26.03.2026 à 12:14
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Si une entreprise fait faillite, qui doit payer les pots cassés ? La question se pose étant donnée la situation financière de « l'Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés », ou AGS. Derrière ce nom à rallonge se cache « un principe simple et profondément social », résume *Le Nouveau Paradigme.*
Depuis sa création en 1973, cette association agréée par l'État se charge d'avancer les frais « lorsqu'une entreprise n'est plus en mesure de payer ses salariés ». (…)
Si une entreprise fait faillite, qui doit payer les pots cassés ? La question se pose étant donnée la situation financière de « l'Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés », ou AGS. Derrière ce nom à rallonge se cache « un principe simple et profondément social », résume Le Nouveau Paradigme.
Depuis sa création en 1973, cette association agréée par l'État se charge d'avancer les frais « lorsqu'une entreprise n'est plus en mesure de payer ses salariés ». Elle récupère ensuite 25 à 30 % de ces sommes en moyenne « lors de la liquidation de l'entreprise. Sans ce mécanisme, des centaines de milliers de personnes se retrouveraient sans revenu du jour au lendemain », précise le média en ligne. Problème : dans son rapport de mars 2026, la Cour des comptes alertait sur le budget de plus en plus serré de l'AGS, face au « niveau historique » des montants versés en 2024. Le Nouveau paradigme ne conteste pas la situation, mais les solutions proposées par la Cour « de diminuer la protection des salariés. »
Le média dénonce un « constat comptable [qui] cache une orientation bien plus politique » : l'idée selon laquelle c'est « à ceux qui bénéficient de ce filet de sécurité d'en assumer le coût ». Or, il rappelle que les salariés « ne sont presque jamais responsables des faillites », et que les entreprises bénéficient, elles aussi, de ce dispositif qui « limite les effets en chaîne des crises économiques ». Ainsi, pour renflouer les caisses, on pourrait également augmenter les cotisations patronales qui financent l'AGS, ou cibler les causes des faillites. « À l'heure où les incertitudes économiques s'accumulent, le débat mérite mieux qu'une simple logique comptable. »
26.03.2026 à 12:14
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