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Le Dauphiné Libéré

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Le 28.09.2020 à 15:58

[VIDÉO] Isère : le corps de Victorine retrouvé, la piste criminelle privilégiée

15h57 : Le médecin légiste est en train de procéder à son tour aux constatations sur le corps de la victime. Selon les informations ne du Dauphiné libéré, le corps de la jeune fille ne serait pas dénudé.

15h49 : Les techniciens en identification criminelle poursuivent leurs minutieuses constatations. Un chapiteau blanc a été dressé sur la route afin de les protéger de la pluie et de réaliser à l'abri les actes d'enquête qui s'imposent. Les différents "effets" de la jeune fille sont placés sous scellés, une fois les prélèvements réalisés.

14h29 : Trois techniciens en identification criminelle s'équipent de leur combinaison blanche avant d'accéder à la "scène criminelle". Les constatations de police technique et scientique pourraient durer une bonne partie de l'après-midi. 

13h 55 : La procureure de Vienne vient de préciser les circonstances de la découverte d’un corps qui reste à identifier formellement. Dans un premier temps, les enquêteurs ont découvert ses baskets, le sac à main, ainsi qu’un masque chirurgical dans ce petit ruisseau. En progressant, ils ont découvert un corps qui, pour le moment, n’a pas été formellement identifié, selon les mots de la procureure.

Une deuxième équipe de techniciens en identification criminelle vient à son tour d'arriver sur les lieux. La procureure a par ailleurs annoncé qu’il s’agissait « probablement de faits de nature criminelle », annonçant qu’elle allait se désaissir dans l’après-midi au profit du pôle criminel de Grenoble.

13h38 : La procureure de Vienne, Audrey Quey, vient d'arriver sur les lieux avec le directeur d'enquête de la Section de recherches de Grenoble.

12h59 : Le corps sans vie de Victorine a été découvert apprend Le Dauphiné libéré. Les techniciens en identification criminelle sont attendus sur les lieux.

Le général Yann Trehin, commandant du groupement de gendarmerie de l'Isère, vient d'annoncer que la procureure de Vienne s'entretient actuellement avec la famille. Les techniciens en identification criminelle arrivent au stade de la prairie.

La RD 36 est désormais fermée à la circulation.

12h49 : Sur le terrain, les recherches semblent être suspendues. Le secteur où se concentraient depuis 10 heures tous les efforts des gendarmes est gelé.

12h22 : Selon les informations du Dauphiné Libéré, des premiers indices viennent d'être découverts par les enquêteurs. D'importants moyens convergent sur ce petit bois. Toujours selon les informations du Dauphiné libéré, la procureure de Vienne se rend à Villefontaine, c'est dire l'importance de ces premiers indices.

12h12 : Les recherches avec de nombreux gendarmes se focalisent toujours sur ce ruisseau de Turitin, entre le stade de la prairie et le hameau de Saint-Bonnet. En treillis, des gendarmes ratissent le secteur tandis que les plongeurs continuent d'explorer par le ruisseau qui passe sous la route départementale.

11h24 : Les recherches se concentrent sur plusieurs buses situées entre le stade de la prairie et l'étang. Un plongeur est parti explorer cette buse de 60 cm de diamètre environ.

Outre l'ensemble des équipes qui ratissent le terrain, ce sont pas moins de 25 enquêteurs de la Section de recherches de Grenoble qui sont actuellement mobilisés s'ajoutant à ceux de la brigade de recherches de Bourgoin-Jallieu.

11h01 : Selon les informations du Dauphiné Libéré, l'un des chiens Saint-Hubert a "marqué" à hauteur d'un ruisseau du Turitin, déversoir de l'étang de Saint-Bonnet. Les six plongeurs ont immédiatement été dépêchés sur ce secteur afin se sonder cette partie de l'étang et le rousseau.

10h38 : Les recherches nautiques ont également repris avec l'intervention de six plongeurs des brigades fluviales de Villefranche-sur-Saône, d'Aix-les-Bains et de Valence.
Dimanche après-midi, l'étang de Saint-Bonnet a été partiellement sondé. Ce lundi matin, les plongeurs concentrent leurs efforts sur l'étang neuf sur les hauteurs des Fougères.

9h29 : Depuis ce matin, c'est la Section de recherches de Grenoble qui a pris la direction de l'enquête.  "Les enquêteurs de la Section de recherches de Grenoble, de la brigade de recherches de Bourgoin-Jallieu, co-saisie, avec le soutien des unités locales, sont totalement mobilisés pour retrouver la jeune fille", précisait sobrement tôt ce matin Audrey Quey, procureure de la République de Vienne.

8h48 : Les recherches avec un chien Saint-Hubert viennent de reprendre sous une pluie fournie.

La gendarmerie appelle à la population de ne pas participer aux recherches afin de ne pas brouiller d'éventuelles traces olfactives. Le chien Saint-Hubert suivi de son maître lui-même suivi d'une de plusieurs gendarmes, s'est enfoncé dans les bois.

8h10 : Ce matin, les recherches vont reprendre en se concentrant sur la réserve naturelle de l'étang de Saint-Bonnet. Un secteur s'étendant sur une cinquantaine d'hectares, composé d'un étang, de roselières et de bois.

Car c'est dans ce secteur, selon les informations du Dauphiné libéré, que les gendarmes ont perdu la trace de la jeune fille. Engagée à plusieurs reprises, ce dimanche, l'équipe cynophile, avec un chien Saint-Hubert réputé pour son flair, a perdu sa trace à proximité du bois situé dans le prolongement du stade de la Prairie.

Hier, des plongeurs ont commencé à explorer l'un des quatre "points d'eau" du secteur, en vain. Ils vont poursuivre leurs recherches ce matin. Des ratissages pédestres vont également se poursuivre ce lundi matin.

7h40 : L'inquiétude grandit d'heure en heure à Villefontaine où Victorine, 18 ans, a disparu depuis samedi soir.

Alors que les recherches reprennent ce lundi matin, le Dauphiné libéré apprend que les enquêteurs ne peuvent pas compter sur le téléphone de l'étudiante : celui-ci est resté muet depuis sa disparition. Soit l'appareil a été éteint soit sa batterie était déchargée. Aussi, il ne peut être géocalisé.

En début de soirée, ce samedi, et après s'être baladée avec des copains et des copines au Village de Marques, l'étudiante à Lyon 3 devait rejoindre le domicile familial dans le quartier des Fougères. Peu avant 19 heures, elle est ainsi aperçue dans le secteur du stade de la Prairie, ce que confirme l'exploitation des caméras de vidéoprotection de la ville. Elle devait alors probablement prendre un bus pour remonter aux Fougères.

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Le 28.09.2020 à 11:42

Troubles au lycée de Vizille : "Le message en cause ne vient pas d’un cadre de l’académie"

14 heures : Une enquête a été ouverte par la gendarmerie sur le mail controversé ; il aurait dû n’avoir qu’un destinataire, mais, par erreur, il a été envoyé à d’autres personnes, parmi lesquelles une lycéenne qui avait informé par courriel le proviseur du lycée d’une mobilisation de certains élèves de l’établissement concernant « la liberté vestimentaire ». Selon nos informations, l’auteur est un retraité de l’Education nationale. 

11 H 41 : L’académie a indiqué au Dauphiné Libéré, par la voix de sa attachée de communication, que la personne à l’origine du message controversé "n’est pas un cadre de l’académie. Il ne s’agit pas d’un personnel en activité".

Par ailleurs, les professeurs du lycée de Vizille ont exercé leur droit de retrait pour des raisons de sécurité, après l’incendie allumé dans les sanitaires de l’établissement. Le feu a concerné du papier toilettes et a causé un important dégagement de fumée. Les sapeurs-pompiers ont procédé à la ventilation des locaux.  

10 H 22 : Un important mouvement de protestation des élèves du lycée des Portes de l'Oisans s'est déroulé ce lundi en début de matinée. Les élèves n'ont pas intégré les cours et ont manifesté devant l'établissement, à l'appel du mouvement de lycéennes et de lycéens  "pour la liberté vestimentaire." 

Les protestataires reprochent à un responsable académique un message qui, par erreur, a été envoyé à de nombreuses personnes. Ce message raillait un mail envoyé par une lycéenne du mouvement au proviseur. "Elle ne manque pas d'air, la merdeuse. Je n'ose te dire ce que je lui souhaite", ce message étant signé Michel Fourniret. "C'est inacceptable, nous allons publier une lettre ouverte à Jean-Michel Blanquer", a indiqué une représentante des protestataires au Dauphiné Libéré.


Parallèlement au rassemblement devant le lycée, des troubles ont éclaté ce lundi matin. Un véhicule a été incendié sur le parking extérieur du lycée et un départ de feu a été localisé dans les toilettes de l'etablissement. A l'heure actuelle, les élèves commencent à réintègrer les cours.

La même représentante des lycéens protestataires a indiqué par ailleurs qu’elle condamnait les incendies allumés ce matin.  

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Le 28.09.2020 à 14:30

Coronavirus : le recours contre la fermeture des bars à Marseille et Aix examiné mardi

15h05 : Le recours contre la fermeture des bars et restaurants à Marseille et Aix examiné mardi

Le tribunal administratif de Marseille examinera mardi le recours déposé par le président LR de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur Renaud Muselier contre l’arrêté préfectoral ordonnant la fermeture totale pour deux semaines des bars et des restaurants à Aix-en-Provence et Marseille. Le tribunal administratif tiendra une audience mardi à 15 heures à ce sujet. 

Cette mesure, annoncée dès mercredi par le ministre de la Santé Olivier Véran, a été formalisée dimanche par un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône, motivé par la circulation "maximale" du Covid-19 à Aix-en-Provence et Marseille.

L’annonce gouvernementale avait provoqué un tollé dans la région, et soulevé la quasi-unanimité des élus à son encontre. Renaud Muselier a déposé dès dimanche un recours collectif en référé-liberté «contre les mesures de fermeture totale des bars et restaurants d’Aix et Marseille».

14h25 : Sur la fermeture des bars, le maire de Lyon regrette un changement "brutal" de méthode

Le maire EÉ-LV de Lyon a regretté lundi l’annonce "sans concertation"» par le gouvernement de la fermeture des bars dans sa ville dès 22 heures pour lutter contre la propagation de la Covid-19, se disant surpris par un "changement brutal de méthode".

"Les nouvelles mesures annoncées mercredi par le ministre sont venues heurter les précédentes annoncées (deux jours plus tôt, NDLR) par le préfet, qui avait été discutées et concertées", a regretté Grégory Doucet devant la presse.

12h50 : Plus de 850 condamnations pour violations répétées du confinement entre mars et mai

Selon une réponse écrite du ministère de la Justice à la députée Insoumise Danièle Obono au moins 857 personnes ont été condamnées pour le délit de violation des règles du confinement. Créé par la loi d'état d'urgence sanitaire du 23 mars 2020, ce délit prévoyait qu'une personne verbalisée à plus de trois reprises pour violation du confinement dans un délai de 30 jours était passible d'une peine de 6 mois d'emprisonnement et de 3 750 euros d'amende.

Selon ce décompte, qui s'arrête au début du mois d'août et n'intègre donc que les condamnations rapides, plus de 400 personnes ont été condamnées à des peines de prison, aux trois quarts avec sursis.

11h52 : L’évolution de l’épidémie est "très inquiétante" en Allemagne 

"L’évolution du nombre d’infections est très préoccupante. Nous pouvons voir chez certains de nos amis européens où cela peut mener", a mis en garde lors d’un point-presse le porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert.

La chancelière a elle évoqué ce lundi devant des membres de son parti le risque d’enregistrer à ce rythme en décembre "19 000 cas" supplémentaires chaque jour, contre environ 2 000 actuellement.

11h30 : Le coronavirus détecté à bord du premier bateau de croisière à revenir en Grèce

Une douzaine de membres d’équipage à bord du premier bateau de croisière à accoster en Grèce depuis le confinement ont été testés positifs au coronavirus. Quelque 150 des 666 membres d’équipage avaient subi un test de dépistage, dont une douzaine se sont révélés positifs. Avec 922 passagers à son bord, le navire Mein Schiff 6, battant pavillon maltais et opérant pour le géant allemand du tourisme TUI, se trouvait amarré lundi matin près de l’île cycladique de Milos.

11h08 : "Nous ne voulons pas avoir à choisir les malades"

Dans une tribune publiée dans La Provence, dix-neuf chefs de service de l'AP-HM (Assistance publique des hôpitaux marseillais), lancent une alerte : "Nous ne trouvons pas les effectifs médicaux et paramédicaux à embaucher pour augmenter notre capacité globale d'hospitalisation. Il faut donc impérativement que le flux des hospitalisations COVID du département ralentisse très rapidement afin que nous puissions prodiguer des soins de qualité à tous les malades", écrivent-ils entre autres.

11h01 : Une "reconfiguration des compétitions" à l’étude si limitation des déplacements 

La ministre déléguée aux Sports, Roxana Maracineanu, a indiqué ce lundi sur Europe 1 qu’elle "réfléchit" à "une reconfiguration des compétitions" s’il y avait des "cas de limitation de déplacement" en raison de la pandémie.

"Comment continuer d’exercer, voire à se contenter uniquement de l’entraînement et réduire le circuit de compétitions", a-t-elle ajouté. "Depuis le mois de mars, c’est ce que nous travaillons avec les fédérations et les instances sportives, pour être prêt à tout", a-t-elle encore dit.

10h59 : Le Haut conseil des finances publiques moins optimiste que le gouvernement

Le Haut conseil des finances publiques (HCFP) a jugé lundi "volontariste" l’ampleur du rebond de l’économie française pour 2021 prévue par le gouvernement (+8%), alertant aussi sur les "très fortes incertitudes" que fait peser l’épidémie de Covid-19 sur son projet de budget.

Dans son avis sur le projet de budget pour 2021, le HCFP estime que les prévisions du gouvernement sur le niveau d’activité, d’emploi ou de dépenses sont "plausibles" ou "vraisemblables" et que la prévision de déficit est "atteignable". Mais il met en garde sur le fait que la "soutenabilité" de la dette constituera un "enjeu central" à moyen terme.

10h28 : Les salles de sport attaquent l'État en justice

Le syndicat "France Active", fédération nationale des entreprises d'activités physiques et de loisirs a annoncé son intention "d'attaquer en justice les arrêtés préfectoraux qui obligeraient à la fermeture des salles de sport" devant les tribunaux administratifs dans les grandes villes classées en "zone d'alerte renforcée" indique Le Figaro.

10h09 : Pécresse appelle à "aller beaucoup plus loin" dans le soutien financier des bars

La présidente (Libres!) de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a appelé ce lundi le gouvernement à "aller beaucoup plus loin dans les mesures d’accompagnement financier" des bars qui doivent désormais fermer à 22h.

"Le gouvernement a dit que les bars auraient accès au fonds de solidarité s’ils ont 80% de pertes de recettes. S’ils ferment à 22h ils n’auront pas 80%, il auront à peu près 50%. Il faut évidemment baisser ce seuil", "au moins à 50%, peut-être même en dessous", pour éviter "des faillites" et "des drames humains", a-t-elle estimé sur LCI.

9h38 : "On pourrait avoir un vaccin au cœur de l'hiver"

Gilles Bloch, président de l'Inserm, ce lundi matin sur Franceinfo : "Dans les meilleurs scénarios optimistes, on pourrait avoir un vaccin au coeur de l'hiver", estime-t-il.

Il affirme aussi que l'"on s'est énormément amélioré sur la méthode de soin. Aujourd'hui la probabilité de passage en réanimation a été divisée par deux pour un patient qui arrive à l'hôpital. On est vraiment sur des progrès significatifs".

8h57 : "Le télétravail est très recommandé"

"Le télétravail est très recommandé, surtout dans les zones où le virus circule activement", a indiqué ce lundi matin la ministre de Travail, Elisabeth Borne, invitée de BFMTV.

Elle a aussi dit que le gouvernement "fait tout pour éviter un reconfinement général", mais "avec ce virus on n'exclut rien".

8h53 : "Il y a trop d’affolement, de panique"

Le professeur Didier Raoult, directeur général de l'IHU Méditerranée Infection, invité ce lundi matin sur RTL, s'est exprimé sur la crise sanitaire actuelle. Celui qui la semaine dernière avait accusé ses collègues marseillais de diffuser "des messages alarmistes", a de nouveau assuré qu'actuellement, il y a "trop de panique" et "trop d'affolement."

Je pensais et je pense toujours, je n'ai pas changé, que la peur est pire que le mal

"Je pensais et je pense toujours, je n'ai pas changé, que la peur est pire que le mal. Et c'est ce qu'il se passe. Il y a trop d'affolement, trop de nervosité, trop de panique. On regardera à la fin. Le poids de la mortalité à côté du poids social va être négligeable. Le poids social va être considérable car la peur n'a pas su être gérée", a affirmé Didier Raoult.

Photo Christophe SIMON / AFP

7h09 : Le taux de positivité continue d'augmenter et passe à 7,4%

11 123 nouveaux cas de Covid-19 ont été diagnostiqués ces dernières 24 heures, selon les chiffres de Santé Publique France publiés dimanche soir. Un chiffre en baisse par rapport à ce samedi, où 14 412 cas avaient été enregistrés en 24 heures, mais le taux de positivité continue à augmenter et s'établit désormais à 7,4% (contre 7,2% samedi et 6,9% vendredi). 1230 clusters sont actuellement en cours d'investigation, soit 47 de plus que samedi.

6h20 : 6 millions de cas en Inde

L’Inde a franchit lundi la barre des six millions de cas de coronavirus officiellement répertoriés, a annoncé le ministère indien de la Santé. Avec 6,1 millions de cas, l’Inde pourrait dans les prochaines semaines dépasser les Etats-Unis (7,2 millions) pour devenir le pays au monde comptant le plus de cas officiellement recensés. Le bilan officiel de l’épidémie en Inde est proche des 100.000 morts.

6h15 : La pandémie de Covid-19 a fait plus d’un million de morts

La pandémie de Covid-19 qui a démarré à la fin 2019 en Chine avant de se répandre dans le monde entier a fait plus d’un million de morts. "Un million est un nombre terrible", a déclaré dès vendredi le directeur des Situations d’urgence de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Michael Ryan, estimant un doublement "très probable".

Ce qu'il faut retenir ce lundi matin

- La pandémie de Covid-19 qui a démarré à la fin 2019 en Chine avant de se répandre dans le monde entier a fait plus d’un million de morts.

- La France compte 11 123 nouveaux cas en 24 heures et 27 décès supplémentaires dans les hôpitaux. Le pays devra affronter, "si rien ne change", une "épidémie généralisée" pendant de longs mois, avec un système de santé "incapable de répondre à toutes les sollicitations", a prévenu le président du conseil national de l’Ordre des médecins dimanche.

- Le gouvernement s'apprête par ailleurs à organiser des transferts de patients ayant contracté une forme grave du coronavirus, originaires de Lyon et Marseille, vers l'Île-de-France.

- Plusieurs centaines de personnes ont manifesté dimanche à Madrid, en Espagne, contre le reconfinement partiel décrété dans certaines zones populaires de la région de la capitale espagnole.

- Au Royaume-Uni, près de la moitié du Pays de Galles fait l’objet d’un confinement local depuis 18h00 dimanche : il est interdit d’entrer dans les villes de Cardiff et de Swansea ou d’en sortir sans raison professionnelle ou scolaire.

6h12 : Des transferts de patients entre Lyon et Marseille vers l'Île-de-France cette semaine

Le gouvernement s'apprête à organiser des transferts de patients ayant contracté une forme grave du coronavirus, originaires de Lyon et Marseille, vers l'Île-de-France. Les premiers mouvements devraient avoir lieu cette semaine. Ce dispositif, déjà mis en place au printemps dernier, devrait éviter l'annulation de certaines opérations chirurgicales.

Entre la mi-mars et la fin avril, 644 évacuations sanitaires ont eu lieu. À cette époque, la région Île-de-France n'accueillait pas de patients. Au contraire, elle en avait transféré vers d'autres régions. Il en était de même pour le Grand Est, en très grande tension.

6h10 : Bonjour à tous. Suivez avec nous l'évolution de la pandémie.

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