Le député de l’Eure avait été mis à l’écart du Parti socialiste pour des accusations de violence sur une ancienne collaboratrice. Mardi, il avait annoncé avoir déposé un référé pour être réintégré au parti et à la primaire de la gauche sociale démocrate.
Le sort de l’homme d’affaires français aurait été au cœur des tractations à Bruxelles ces derniers jours, au cours desquelles les Vingt-Sept se sont accordés pour renouveler la liste des sanctions contre quelque 3 000 personnalités et entités russes ou liées au régime russe, accusées de favoriser l’effort de guerre contre l’Ukraine.
« Le deuxième problème c’est que c’est une goutte d’eau, puisque c’est 100 euros en une fois, or 100 euros c’est un plein », a fait remarquer Sophie Binet, appelant à nouveau à la mobilisation le 29 septembre, pour les salaires et les services publics.