08.02.2026 à 06:00
Coccinelles, ealát, omundu… Ces mots disparaissent à cause de la crise écologique
En moyenne, on estime qu’une langue disparaît toutes les deux semaines. Un déclin qui s’est accéléré sous l’effet conjugué des crises climatique et écologique : là où les saisons se détraquent et où la biodiversité faiblit, les mots s’éteignent à leur tour.
