21.04.2026 à 12:25
Si le Figaro est nostalgique de l’usine, c’est parce qu’ils n’y ont jamais mis le pieds
Maurice Ulrich
On les voit, dès 6 heures du matin, dans les métros, bus ou RER, encore à demi endormis, les traits tirés, français, immigrés, hommes ou femmes. Ils sont la France qui se lève tôt. Les sportifs… Comme un nouveau prolétariat, dont une des journalistes les plus brillantes du Figaro, Anne de Guigné, a bien compris les motivations,…