
04.03.2026 à 11:50
En refusant l’utilisation des bases espagnoles pour frapper l’Iran, Pedro Sánchez assume un choix rare en Europe : condamner l’illégalité au regard du droit international des frappes israélo-étasuniennes sur l’Iran. Le président américain a répliqué en menaçant d’une guerre commerciale… mais le chef du gouvernement espagnol entend tenir bon et refuse de répéter les catastrophes stratégiques et humaines nées de la guerre d’Irak. Qui va soutenir Pedro Sánchez ? En tout cas pas le chancelier allemand Merz qui, en visite à la Maison Blanche, a laissé l’Espagne se faire insulter et a expliqué, auprès de son hôte Donald Trump, qu’il tenterait de la convaincre d’augmenter ses dépenses militaires à 5% du PIB…