Publié le 05.05.2026 à 11:42
Séance spéciale
Ouverture du festival de Cannes
On voit de plus en plus Vimala Pons (en photo) au cinéma et c’est tant mieux ! Là voici à l’affiche de La Vénus électrique, nouveau film de Pierre Salvadori qui fait l’ouverture de Cannes cette année. Le film et la cérémonie d’ouverture du festival sont retransmis en direct au Méliès.
©Diaphana distribution
Publié le 05.05.2026 à 11:30
Pop
Jonn Toad + Tempête de chiennes
On se souviendra longtemps du concert de Casse Gueule (en photo) à l’occasion des quatre ans du Ptit Labo – c’était en 2023, déjà ! Une tempête électro-punk-pop qui souffla instantanément les bougies du gâteau ! Le chanteur du trio, Jonn Toad, revient jouer dans le bar en solo, avec une autre Tempête (de chiennes) en première partie.
Photo ©DR
Publié le 05.05.2026 à 11:26
Electro
La crème des drags, des DJ, des concerts… et des tacos : bref, La Crème de Grenoble ! C’est en tout cas la promesse (avec un certain second degré) de cette soirée organisée intégralement par les bénévoles de l’Ampé. DJ sets au soleil jusqu’à 22h, puis concerts de pop, métal et rap à l’intérieur, avant une brochette d’artistes électro de la techno au hardstyle jusqu’à 4h du tam’. Une soirée aussi riche qu’un tacos bien gras !
Photo ©DR
Publié le 04.05.2026 à 17:36
Festival
Organisé par l’association Scènes obliques et en accord avec ses valeurs, Rendez-vous au manoir mêle arts vivants et regards singuliers sur le territoire de montagne. Ciné-concert, cirque ou balade philosophique, chacun s’y retrouve et tente de mieux comprendre ce lieu et son environnement. Pendant trois jours, découvrez un théâtre-paysage dans les jardins du manoir de Vaubonnais.
Photo ©Benjamin Le Bellec
Publié le 04.05.2026 à 17:21
Pop
La programmation du Ciel slalome habilement entre les ponts du mois de mai pour notre plus grand plaisir (la période n’étant pas très riche en concerts). Avec, ce lundi, en partenariat avec l’Esad, un double plateau intrigant – la cloud trap hypnotisante de Low Lov et la « pop disco sentimentale » dont on ne sait pas grand-chose de Benjamin Seror.
Photo ©Igor Pjorrt
Publié le 04.05.2026 à 16:14
Projection
C’est un film qui n’avait laissé personne indifférent lors de sa sortie (ou plutôt de sa ressortie avec un nouveau montage) en 2022 : Junk Head du Japonais Takahide Hori séduisait (ou rebutait) par sa radicalité et son originalité formelles. Avis aux fans et aux curieux, le Club diffuse l’avant-première de Junk World, préquel de Junk Head qui sera également projeté dans la foulée à 21h30.
Photo ©UFO distribution
Publié le 04.05.2026 à 14:29
Musique du monde
Lauréat des Chantiers des Détours de Babel cette année (dispositif de soutien à la création), le trio Era Ora nous a donné un premier aperçu convaincant de sa musique inspirée des répertoires corses et italiens lors d’une sortie de résidence en février dernier. On ira voir comment le projet a évolué depuis !
Photo ©DR
Publié le 28.04.2026 à 16:28
Cirque
"Slava's snowshow" : tombe la neige à la MC2
/ Par Aurélien Martinez
Il était une fois un clown russe du nom de Slava Polunin qui, en 1993 à Saint-Pétersbourg, créa un spectacle devenu culte. Spectacle qui tourne toujours partout dans le monde, avec un succès constant – plus de 12 millions de personnes l’ont déjà vu si l’on en croit l’équipe. Passée plusieurs fois par la France, cette aventure « intemporelle, théâtrale, poétique » répond au doux nom de Slava’s Snowshow. Où il est donc question de neige pour une splendide « tragi-comédie visuelle ».
Une toile d’araignée, des bulles de savon, des grandes balles… Sur scène, un clown tout de rouge et jaune vêtu semble comme bringuebalé dans une succession de tableaux sans paroles au son de musiques d’hier (le Boléro de Ravel par exemple) et d’aujourd’hui (Via con me de Paolo Conte et son fameux refrain tout en « doo-doo-doo-doo-doo »). Car d’autres clowns aux chapeaux incroyables ont décidé de l’emmener dans un joyeux tourbillon afin de faire communauté et, peut-être, de sauver ce drôle de bonhomme.
« Le Snowshow répond au besoin d’un havre de paix, un endroit dans le monde physique où les personnes sensibles peuvent s’y retrouver pour leur plus grand plaisir » (extrait de la note d’intention). La pièce, pensée en deux parties avec entracte, s’apparente ainsi à une bulle hors du temps pour tous les publics, des plus jeunes (à partir de 8 ans) happés et émerveillés par la féerie aux plus âgés capables de tirer les fils qu’ils veulent. Avec une fin on ne peut plus ludique qui abolit autant la frontière scène-salle que celle des âges – qu’il est bon et émouvant de retomber en enfance !
Slava Polunin, né en 1950 en Russie et dorénavant installé en France, à quelque cinquante kilomètres de Paris (au Moulin Jaune, lieu qu’il a acquis en 2000 et centré sur la création artistique qu’il ouvre régulièrement au public), a donc donné son prénom à ce spectacle « entre Gogol et Beckett », même s’il n’est maintenant plus sur le plateau au vu de son âge. « Seuls les authentiques idiots – naïfs, rêveurs enchantés – peuvent dédier leur vie à célébrer ce don avec les autres », assure celui qui est fasciné depuis tout petit par Charlie Chaplin, qu’il a découvert dans le film The Kid. L’enfance, toujours et encore.
Photo © Véronique Vial