, si tu nous écoutes, pas de procès, hein?). Pas mixé, juste un « instantané » de la session au stade où nous en sommes.

https://soundcloud.com/user-198039246/ahlalalalalala-lrem-work-in-progress?fbclid=IwAR0Rm5I1Y-EWT3ZvfgNz_hLq6ZAcJ9lc90UhLvQYQnZA17_eBBcLpT7QTqw

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