Après Theodore Roosevelt, qui considérait l'Amérique latine comme une « arrière-cour » où les États-Unis pouvaient intervenir à leur guise, George Marshall, qui a approuvé les bombardements de Hiroshima et de Nagasaki et orchestré l'une des premières ingérences de la guerre froide, Henry Kissinger, un adepte de la déstabilisation, et M. Barack Obama, qui a bombardé l'Afghanistan, l'Irak, la Libye et la Syrie, M. Donald Trump pouvait légitimement nourrir quelques espoirs pour l'édition 2025 du prix Nobel de la paix…
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Après Theodore Roosevelt, qui considérait l'Amérique latine comme une « arrière-cour » où les États-Unis pouvaient intervenir à leur guise, George Marshall, qui a approuvé les bombardements de Hiroshima et de Nagasaki et orchestré l'une des premières ingérences de la guerre froide, Henry Kissinger, un adepte de la déstabilisation, et M. Barack Obama, qui a bombardé l'Afghanistan, l'Irak, la Libye et la Syrie, M. Donald Trump pouvait légitimement nourrir quelques espoirs pour l'édition 2025 du prix Nobel de la paix…