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le 17.06.2019 à 10:42

Laure Masson, la conseillère municipale remplaçante de Jérôme Safar, se rallie à la majorité grenobloise

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FIL INFO — Devenue conseillère municipale de Grenoble en mars 2019 après la démission de Jérôme Safar, Laure Masson annonce se rallier à la majorité municipale. L’ancienne socialiste, qui fut adjointe de Michel Destot, s’était d’abord positionnée comme non-inscrite. Elle explique aujourd’hui avoir eu besoin d’un « temps d’observation » avant de prendre sa décision.

« Revenir à un an des élections et rejoindre la majorité, c’était accepter toutes les décisions qui ont été prises. Je ne veux pas porter ce bilan-là », déclarait Laure Masson à Place Gre’net au mois de mars. Entrée en fonction suite à la démission de Jérôme Safar, la nouvelle conseillère municipale de Grenoble faisait ainsi le choix de figurer comme non-inscrite. Celle qui fut adjointe à la Démocratie locale sous le mandat Destot a en effet quitté entre-temps les rangs du Parti socialiste.

Laure Masson © Joël Kermabon - Place Gre'net

Laure Masson. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Changement de ton, quelques mois plus tard : Laure Masson va rejoindre la majorité grenobloise à l’occasion du conseil municipal du 17 juin. Accepte-t-elle désormais de « porter le bilan » ? L’élue explique en fait au Dauphiné libéré s’être accordé « un temps d’observation ». « Certes, j’avais suivi l’actualité grenobloise, mais je voulais me faire un avis de l’intérieur », poursuit-elle. Tout en refusant de dire si elle envisage de figurer sur la liste de campagne de la majorité sortante en 2020.

Laure Masson prône la création d’un « arc humaniste »

Les résultats des élections européennes ont également pesé dans la balance, précise Laure Masson. Face aux scores du Rassemblement national et de La République en marche, la conseillère municipale prône la création d’un troisième « pôle politique » qui regrouperait « toutes les forces de l’arc humaniste ». Et ceci d’autant plus que la liste présentée par l’écologiste Yannick Jadot a décroché la deuxième place du podium à Grenoble ?

Quand le maire de Grenoble Éric Piolle affiche à présent sa proximité avec Laure Masson. © Éric Piolle - Facebook

Le maire de Grenoble Éric Piolle affiche à présent sa proximité avec Laure Masson. © Éric Piolle – Facebook

Une chose est sûre, l’équipe municipale est ravie de ce ralliement. « Après les regrettables divisions aux européennes, Grenoble rassemble les écologistes et accélère les transitions », écrit Éric Piolle sur les réseaux sociaux, en postant une photographie le représentant aux côtés de sa nouvelle alliée. Tandis que, sur le site de la Ville de Grenoble cette fois particulièrement réactif, le nom de Laure Masson figure déjà dans la liste des conseillers municipaux de la majorité.

FM

le 17.06.2019 à 10:17

Orages sur l’Isère : Didier Guillaume (et Laurent Wauquiez) au chevet des cultivateurs de noix ce lundi 17 juin

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FIL INFO — Suite aux violents orages qui ont gravement touché les exploitations du sud du Grésivaudan, le ministre de l’Agriculture se rend en Isère lundi 17 juin pour constater l’étendue des dégâts, et rappeler que l’état de catastrophe naturelle sera promulgué. Quant à Laurent Wauquiez, le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, il rencontre des cultivateurs de noix dans la matinée.

Arbres déracinés, pare-brises éclatés… S’il est encore difficile de chiffrer avec précision les dégâts occasionnés par les orages du samedi 15 juin sur l’Isère, les médias et réseaux sociaux relaient des images qui donnent une idée de la violence de l’épisode. Une grêle compacte a parcouru le département, en touchant particulièrement le sud du Grésivaudan. La Drôme, l’Ardèche, la Savoie et la Haute-Savoie ont également gravement souffert des intempéries.

Suite aux violents orages qui ont touché le Grésivaudan et le Voironnais, le ministre de l'Agriculture se rend dans une exploitation de noix de Grenoble.Un arbre arraché par l'orage à Vinay © Cornu-Emieux Renaud - Facebook

Un arbre arraché par l’orage à Vinay. © Cornu-Emieux Renaud – Facebook

« Évidemment, l’État déclarera l’état de catastrophe naturelle », déclarait dès le lendemain le ministre de l’Agriculture sur l’antenne de BFM. Didier Guillaume est attendu à Montagne en Isère, lundi 17 juin, pour la visite d’une exploitation de noyers sinistrée, aux côtés du président du Département Jean-Pierre Barbier. De son côté, le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez rencontrera plus tôt dans la matinée des nuciculteurs de Beaulieu.

Une « vraie catastrophe » pour les noix de Grenoble

Les noix de Grenoble ont en effet souffert de la déferlante orageuse, avec des grêlons décrits comme « gros comme des œufs de caille » s’abattant sur les cultures. Tandis que des bourrasques de vent pouvant dépasser les 100 kilomètres/heure ont occasionné de nombreuses chutes d’arbres. Via les témoignages et photos de ses lecteurs, Terre dauphinoise n’hésite pas à évoquer une « vraie catastrophe » pour les habitants et les agriculteurs.

L'impressionnante photographie d'un éclair s'abattant sur Grenoble, prise par un internaute © Twitter NAH3L

L’impressionnante photographie d’un éclair s’abattant sur Grenoble, prise par un internaute. © Twitter NAH3L

Les villes n’ont pas été épargnées : France 3 décrit ainsi l’effroi d’une trentaine de personnes abritées sous une serre à Tullins, dont certains carreaux ont fini par voler en éclat sous les coups de grêlons, sans occasionner heureusement de victimes. Si le Grésivaudan, mais aussi le Voironnais, ont été touchés par la violence des intempéries, l’agglomération grenobloise a pour sa part surtout enregistré de très fortes pluies… et des éclairs impressionnants.

FM

le 16.06.2019 à 22:21

Le Grand son de Saint-Pierre-de-Chartreuse n’aura pas lieu : l’association L’Éphémère jette l’éponge

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EN BREF – Les têtes d’affiche prestigieuses qui devaient se rendre cet été au festival Le Grand Son, à Saint-Pierre-de-Chartreuse, peuvent revoir leur agenda. L’association L’Éphémère qui coorganise le festival a renoncé à maintenir l’événement… au grand dam de son partenaire Le Périscope. Explications.

Deluxe, Trois Cafés Gourmands, Cats on Trees… Pour sa 32année consécutive, le festival Le Grand Son (anciennement Les Rencontres Brel) devait à nouveau faire venir de grands noms de la scène musicale à Saint-Pierre de Chartreuse. Las, il n’en sera rien. Alors que la rumeur courait depuis plusieurs jours, l’association L’Éphémère, coproductrice du festival, a confirmé avoir jeté l’éponge ce samedi 15 juin dans un communiqué.

Concert au festival Le Grand Son © Titi Photographe

Concert au festival Le Grand Son. © Titi Photographe

« Notre décision est motivée par notre souhait de ne pas prendre de risques financiers supplémentaires pour l’association », précise le président de L’Éphémère, Jean-Pierre Godefroy. Il faut dire que l’association était « déjà fortement endettée » et en « redressement judiciaire […] depuis le mois de novembre 2018 ».

Vers la liquidation judiciaire de l’Éphémère

Bien qu’« une demande de liquidation judiciaire [ait] été envisagée dès le mois d’avril 2019 », l’association, motivée par le souhait de son partenaire Le Périscope de « maintenir l’édition 2019 », avait demandé au tribunal de grande instance d’étendre la période d’observation de trois mois supplémentaires.

Des efforts qui, à un mois de l’événement, n’ont pas été suffisants. « L’impossibilité aujourd’hui de parvenir à un budget […] nous a conduits à prendre la décision difficile et douloureuse de l’annulation, dont nous mesurons les conséquences », explique Jean-Pierre Godefroy. Ce dernier prévoit ainsi une assemblée générale extraordinaire le 22 juin prochain, « avec à l’ordre du jour l’engagement d’une requête en conversion de la procédure de redressement en liquidation judiciaire ».

Un évènement pour remplacer Le Grand son

De son côté, la société grenobloise Le Périscope, à qui l’on doit notamment le festival Holocène et qui représente entre autres Jérémy Frérot, Fréro Delavega ou Trois cafés gourmands, affirme regretter « vivement » la situation.

Concert au festival Le Grand Son © Titi Photographe

Concert au festival Le Grand Son © Titi Photographe

« Le Périscope cherche seul les solutions permettant de ne pas tout annuler, par respect du public, des artistes, des techniciens et des bénévoles impliqués dans cette action culturelle », explique son gérant Sylvain Nguyen. Avant d’ajouter ne pas vouloir « exprimer une opinion sur les difficultés relatives à la gestion de l’association ».

Qui plus est, le Périscope rappelle qu’il a apporté à L’Éphémère « un soutien financier important (don structurel de 20 000 euros) ». Sans compter le paiement « pour l’édition 2018 des charges dues par l’association à hauteur de plus de 60 000 euros ».

En attendant le dénouement final, la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse a d’ores et déjà annoncé un « événement musical et festif » pour remplacer Le Grand Son, les 18, 19 et 20 juillet. Le programme de ce mini-festival mêlant associations locales, habitants et commerçants sera communiqué très prochainement.

Alice Colmart

le 16.06.2019 à 18:36

Le Danois Jakob Fuglsang remporte pour la deuxième fois le Critérium du Dauphiné

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FIL INFO – Le 71e Critérium du Dauphiné s’est achevé ce dimanche 16 juin à Champéry, en Suisse, par la victoire finale de Jakob Fuglsang. Après 2017, le cycliste danois inscrit pour la deuxième fois son nom au palmarès de l’épreuve alpestre. Le premier Français Thibaut Pinot termine cinquième.

Le Critérium du Dauphiné réussit bien à Jakob Fuglsang. Le leader de l’équipe Astana s’est imposé dans l’épreuve cycliste, qui s’est terminée ce dimanche 16 juin à Champéry, en Suisse. Lors de cette dernière étape, le Néerlandais Dylan van Baarle l’a emporté au sprint devant l’Australien Jack Haig, avec qui il s’était échappé. Une étape où le Britannique Adam Yates, deuxième du classement général, a abandonné à moins de 50 kilomètres de l’arrivée en raison de maux d’estomac.

La sévère chute de Chris Froome, forfait pour le Tour de France

Au classement général, Jakob Fuglsang devance finalement l’Américain Tejay van Garderen de 20 secondes et l’Allemand Emanuel Buchmann de 21 secondes. Pour la deuxième fois après 2017, le Danois s’adjuge la victoire finale.

Après 2017, Jakob Fuglsang a récidivé cette année. © Wikipédia

Après 2017, Jakob Fuglsang a récidivé cette année. © Wikipédia

Cette 71e édition du Critérium a été marquée par l’accident dont on a été victime Chris Froome. Le leader de l’équipe Ineos, ex-Sky, a chuté lourdement mercredi 12 juin lors de la reconnaissance du contre-le-montre de Roanne (Loire), à la fin d’une descente.

Bilan pour le Britannique : fractures du fémur droit, du coude droit, de la hanche et plusieurs côtes cassées. Des blessures synonymes de fin de saison pour lui. Il ne pourra donc pas viser une cinquième victoire dans le Tour de France cette année, qu’il préparait sur les routes du Critérium.

Victorieux aux Sept Laux samedi 15 juin, dans des conditions météorologiques épouvantables, son coéquipier Wout Poels, lui a dédié son succès. « C’est vraiment super pour l’équipe et c’est un cadeau pour Chris aussi », a expliqué le Néerlandais.

Une victoire d’étape pour Julian Alaphilippe

Côté français, Julian Alaphilippe s’est offert une victoire d’étape à Saint-Michel-de-Maurienne, en Savoie, vendredi 14 juin, s’imposant d’un cheveu dans un sprint à deux face à l’Autrichien Mühlberger. Le numéro un mondial semble apprécier le Dauphiné puisqu’il l’avait déjà emporté à Lans-en-Vercors en 2018. Il remporte également le classement du meilleur grimpeur.

Julian Alaphilippe, ici en 2018, a déjà décroché dix succès cette saison. © Wikipédia

Julian Alaphilippe, ici en 2018, a déjà décroché dix succès cette saison. © Wikipédia

Pour Thibaut Pinot et Romain Bardet, meilleures chances tricolores pour un podium sur la Grande Boucle, les impressions laissées sur le Critérium diffèrent quelque peu.

Alors que le premier, qui termine cinquième, dispose déjà d’une très bonne condition, comme il l’a démontré lors de la deuxième étape à Craponne-sur-Arzon (Haute-Loire), Romain Bardet n’est pas encore au top de sa forme. Il lui reste trois semaines pour peaufiner sa préparation avant le départ du Tour samedi 6 juillet à Bruxelles. 

LG

le 16.06.2019 à 07:38

Théâtres de Grenoble : une saison 2019-2020 axée autour “du corps et du verbe”

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FOCUS – Les théâtres de Grenoble (théâtre municipal, théâtre 145 et théâtre de poche), tous trois dirigés par David Aparicio depuis un an, accueillent cette saison davantage de résidences et de créations. Au programme : festivals, théâtre, cabaret, cirque, marionnettes… et de nombreuses synergies entre salles de spectacle de l’agglomération grenobloise.

5e édition du GR 5, place Saint-André, au théâtre municipal et alentours. © Ines Lombardo – placegrenet.fr

Théâtre, musique, cinéma, danse à travers des rencontres autours de différents ateliers… Alors que se déroule la 5édition du GR5, le Grand rassemblement qui réunit professionnels et amateurs, les théâtres de Grenoble viennent tout juste de dévoiler leur programmation culturelle 2019-2020. Un « théâtre du verbe et du corps » selon le directeur des théâtres de Grenoble, David Aparicio en poste depuis un an.

#Merci Bonsoir, cabaret, cirque et marionnettes

Dès le 10 septembre, la 5e édition du festival « #Merci Bonsoir » entamera la nouvelle saison en illustrant cette démarche à travers concerts (blues, jazz), théâtre et danse en plein air.

La cabaret Mondofolly. DR

S’enchaîneront ensuite, dans la même logique, l’univers du cabaret, du cirque et des marionnettes avec Mondofolly, les 28 et 29 septembre et le 4 octobre. Puis avec Speakeasy, le 13 novembre, qui réinvente les codes des bars clandestins américains des années 30 via le cirque. Ou Pss pss, forme de cirque acrobatique muet, le 22 mars.

Côté retrouvailles, les Swingirls reviennent avec leur humour corrosif en musique et un nouveau spectacle le 10 janvier au théâtre municipal. Idem pour Présence(s), de Pascale Henry, pièce créée l’an dernier au Théâtre 145. Les comédiens fouleront à nouveau les planches les 17, 18 et 19 décembre. Enfin, Métaphormose(s) de Nicolas Hubert, montée pour sa part en 2007 au Théâtre de Poche, reprendra vie les 7 et 8 novembre.

Le travail entre les divers lieux culturels de la métropole grenobloise pour mieux soutenir et accueillir les artistes – une tradition de longue date – devrait s’approfondir cette année. Un « soutien partagé », comme le qualifie David Aparicio, pensé comme un parcours. Le collectif Ès joue ainsi Hippopotomonstrosesquippedaliophobie entre La Rampe et le Théâtre municipal.

David Aparicio, directeur artistique des théâtres de Grenoble. © Ines Lombardo

David Aparicio, directeur artistique des théâtres de Grenoble. © Ines Lombardo

Quant à la première partie de la création Louve, elle sera jouée dans la même soirée entre La Ponatière à Echirolles, et la seconde au Théâtre 145 le 14 janvier.

Dans ce contexte de collaboration entre les lieux, la politique culturelle mise sur pied par Delphine Chagny, en charge de la programmation, et David Aparicio vise aussi « une présence plus affirmée de l’artiste » cette saison.

L’idée ? Ouvrir davantage le théâtre aux résidences et créations. Comme c’est le cas de la compagnie des Gentils, avec Infernum Kermes et autres joyeux labyrinthes antiques, ou de la compagnie 47.49 François Veyrunes à travers son spectacle Que peut le corps. Des rendez-vous dans plusieurs lieux et sur plusieurs temps.

La compagnie Les Voisins du dessous investit, quant à elle, le Théâtre 145 pendant un mois. Et la Cie Épiderme ouvrira même ses portes (dates à venir) au public pour montrer son travail en cours.

L’offre culturelle reste riche et diverse, avec un bémol toutefois concernant le nombre de représentations. Hors résidences, le nombre de levers de rideaux s’élève à soixante seulement sur toute la saison, et ce sur les trois théâtres de la Ville. Un choix de la direction qui souhaite les ouvrir davantage aux artistes.

Avec le concert théâtral « Sax », le saxophone devient drôle. DR

« Nous avons choisi de créer davantage de possibilités de rencontres entre artistes, artistes et publics, explique David Aparicio. Et celui-ci de souligner : « Si l’on compte la 33e festival des Arts du récit (du 9 au 16 mai 2020), les 32e Rencontres du jeune théâtre européen (du 3 au 12 juillet 2020) ou le Printemps du Livre, nous comptons bien plus de soixante dates ! »

Ines Lombardo

* Programme de la saison 2019/2020 et réservations: sur le site des Théâtre(s) de Grenoble.