Flux rss au fil du web Au fil du web

Flux LePartisan.info

We often hear it said, in certain circles, that the current #COVID19 crisis would be "good for the climate and the environment"

 

François Gemenne @Gemenne

We often hear it said, in certain circles, that the current #COVIDー19 crisis would be "good for the climate and the environment," or that we ought "to apply the same measures against climate change."
Here is why I think this is wrong.
Permalien

Continuer la lecture

 

Notule de quarantaine

 

à la bourse de NY hier :

Les principales très grosses hausses concernent les Cies pétrolières, les Cies de croisières, l'automobile et les Cies aériennes ...

Fuck !
Permalien

Continuer la lecture

 

Télé-conférence du CEMIR spécial COVID-19

 

Collège des Enseignants de Médecine Intensive Réanimation

Actualités et prise en charge [vidéo]
Conférence du 11 mars 2020 mise en ligne le 12 mars 2020 - durée 1:08:32
Permalien

Continuer la lecture

 

♥ Pandémie — Huit thèses sur le Covid 19

 

par Daniel Tanuro — L'AUTRE QUOTIDIEN

Permalien

Continuer la lecture

 

à propos de "RETOUR à GRENOPOLIS", de Pièces et Main d'Oeuvre

 

[ Note LePartisan ]

En temps d'amnésie pré-électorale et de promesses en carton recyclé, on guette l'irruption de PMO dans le débat local avec une certaine gourmandise...

L' honnête Grenopolitain.e a baigné ces jours-ci, comme des millions de ses compatriotes, dans un clapotis d'éléments de langage que ne troublaient guère les vaguelettes polémiques entre les candidat.es et les déclarations d'amour surjouées. PMO intervient cette fois encore dans ce débat par le truchement d'une épaisse brochure intitulée "Retour à Grenopolis".

Des Allobroges vaillants aux "Rugiens" connectés

Grand vainqueur en 2014 du (dernier des ?) barons socialistes Jérôme Safar, le vert caméléon Eric Piolle se re-présente avec à son actif un bilan que l'on s'abstiendra de détailler ici à l'aune de ce qu'étaient ses priorités proclamées (l'écologie, le social, et la participation citoyenne). Car au fond ce n'est pas çà véritablement leur sujet. Leur sujet déborde largement ces dernières 6 années. Il s'agit de mettre en évidence la profonde continuité politique qui va en gros, des bâtisseurs du CEA d'après-guerre jusqu'à l'actuelle majorité écolocitoyenne :

"Ce qui nous intéresse lors de ces élections municipales de 2020, ce dont personne ne parle, c'est l'accélération brutale, l'extension et l'intensification de la machinerie urbaine, sous couvert de "transition écologique et numérique", de "technologies vertes" et de de "rationalisation administrative et économique". La transformation de Grenoble, de la Métro, du Pays voironnais, du Grésivaudan et jusqu'à l'Oisans, presque, en Grenopolis : un seul et même pôle urbain, créé et structuré par ses réseaux de transport et d'énergie"

What else en 2020 ? Ah oui... le come-back opportuniste et provisoire de l'ancien maire corrompu A.Carignon (1) alléché par l'odeur de décomposition de sa famille politique, nous renvoie à la chronique judiciaire d'il y a 30 ans... autant dire à la préhistoire.

Tant qu'à remonter le temps, autant y aller à fond. Du coup, c'est la défaite des Allobroges, écrasés par les troupes romaines en -121 avant notre ère au confluent du Rhône et de l’Isère qui marque le point de départ de cet ambitieux survol politico-historique.

On ne s'attendait pas à une promenade touristique... En hors d'oeuvre, un tapis de bombe est déversé sur la bourgeoisie intellectuelle (dans l'acception très large qu'en a PMO). Et l'on nous ressert le procès des avatars du gauchisme post-68, de la révolution bolchevick et du communisme d'avant-guerre. Résûmé: L'ennemi c'est le productivisme. Le ver était dans le fruit dès le début, et ceux qui se réclament du communisme et du socialisme aujourd'hui sont leurs pires ennemis : La thèse n'est pas nouvelle, et ne fluidifie pas la lecture.

"Combattre la catastrophe écologique par la « ville intelligente », c’est éteindre un incendie en l’arrosant d’essence"

Après ce pilonnage en règle (13 pages, quand même) PMO s'intéresse aux tribulations de la filière d'excellence, locomotive de la métropolisation à la sauce dauphinoise, et aux technos hight-tech qui font tellement kiffer le techno-gratin™. Sont dénoncés entre autres le soutien actif au déploiement du compteur Linky (l'agglo accueille une chaine d'assemblage), le puçage de nos poubelles, le co-développement de la 5G, testée par des ingénieurs grenoblois sur la presqu'ile scientifique (cf extraits ci-dessous) et l'on en passe. Fort bien.

L'opuscule examine minutieusement deux questions stratégiques centrales, la politique foncière et la question cruciale des transports, sans doute les passages les plus originaux et intéressants. Mais sans reprendre à son compte toutefois -c'est une déception- l'exigence grandissante de la gratuité des transports publics, qui est déjà une réalité au Luxembourg et dans un certain nombre de villes européennes. Sur ce sujet, PMO ne trouve bizarrement rien à dire. Silence total. Serait-ce déjà un combat d'arrière-garde ? 🤔

Pour les tenants du démantèlement pur et simple de la civilisation industrielle, la réponse est assûrément oui. La conclusion est dénuée d'ambiguïté : " (...) Nul ne peut se dire écologiste - « radical » qui plus est - s’il ne s’oppose d’abord et toujours à la société industrielle. Que la propriété soit privée ou publique. Capitaliste ou communiste."

Les pourfendeurs impitoyables du techno-gratin™ grenoblois ne manquent pas d'arguments, mais ils nous avaient habitués à davantage de clarté et de subtilité, pour ne pas dire de nuance. A celleux qui iront jusqu'au bout, "Retour à Gratianopolis" fera l'effet d'une triple rasade d'huile de ricin administrée à l'arrache par un.e infirmier.e vénère. Les autres seront déjà loin...
LePartisan -12.03.20

Lien direct vers le document (64 pages)

(1) Alain Carignon, alors membre du RPR (d'origine gaulliste), fut maire de Grenoble de 1983 à 1995. Condamné en 1996 à 5 ans de prison pour corruption et abus de biens sociaux, il tente désespérément de revenir sur le devant de la scène depuis sa sortie de prison.

                                                                             Bonnes feuilles

"La ville-machine fonctionne parce que ses composants d’origine humaine désirent en être les rouages imbriqués, tournant sur des axes et au rythme déterminés par la calculatrice centrale.
Mère-Machine s’occupe de tout, il suffit de suivre la voix sucrée du GPS, les conseils - ou plutôt les consignes - d’achats d’Amazon, et les horaires du train en direct sur l’appli SNCF. Les métropolitains perdent l’habitude de décider par eux-mêmes à mesure que croît l’emprise technologique. Dans la smart city comme dans les voitures autonomes, nous ne sommes que les passagers de nos vies. A quoi bon vivre, les machines le font mieux que nous.
Seule notre soumission à Mère-Machine peut prolonger notre existence sur une planète dévastée par cette même machine. Il faut rationner/rationaliser l’usage des ressources ; qui mieux que les ingénieurs Verts pour nous guider vers l’écocitoyenneté dirigée par ordinateur ? " (p.50)

"Une raison pour faire de Grenoble l’une des villes-tests de la 5G. Le Commissariat à l’énergie atomique, fidèle à sa vocation techno-révolutionnaire, a obtenu dès 2016 l’autorisation de l’Arcep d’expérimenter la 5G à Minatec – autorisation renouvelée jusqu’en 2019. Les ingénieurs grenoblois, ces progressistes ouverts, tolérants et avant-gardistes qui ont porté la municipalité Verte-Rouge d’Eric Piolle au pouvoir en 2014, poursuivent leur œuvre de déshumanisation avec obstination et réussite. Ils ont amélioré les technologies 5G lors des Jeux olympiques de 2018 en Corée du sud (projet « 5G Champions »). Avec leurs collègues et voisins de Radiall, ils mettent au point les antennes radiofréquences du nouveau réseau 161 . Cette expertise permet à Grenopolis d’accueillir en 2018 le centre R&D du Chinois Huawei, champion numérique et aspirateur à données. Christophe Ferrari exulte de cette prise qui prouve « une fois encore l'attractivité du territoire métropolitain grenoblois aux yeux des investisseurs étrangers . » (p.52/53)

Permalien

Continuer la lecture

 

Xu Zhiyong : « Lettre ouverte pour la démission de Xi Jinping »

 

Lundi matin

Dans ce texte à la fois parodique et sincère, Xu Zhiyong revient sur la conduite de Xi Jinping ces dernières années, se moque de son peu de charisme, de ses tendances autoritaires et de sa bêtise, en s’adressant directement à lui à la deuxième personne. En mandarin, il est rédigé dans un style qui emprunte à la fois au langage classique et au langage familier, avec de nombreuses références politiques.
Permalien

Continuer la lecture

 

Municipales : l'important c'est de participer

 

France-Culture

L'échelon municipal est-il le plus pertinent aujourd'hui pour pratiquer la démocratie participative ? C'est en tout cas à l'échelle des communes que les initiatives en la matière se multiplient. En ce sens, entre l'accumulation des listes dites citoyennes, le tirage au sort d'une partie des candidats et la multiplication des promesses de mise en place de budget participatif, les élections municipales de 2020 témoignent d'une certaine effervescence démocratique.
(podcast - 55 mn)
Permalien

Continuer la lecture

 

Auvergne Rhône-Alpes : en 20 ans glaciers - 40%, décharges + 535%

 

Humbert Fiorino, professeur à l' IUGA

fiorino.png
pour la suite et les sources de la TL cliquez sur le lien-titre
Permalien

Continuer la lecture

 

Hommage à Sophie Scholl, Hans Scholl et Christophe Probst

 

ll y a 77 ans jour pour jour le 22 février 1943 trois jeunes résistants allemands antinazis du groupe de la "Rose Blanche", Sophie Scholl, Hans Scholl et Christoph Probst étaient guillotinés.

Scholl.jpg

ll y a 76 ans, le 21 février 1944 au matin, les 23 résistants étrangers du groupe FTP-MOI (Francs-Tireurs et Partisans - Main d’œuvre immigrée) tombaient sous les balles nazies au Mont Valérien. La seule femme du groupe, Olga Bancic, 32 ans, était transférée en Allemagne, et décapitée le 10 mai 1944 à Stuttgart.

Hommage éternel à leur combat si actuel face aux héritiers du nazisme.

Permalien

Continuer la lecture

 

« Face à la crise écologique, la rébellion est nécessaire »

 

Appel de 1000 scientifiques

Permalien

Continuer la lecture