Puis vint l'Iran. Après Gaza, la Cisjordanie, le Liban, la Syrie et le Yémen. Il sera bientôt plus facile de dresser la liste des pays et territoires du Proche-Orient qu'Israël n'a pas bombardés en 2025. Pour justifier sa nouvelle offensive, Tel-Aviv a, comme d'habitude, invoqué son droit à la « légitime défense ». Les faits ne laissent pourtant guère de place au doute.
Puis vint l'Iran. Après Gaza, la Cisjordanie, le Liban, la Syrie et le Yémen. Il sera bientôt plus facile de dresser la liste des pays et territoires du Proche-Orient qu'Israël n'a pas bombardés en 2025. Pour justifier sa nouvelle offensive, Tel-Aviv a, comme d'habitude, invoqué son droit à la « légitime défense ». Les faits ne laissent pourtant guère de place au doute.