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 Pièces & Main d'Oeuvre

Site de bricolage pour la construction d'un esprit critique grenoblois

 

Publié le 12.02.2020 à 21:22

Les JO, pour une société de contrainte performante

Comme dirait l'historien Gérard Noiriel, "la technologie n'est pas neutre, tout dépend ce qu'on en fait" (sic). La technocratie en fait l'instrument de son pouvoir, se saisissant de toutes les occasions pour faire avancer ses "solutions innovantes". Que ce soit l'épidémie de coronavirus en Chine (drones de surveillance et de police de la population), les Jeux olympiques de Paris en 2024 - qui sont en fait une crise organisée et planifiée - ou que ce soit de façon générale l'effondrement écologique et social. Pour un cas de figure, voir ci-dessous. Pour un brin de théorie, voir "Le Pancraticon ou l'invention de la société de contrainte" (ici).
Ceux qui voient du "complotisme" partout trouveront en prime la liste des institutions et des scientifiques qui œuvrent concrètement à l'avènement de cette société-machine.

Source : https://anr.fr/fr/actualites-de-lanr/details/news/lancement-des-projets-laureats-de-lappel-a-projets-flash-jop24/#

L'Agence Nationale de la Recherche (ANR) et le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), en collaboration avec la Coordination nationale pour la sécurité des Jeux olympiques (CNSJ), organisent le 23 janvier 2020 un séminaire de lancement des projets lauréats de l'Appel à projets Flash sur le développement de solutions technologiques innovantes pour répondre aux problématiques de sécurité des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 (JOP24). La sécurité représente un enjeu majeur pour la France. La recherche peut contribuer à relever ce défi par l'apport de nouvelles capacités technologiques provenant de solutions innovantes.

6 projets retenus dans le cadre d'un dispositif accéléré

Instrument de financement spécifique de l'ANR, l'appel Flash s'appuie sur un dispositif accéléré, activé pour soutenir un besoin urgent de recherches dont la pertinence scientifique est en lien avec un évènement nécessitant une forte réactivité sur des thématiques ciblées. Il permet de sélectionner et de financer des propositions dans un délai court, et ce sans déroger aux principes d'évaluation par les pairs. Ainsi, lancé le 22 mars 2019, le comité d'évaluation a sélectionné 6 projets sur 17 le 2 juillet 2019 pour un budget global de 2,8 millions d'euros cofinancé à part égale par le SGDSN et l'ANR. Les projets retenus associent au moins un organisme de recherche public ou assimilé et au moins une société commerciale avec pour objectif de faire émerger des solutions à un niveau de maturité technologique TRL 5 à 6 (Technology Readiness Level) qui pourront être par la suite industrialisées et testées d'ici 2023.
Développer les meilleures solutions technologiques dans 4 domaines de recherche

En présence des coordinateurs des projets lauréats, de membres du comité de sélection et des futurs utilisateurs, le séminaire de lancement, organisé le 23 janvier 2020, est l'occasion de présenter les réponses pouvant être apportées dans l'un des quatre domaines suivants :

- alerte et information aux populations
- remontée d'alerte par la population
- gestion des mouvements de foules
- contrôle et surveillance de zones réservées

Les solutions technologiques étudiées par les 6 projets lauréats sélectionnés concerneront :

- Le projet Cap Multi-Can Alert a pour but de développer une plateforme d'alerte multicanaux vers le public, y compris en mode dégradé, adaptée aux contextes réglementaire et technologique en France. Il intègrera les besoins des utilisateurs finaux et les réactions à attendre des populations.

- Le projet DISCRET vise à démontrer qu'il est possible de détecter, en temps réel, des situations atypiques ou critiques, au travers de l'analyse des données d'un opérateur de téléphonie mobile, enrichies par des informations extraites du réseau social Twitter et à proposer un premier prototype de système d'avertissement destiné aux services de gestion de crises, de sécurité et de secours.

- Le projet OKLOS propose d'étudier le phénomène de foule et de développer un logiciel d'analyse en toutes conditions des mouvements de foule et de comportements de groupes au moyen de vidéo protection intelligente dans le domaine visible et infra-rouge. Des stratégies prédictibles de gestion des foules pourront en être déduites pour adapter les dispositifs de sécurité.

- Le projet EASIMob vise à développer un système d'identification innovant à faible coût combinant l'identification biométrique et un code barre 2D haute densité sur support physique ou smartphone. Ce système permettra l'accès différencié des individus à certaines zones réservées selon le niveau d'accréditation et de détecter les individus non habilités à circuler dans ces zones.

- Le projet GIRAFE propose de développer des solutions algorithmiques de supervision de la foule à partir de flux vidéo couvrant tout ou partie des zones publiques. Ces algorithmes permettront notamment de pouvoir alerter les autorités des zones où les formations de foules peuvent devenir préoccupantes, de suivre les flux de foules et d'anticiper de possibles phénomènes de congestion ; mais également de repérer des cas anormaux se produisant au sein de ces foules.

- Le projet MAASTeR (Mouvements de foule Anticipés et Ajustés à la Situation Terrain Réelle) propose la création d'un outil d'aide à la décision à destination des forces de sécurité et opérateurs d'ERP (Etablissement Recevant du Public) focalisant sur la sécurité et la mobilité des personnes. Les innovations technologiques proposées s'articulent autour d'un simulateur de foules auto-adaptatif à la situation terrain réelle à partir de captations vidéo et IoT (Internet of Things / Internet des Objets).

Débutés entre le 1er et le 31 janvier 2020 et compte-tenu de la nécessité de développer une solution sous 3 ou 4 ans maximum, les projets doivent conduire à un démonstrateur au bout de 18 mois de financement soit à la fin du mois de juin 2021.

L'ensemble des solutions alors éprouvées dans un environnement opérationnel, pourraient constituer des opportunités pour la filière des industries de sécurité et in fine testées en conditions réelles à l'occasion d'au moins un des grands évènements qu'accueillera la France avant les JOP 2024.

- Service compris

Publié le 05.02.2020 à 00:09

Mila, ou le déshonneur d'un certain féminisme

Onze jours après ses critiques contre l'islam, la jeune Mila ne peut toujours pas retourner dans son lycée. Elle et sa famille sont placées sous protection policière.

Aujourd'hui bien sûr, vous savez qui est Mila. Ce n'était pas gagné. Depuis onze jours, les médias, les organisations et les personnalités qui se prétendent féministes, qui prétendent parler au nom des femmes et lutter contre les violences sexistes, lui ont infligé la loi du silence. L'« intersectionnalisme », c'est abandonner une jeune fille de 16 ans aux menaces et à la violence des islamistes. C'est abandonner celle que l'on a trahie aux sympathies de l'extrême-droite pour pouvoir mieux s'en détourner.

En onze jours, ni le Planning familial ni les associations LGBT iséroises n'ont trouvé la décence de soutenir Mila, 16 ans, menacée de mort pour avoir critiqué l'islam en réponse aux insultes homophobes dont elle était victime sur Internet. On n'est soudain plus si pressés d'oser le féminisme.
Même silence assourdissant à l'occasion de la célébration des Résistantes lesbiennes organisée par Queer Code et Grenoble Fiertés le samedi 1er février. La journée était pourtant censée inspirer « nos résistances d'aujourd'hui (1) ». Mais pour nos associations officielles, résister aux nazis morts, c'est tout-de-même plus urgent que de combattre les islamistes d'aujourd'hui.

Les vigies de l'homophobie, d'ordinaire si promptes à dénoncer la moindre parole inappropriée – sans parler de la critique de la reproduction artificielle - font preuve en cette occasion d'un admirable esprit d'ouverture. Les « Va mourir sale pute lesbienne », « sale gouine » et autre « chiennasse » adressés à Mila n'ont troublé ni les représentants médiatiques de la cause LGBT, ni les donneurs de leçon du camp du bien, ni les petits soldats de la lutte-contre-toutes-les-dominations.

Pourquoi s'étonner. On se souvient que le Planning familial de l'Isère et Osez le féminisme ont monté l'opération « burkini à la piscine (2) » à Grenoble l'été dernier, avec l'Alliance citoyenne et sa porte-parole Taous Hammouti. Laquelle avait posté sur Facebook un message après le massacre de Charlie Hebdo : « N'oubliez jamais que c'est Charlie qui a dégainé le premier (3). »
Ces usurpateurs des anciennes luttes pour l'émancipation sont des officines de soutien à l'oppression.

L'été dernier, nous avions rencontré Sabrina, féministe et athée revendiquée, harcelée et menacée par un entourage contaminé par l'intégrisme musulman (4). Comme Mila, Sabrina revendique le droit de vivre sa vie de femme sans rendre de comptes à des directeurs de conscience frustrés. La sexualité, c'est comme la religion, le domaine de l'intime et de la liberté. La volonté de cabales de dévots de détruire l'intimité signe l'entrée dans la tyrannie.

Mila est maintenant le nom d'une affaire qui nous échappe aussi bien qu'à la première concernée. On n'a pas fini de voir des Tartuffe de tous bords s'invectiver à son propos et prendre la pose. Quant à nous, nous n'avons commis ces quelques lignes que pour ne pas ajouter au silence et à la lâcheté, sous lesquels les pseudo-féministes ont tenté d'enfouir le lynchage virtuel dont est victime cette jeune fille.

Pièces et main d'œuvre
Grenoble, le 4 février 2020

NOTES :

***

Le photographe Gilles d'Elia (voir son site) nous a envoyé une image et quelques lignes à propos de Mila.


J'ai pris cette photographie, dans un lycée public, il y a cinq ans, au lendemain de l'attentat qui a massacré la rédaction de Charlie Hebdo. Et je ne l'ai jamais montrée — jusqu'à aujourd'hui.

Pourquoi aujourd'hui ? Parce que Mila.

Il y a quelques jours, je lisais ces lignes écrites par Pièces et main d'œuvre : "Aussi inepte que soit le mot d'ordre “Je suis Charlie”, il y a pire encore, c'est de proférer “Je ne suis pas Charlie” et de cracher sur les cadavres des victimes des attentats islamistes. Que les anarchistes, les conseillistes, etc. publient des textes impeccables contre l'islamisme, ses massacres et son emprise croissante en France, nous les publierons avec joie”.

Ces lignes sont extraites d'un texte intitulé “Je me souviens du 11 janvier” (ici). Il m'est arrivé parfois, depuis cinq ans, de penser que si les historiens devaient un jour choisir une date pour marquer la fin de l'Histoire de France, ce serait sans doute le 11 janvier 2015. Et puis je pensais que j'exagérais. Jusqu'à aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que Mila.

Parce que ce qui arrive à Mila confirme une chose terrible : nous avons désormais la preuve que ce sont les frères Kouachi qui ont gagné la bataille.

Je n'étais pas Charlie il y a cinq ans, je l'admets — je n'étais pas Charlie parce que je ne voulais pas “être Charlie” comme toutes les Ségolène Royal, parce que je devais avoir l'intuition que tous ces “Charlie” n'auraient aucun courage, aucune dignité le jour où cela serait vraiment nécessaire. Et ce jour est venu, avec Mila.

Désormais, je suis Charlie. Depuis quelques jours seulement. Avec cinq ans de retard, mais peut-être est-ce moi qui suis à l'heure pour une fois ? Je suis devenu Charlie, parce que Mila.

Et je souscris, sans réserve, à ces mots lumineux de Zineb El Rhazoui : “Au-delà de ma sympathie pour elle, pour ce qu'elle subit et son très jeune âge, je l'admire à titre personnel. Pour moi c'est un modèle pour la jeunesse française. C'est une fille qui a tout compris à ce qu'est l'esprit de l'universalisme, des Lumières. Mila a tout compris”.

Gilles d'Elia

- Faits divers

Publié le 30.01.2020 à 22:01

Conférences-débats : Contre l'eugénisme technologique

Trois débats avec Pièces et main d'œuvre :

  • Vendredi 7 février 2020 à 20h, au Centre A. Durruti à Montpellier (6 rue Henri René)
  • Samedi 8 février à 17h30 à la Cimade de Béziers (14 rue de la Rotonde)
  • Vendredi 14 février 2020 à 20h à Bordeaux, au Samovar (18 rue Camille-Sauvageau)

Reproduction artificielle, manipulations génétiques
Contre l'eugénisme technologique

En novembre 2018, le chercheur chinois He Jiankui annonçait avoir produit deux enfants génétiquement modifiés. En Russie, son collègue Denis Rebrikov attend l'autorisation du ministère de la santé pour l'imiter. (Cf. Le Monde 8 janvier 2020) Dans le monde entier, les laboratoires de génétique travaillent plus ou moins discrètement, à l'avènement du surhomme génétiquement modifié ; dans l'attente d'une énième loi de « bioéthique » pour « encadrer », c'est-à-dire légaliser, le fait accompli. Aussi Le Monde diplomatique de janvier 2020 est-il contraint d'alerter ses lecteurs dans une page consacrée aux « riches génétiquement modifiés », sur l'émergence d'une disparité entre les « nantis », dotés d'un génome sain (voire « amélioré »), et des « ensembles régionaux, culturels et socio-économiques – généralement les plus fragiles. » La solution pour les techno-progressistes du Monde diplomatique réside évidemment dans la prise en charge par les assurances sociales de la reproduction artificielle de l'humain (tests et FIV) : c'est-à-dire l'eugénisme pour tous et toutes.

Qui dit produit, dit contrôle qualité, amélioration du produit et des procédés de production. Diagnostic pré-implantatoire, tri des gamètes et des embryons, séquençage génétique à haut débit, puis production de gamètes artificiels et d'embryons génétiquement modifiés – toutes ces innovations figurent dans la loi de « bioéthique » en cours d'examen. Remplacer le hasard de l'engendrement par le choix des caractéristiques de l'individu à venir, tel est le projet du transhumanisme qui en a fait un slogan – From chance to choice – et de l'eugénisme, son vrai nom.

Ainsi, le « darwinisme social » dénoncé jadis par la gauche au nom de l'égalité, s'actualise grâce au « darwinisme technologique » qu'elle réclame au nom d'une fausse égalité. Comme établi par l'historien André Pichot (Cf. La société pure. De Darwin à Hitler. Flammarion, 2000), loin que l'eugénisme menace les technologies de ses « dérives » funestes, il en est au contraire le mobile et le moteur. C'est l'eugénisme, un racisme issu des laboratoires, qui suscite les recherches en génétique et « procréatique » afin d'accomplir ses projets de « race pure » et « supérieure ».

Ce crime contre l'humanité, que ses promoteurs travestissent en pseudo-égalitarisme et en émancipation, s'accomplit au moyen de son artificialisation et de la production d'enfants en laboratoire. Mais la rançon de l'émancipation du vivant et des contraintes naturelles, c'est la soumission aux contraintes techniques du monde-machine, et au pouvoir des machinistes.

Qui veut défendre l'espèce humaine doit refuser l'appropriation par les biocrates experts, du droit naturel à la reproduction sexuée, libre et gratuite, ainsi que la sélection et la modification génétique de l'humain.

C'est de quoi il sera question dans le débat qui suivra l'exposé.

- Nécrotechnologies

Publié le 29.01.2020 à 22:07

Et moi, je hurle avec les loups

Avertissement aux lecteurs

Le texte ci-dessous contient des éléments qui pourraient heurter la sensibilité de certains groupes et de certaines personnes, malgré l'important travail de correction, de suppression et de reformulation auquel il a été procédé. Nous pensons notamment aux moutons, aux éleveurs, aux chasseurs, aux tueurs, aux bouchers, aux restaurateurs, aux hôteliers, aux touristes, aux carnivores, aux végétariens, aux sociologues, aux experts, aux élus, aux syndicalistes, aux militants, aux artistes, aux ingénieurs, aux anti-spécistes, aux bonnes gens, aux salauds, aux abrutis, aux partisans de « l'écriture inclusive », et à quelques autres encore qui nous pardonneront de les avoir oubliés. En fait, c'est à se demander si le dessein de l'auteur n'est pas de se foutre de la gueule du monde, et de se mettre celui-ci à dos. Confiants dans l'intelligence et les capacités de discernement des lecteurs, nous vous laissons en juger.

(Pour lire le texte, ouvrir le document ci-dessous.)

- Faits divers

Publié le 25.01.2020 à 22:27

L'Oise, un département prêt à être surveillé

On a reçu ce courrier de Fred de l'Oise, accompagné d'un article du Courrier picard, à lire ci-dessous.

De mieux en mieux....c'était tellement évident qu'on n'y avait pas pensé : surveillance du territoire par maillage vidéo intercommunale ! 24 cameras de surveillance dans le village de 2500hab pour 4 petits km carrés...mais autant dans le hameau suivant et le suivant etc.

Ce qui veut dire que dès qu'on sort de chez soit, Big Brother a désormais immédiatement un œil sur nous et sur tous nos déplacements. Avec l'immatriculation d'une voiture, (fichier SIV) BB sait immédiatement qui tu es ou tu habites si tu as payé tes impots (France conne-ect) et la couleur de tes chaussettes...On ne parle meme pas du GPS ou une simple clé USB suffit à récupérer et connaitre en quelques secondes, tous tes trajets sur plusieurs jours distance, temps vitesse etc Quant à la reconnaissance faciale, elle a été légalisé dans le plus grand silence en France en novembre 2019 alors que personne n'a levé le petit doigt, Ligue des droits de l'Homme inclus....et après ils se plaignent. Quelle farce ! (Nous avions alerté la LDH)

Bref : promener le chien à 3h du matin parce qu'on es insomniaque et/ou qu'on aimes le calme deviendra vite suspect. C'est CA une dictature : le démarquage de la norme "par défaut" et la suspicion, suivit ensuite de la répression...car précisément hors normes.

Nous n'en sommes pas encore à ce stade mais la cloture du "goulag numérique" se referme petit à petit, doucement mais surement et plus grave encore, avec l'assentiment des populations totalement fascinés (ou fanatisés ?) par la Technologie. Effrayant.

Par ailleurs, le fait de faire ces "expérimentations" sur des territoires bien définit induit automatiquement l'inégalité des territoires, principe contraire à l'idée constitutionnelle de la "Nation homogène et indivisible". En clair, nous assistons à l'accentuation des "zones sécurisées" et/ou des zones de "non-droit" par défaut. Système US des banlieues privées pour nantis ou confinement des territoires livrés à la [future] barbarie ? Technopoles connectées "confortables" contre ruralité abandonée ? ..."pour votre sécurité" qui-disent.

Echange Liberté contre Technologie. Belle "société" - si s'en est encore une - qui se profile !

Les dérives liberticides progressent dans ce pays à grande vitesse mais le plus déplorable est de voir que le gilet jaune muselé et aveuglé ne dit strictement rien, ne FAIT strictement rien. Plus schizophrénique encore, il revendique le Pouvoir [d'achat] alors qu'il se laisse chaque jour un peu plus entraver. Jacques Ellul devait s'en retourner dans sa tombe...

Soljenistyne écrivait dans "Ivan Denissovitch" que la première chose qu'on faisait faire au prisonniers du goulag (les "zeks") était de leur faire contruire la cloture de barbéles. Relire également Henry de Monfreid ou B. Moitessier...des hommes libres.

(Pour lire le Courrier picard, ouvrir le document ci-dessous.)

- Service compris