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Seenthis permet de tenir à jour un blog personnel constitué de billets courts. Il est principalement destiné à la veille d’actualité. Pour cela, il propose de mettre en valeur le référencement de pages Web, la citation d’extraits et le commentaire, grâce à une mise en forme automatique et adaptée des textes. Il est destiné, principalement, à faciliter la recommandation de liens entre pairs. Il est associé à un système de forums publics permettant aux participants d’échanger des idées de manière constructive (conversation publique). Un système de thématisation avancé facilite la constitution de bases documentaires et thématiques.


 

Publié le 01.07.2019

À Grenoble, les militants du burkini tentent de convaincre les passants

À Grenoble, les militants du burkini tentent de convaincre les passants http://www.lefigaro.fr/actualite-france/a-grenoble-les-militants-du-burkini-tentent-de-convaincre-les-passants-20190630 ❝À Grenoble ce dimanche, l’opération burkini dans les deux piscines municipales n’a pas eu lieu. La contre-opération «Tous à poil» non plus. *Après plusieurs incidents dans les bassins et la fermeture des lieux à la demande des agents de la ville, les habitants ont pu se baigner tranquillement à la piscine en plein-air Jean-Bron, comme à celle des Dauphins. En revanche, chacun a dû vider son sac à l’entrée devant des vigiles (en nombre pour l’occasion: + 50% à Jean-Bron, +25% aux Dauphins, selon la mairie), avec pour obligation de montrer son maillot de bain.* La police municipale était aussi là, de l’entrée jusqu’aux bassins de Jean-Bron, avec un petit renfort ponctuel de la police nationale. Et il a fallu ranger serviettes et maillots plus vite que d’habitude, puisque les deux établissements municipaux fermaient à 14 heures , au lieu de 19 heures au plus tôt en temps normal. Ils sont une quinzaine, ce dimanche midi, réunis à quelques pas de Jean-Bron, pour cette «opération burkini»: certains membres de l’Alliance citoyenne de Grenoble, d’autres venus en soutien sans pour autant afficher clairement leurs couleurs. Parmi eux, trois femmes voilées. Ils savent qu’ils ne vont pas pouvoir se mettre en burkinis, le dispositif de la Ville faisant obstacle. Alors que faire? Aller à la piscine, payer son ticket d’entrée, et mobiliser les autres clients avant les bassins, c’est-à-dire dans les vestiaires? Tous ne sont pas d’accord. Leur sortie sera donc minimale: discuter avec les passants devant l’établissement. Avant, ils doivent se préparer, avec des jeux de rôle. Extraits des dialogues, par les femmes voilées: *«Nous, on ne peut pas aller à la piscine», «on nous oblige à mettre des maillots deux pièces»* , «ce n’est pas normal, on est dans un état laïc». Il est presque 13 heures quand l’équipée se décide à partir à pied pour la piscine. Dans les rangs, on parle de Tariq Ramadan, de la différence entre laïcité et laïcisme, eux protégeant la première, quand l’autre est le fait de ceux qui ne sont pas d’accord avec eux. «Le religieux n’a pas sa place dans une piscine»❞ Ca m'étonnerais que "chacun" ai du vidé son sac et montré son maillot de bain pour prouvé que c'est pas une maillot trop pudique. Seul les femmes sont discriminées ici. Et si le religieux n'as pas sa place à la piscine alors que les mecs soient contrôlés aussi et les circoncis interdit de piscine. #discrimination #sexisme #islamophobie #marronnier #laïcité_mon_cul
mad meg (@mad_meg).

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Publié le 29.06.2019

Cédric Villani à Grenoble : l'intelligence artificielle de La République en Marche

Cédric Villani à Grenoble : l'intelligence artificielle de La République en Marche http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1144 ❝Il fallait Cédric Villani à la Maison du Tourisme pour tirer de chez eux des Grenoblois écrasés par 39° de canicule, ce jeudi 27 juin 2019. La réunion, intitulée « Intelligence artificielle et transition écologique : paradoxe ou opportunité ? », était organisée par deux députés locaux de La République en Marche, Emilie Chalas et Olivier Véran. Ambiance de fan club, smartphones à bout de bras, rires et applaudissements à chaque allusion politicienne, bruyante réprobation de toute critique. Nous n'étions pourtant que trois Chimpanzés du futur à contester le mathématicien député Villani, président de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) et auteur d'un rapport sur la stratégie nationale en intelligence artificielle « pour repositionner la France et l'Europe au (...)❞ #Nécrotechnologies http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/villani_a_grenoble.pdf
Pièces & Main d'Œuvre [RSS] (@pmo).

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Publié le 29.06.2019

Et pendant ce temps là dans le nord de la Norvège, en ce 29 juin torride

Et pendant ce temps là dans le nord de la Norvège, en ce 29 juin torride https://www.dropbox.com/s/4zowoydjq4uc0zd/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202019-06-29%20%C3%A0%2022.37.14.png?dl=0 12 cm de neige fraîche #norvège #it_has_begun
Reka (@reka).

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Publié le 25.06.2019

La justice reconnaît une « faute » de l'Etat pour son inaction contre la pollution de l'air

La justice reconnaît une « faute » de l’Etat pour son inaction contre la pollution de l’air https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/06/25/la-justice-reconnait-une-faute-de-l-etat-pour-son-inaction-contre-la-pollution-de-l-air_5481252_3244.html https://img.lemde.fr/2018/04/24/563/0/4390/2193/1440/720/60/0/d257fbb_11608-1viml32.84kt.jpg ❝« _Historique.__ » Le mot est sur toutes les bouches après le jugement rendu, mardi 25 juin, par le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Pour la première fois, l’Etat était poursuivi pour son inaction face à la pollution de l’air, visé par un recours pour « _carence fautive_ » déposé par une mère et sa fille atteintes de pathologies respiratoires importantes. Pour la première fois, sa responsabilité a été retenue. « _C’est une décision historique, car la responsabilité de l’Etat est enfin reconnue dans un dossier de pollution de l’air_, déclare au Monde François Lafforgue, l’avocat des requérantes, qui ont dû quitter la banlieue parisienne à cause de crises d’asthme qui se sont aggravées avec le pic de pollution intense de décembre 2016. _Le tribunal retient la faute de l’Etat dans son incapacité à lutter contre la pollution de l’air._ » […] Le tribunal a en revanche estimé que le lien de causalité entre les problèmes médicaux et la pollution n’était pas suffisamment démontré et n’a donc pas retenu la demande d’indemnisation, qui était de 160 000 euros. […] Selon nos informations, 39 autres dossiers similaires à celui de Farida sont en cours d’instruction dans divers tribunaux à Lyon, Lille ou Grenoble. Trois audiences sont déjà programmées devant le tribunal administratif de Paris, le 27 juin, dont celle de Clotilde Nonnez. Cette professeure de yoga parisienne avait été la première à attaquer l’Etat, en juin 2017, épuisée par les crises respiratoires à répétition.❞
Simplicissimus (@simplicissimus).

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Publié le 18.06.2019

Quand Hervé Kempf répond à Ariane Chemin sur la (non) reconnaissance du journalisme dans le monde :…

Quand Hervé Kempf répond à Ariane Chemin sur la (non) reconnaissance du #journalisme dans le monde : magnifique boucle bouclée ! *Ariane Chemin, journaliste, Taha Bouhafs, journaliste* https://reporterre.net/Ariane-Chemin-journaliste-Taha-Bouhafs-journaliste ❝La liberté est une, la solidarité ne se découpe pas en morceaux Avant de venir au fond du sujet – désolé, c’est un peu long -, une précision : dans les critiques à l’égard de Taha Bouhafs, on sent un clair mépris de classe. « Il n’a pas fait d’école de journalisme, il n’a pas de formation ». Car oui, il vient d’un quartier populaire de Grenoble, il ne connaît pas tous les codes, tous les usages du bon ton et des classes moyennes. Mais si on n’était pas si con (ou réactionnaire), on devrait être ravi que des jeunes de banlieue deviennent journalistes, qu’ils aient ce feu sacré de la recherche d’informations, ce désir fou de raconter le monde pour le transformer. Ils n’ont pas fait Sciences Po, l’ESJ ou je ne sais quel autre de ces boites ? La belle affaire ! Le journalisme, c’est d’abord l’envie, le pif, la gnaque, le goût de l’info, le désir d’être là où ça se passe, et si possible le premier. Plutôt que de mégoter, on devrait dire à Taha, et à d’autres qui vont venir : bienvenue, apporte ton regard et ton talent, et si tu veux bien, on va te transmettre deux trois trucs utiles.❞
¿' ValK. (@val_k).

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Publié le 18.06.2019

Viols à distance en streaming : un Français jugé pour complicité d'agressions sexuelles - Le…

Viols à distance en streaming : un Français jugé pour complicité d’agressions sexuelles - Le Parisien http://www.leparisien.fr/faits-divers/viols-a-distance-en-streaming-un-francais-juge-pour-complicite-d-agressions-sexuelles-17-06-2019-8095482.php ❝Derrière son ordinateur, il tentait d’assouvir ses sordides fantasmes. Mais Stéphane L., renvoyé le 23 mai devant le tribunal correctionnel, ne se contentait pas d’agir en spectateur passif. Le pilote de ligne de 50 ans, domicilié en région parisienne, s’était tourné vers une forme d’exploitation sexuelle des enfants en plein essor : le live-streaming. Ou comment des Français commandent, sur Internet, des viols d’enfants diffusés en direct par des hommes où des femmes qui appliquent à la lettre les instructions des commanditaires. En 2010, un agent infiltré du FBI, explique avoir reçu de la part d’un certain « Benjibenji028 » des images explicites d’enfants. Il s’agit de Stéphane L. Les enquêteurs de l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) sondent les comptes en banque du suspect. Ils découvrent qu’il a effectué des dizaines de virements – en général 30 euros - à des femmes installées aux Philippines. Interpellé le 12 août 2014 à son hôtel parisien, Stéphane L. n’est alors que le deuxième français impliqué dans une affaire de live-streaming. Il plonge les enquêteurs dans un monde où des enfants sont violés pour quelques dizaines d’euros. Il donne des instructions à la «réalisatrice» L’exploitation des ordinateurs de Stéphane L. permet aux policiers de découvrir de sordides conversations sur Skype. « Le contenu […] démontre qu’il a bénéficié de shows pédopornographiques […] et qu’il donnait des instructions afin que des fillettes se soumettent à des attouchements de nature sexuelle par un adulte », écrit la juge d’instruction dans son ordonnance de renvoi. Dans une discussion datée du 27 octobre 2013, Stéphane L. demande par exemple à une femme – violeuse sur commande - de pénétrer une enfant avec ses doigts. Une fillette dont l’âge – 8 ans ! - est clairement évoquée par la « réalisatrice » de ce show en live. « Super, j’aime cet âge », s’enthousiasme l’ancien pilote de l’armée de l’air décrivant par le menu et avec des mots très crus ce qu’il souhaite voir infliger à la fillette. LIRE AUSSI >L’inquiétant phénomène des viols à distance Une fois devant la juge pourtant, Stéphane L. minimise son implication. Il explique ne jamais avoir donné d’ordre, et avoir même souvent versé de l’argent pour rien. Quant aux quelques prestations auxquelles il a pu assister, cela n’avait rien d’un viol, se défend-il. « Elle simulait… Par exemple, au lieu de mettre un doigt, elle courbait le doigt pour que l’on croie qu’il y avait une pénétration alors qu’il n’y en avait pas ». Des dénégations qui compliquent fortement le travail de la justice, qui ne dispose pas d’enregistrements de ces prestations réalisées en direct. Une fillette entraînée depuis ses 3 ans… D’ailleurs, contre l’avis du parquet de Paris qui souhaitait un procès aux assises, la juge, qui n’a pas pu « démontrer la réalité d’un acte de pénétration », a décidé de renvoyer Stéphane L. devant le tribunal correctionnel. Il sera, avant la fin de l’année, le premier Français jugé pour « complicité d’agressions sexuelles » dans un dossier de live-streaming. « Jusque-là, les auteurs de ces infractions étaient uniquement condamnés pour consultation d’images pédopornographiques », souligne Ludivine Piron, chargée de mission à l’Ecpat, association qui lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants. « Nous aurions préféré un procès aux assises, mais cela reste un progrès significatif », appuie Me Emmanuel Daoud, l’avocat de l’Ecpat. Pour l’association, ce procès devra montrer le « véritable business derrière ces viols en direct ». Un gagne-pain familial parfois, à l’image de cette femme contactée par Stéphane L. qui mettait en scène sa fille. Une situation déjà entrevue en Roumanie. « Mais le live-streaming est aussi l’œuvre de réseaux mafieux, souligne Ludivine Piron. C’est un marché très lucratif, avec des enfants réduits en esclavage. » Le 11 août 2014, une Philippine explique ainsi à Stéphane L. « entraîner » une petite fille de 11 ans à réaliser de telles prestations « depuis ses trois ans »…❞ Ce militaire n'est pas le complice, c'est le commanditaire des viols et c'est pas une agression sexuelle c'est un pédo-viol avec préméditation et en bande organisée. #viol #correctionnalisation #pedocriminalité #pornographie
mad meg (@mad_meg).

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