TéléGrenoble (TG+) a été placée en redressement judiciaire lundi 18 mai 2026 par le tribunal de commerce de Grenoble. à suivre...
Publié le 10.08.2026 à 19:56
La rédaction TG+
Ce mercredi, une spectaculaire éclipse solaire sera visible en Isère. À Grenoble, près de 95 % du Soleil sera masqué par la Lune, mais attention aux montagnes qui risquent de masquer ce spectacle inédit depuis un quart de siècle.
Comme un peu partout en France, le ciel isérois va offrir un spectacle exceptionnel ce mercredi 12 août. Le premier de cette ampleur depuis 1999. En fin de journée, la Lune viendra progressivement se placer devant le Soleil pour provoquer une éclipse solaire particulièrement importante.
Si l’éclipse sera totale dans certaines régions du nord de l’Espagne, de l’Islande et du Groenland, elle restera partielle en France métropolitaine. En Isère, le phénomène sera néanmoins spectaculaire puisque le Soleil sera occulté à près de 95 % au moment du maximum, prévu à 20h22. L’éclipse commencera à 19h28 et s’achèvera vers 21h13.
La principale difficulté pour les Isérois ne sera pas l’intensité de l’éclipse, mais la position du Soleil dans le ciel. Au moment du maximum, celui-ci sera déjà très proche de l’horizon. Autrement dit, une observation depuis le centre de Grenoble ou la vallée du Grésivaudan ne sera pas possible à cause des bâtiments et surtout des reliefs environnants.
Pour profiter pleinement du phénomène, mieux vaut donc choisir un point élevé disposant d’une vue totalement dégagée vers l’ouest. Les hauteurs de la région grenobloise constituent de bons points d’observation, à condition de vérifier que les montagnes ne masquent pas elles-mêmes l’horizon dans cette direction.
La Grande Sure en Chartreuse ou le Bec de l’Orient dans le Vercors sont, par exemple, des points d’observation sûrs mais qui se méritent puisqu’il faut quelques heures de marche pour les atteindre. Chamrousse organise une animation consacrée à ce phénomène en fin d’après-midi et ouvre sa télécabine pour accéder au sommet de la station jusqu’à 21h30.
Attention : il ne faut jamais regarder directement le Soleil, même lorsque celui-ci est presque entièrement masqué. Une éclipse partielle peut provoquer des lésions oculaires graves et irréversibles. Il faut également éviter de regarder le Soleil à travers des jumelles, une longue-vue ou un appareil photo sans filtre solaire spécialement adapté.
Pour observer le phénomène, il faut utiliser des lunettes spécialement conçues pour l’observation des éclipses et conformes à la norme ISO 12312-2. Les lunettes de soleil classiques, même très foncées, ne protègent absolument pas suffisamment les yeux. L’Agence Régionale de Santé rappelle que ces protections sont indispensables pendant l’observation d’une éclipse solaire. Mais difficiles à trouver dans des commerces en rupture de stock à moins de 48 heures de l’évènement…
Le site myhorizonsky.fr permet de savoir si l’éclipse sera visible depuis votre commune

Publié le 06.08.2026 à 10:27
Alexandre Martinez
Une famille débarrassant le logement de ses parents décédés, place de l’Étoile à Grenoble, est tombée mercredi sur un obus et plusieurs cartouches. Après vérification, l’engin ne présente aucun danger.
C’est en procédant au rangement de l’appartement que la famille a mis la main sur cet obus, accompagné de plusieurs cartouches. Selon le communiqué des autorités, la découverte a eu lieu vers 17h32 mercredi 5 août. Les proches ont aussitôt alerté les forces de l’ordre.
Des photos de l’obus ont été transmises aux services de déminage pour analyse. Leur verdict est sans appel : l’engin ne représente aucun danger. Les cartouches retrouvées sur place ont, elles, été récupérées par les équipes présentes, conformément à la procédure habituelle en pareille situation.
L’appartement reste pour l’heure inoccupé. Les services de déminage doivent se déplacer ultérieurement pour récupérer l’obus resté sur place. Plusieurs services ont été informés de la découverte, dont la préfecture, le groupe d’appui judiciaire et le commandement de permanence.
..................................................Publié le 06.08.2026 à 09:00
Alexandre Martinez
Le plus ancien concours de bûcherons de France se tient ce week-end, samedi 8 août et dimanche 9 août à Chamrousse. Organisée par l’association Les Passe-Partout, la Fête du Bois propose deux jours d’animations autour des métiers du bois et de la forêt.
Créée en 1953, la Fête du Bois en est cette année à sa 73ème édition, ce qui en fait la doyenne des fêtes du bois organisées en France. Son concours phare consiste à débiter le plus grand nombre de tronçons possible à la hache. Les épreuves se dérouleront en deux temps : des éliminatoires sur troncs couchés, suivies d’une finale sur arbres debout.
Samedi, dès 14h, l’événement proposera un concours de pétanque en doublette, une foire artisanale avec vente de produits régionaux et de la sculpture à la tronçonneuse, en parallèle du concours des Passe-Partout. Une exposition de modèles réduits d’engins de travaux publics sera également visible dans la salle polyvalente, sous l’office de tourisme.
Dimanche, la foire artisanale et la braderie reprendront dès 10h, avant le concours de bûcherons à 14h. La journée se terminera par la remise des lots et le tirage au sort de la tombola à 18h, suivis d’un bal en plein air animé par BENjYDj®.
Tout au long des deux journées, des démonstrations liées aux métiers du bois, de la forêt et du pastoralisme seront proposées sur place, selon un programme annoncé au fil de la journée.
..................................................Publié le 04.08.2026 à 14:29
Alexandre Martinez
Le biathlète né à Grenoble, en immersion depuis mai chez Decathlon CMA CGM, devrait s’aligner le 16 août sur la Polynormande. Une première dans le peloton professionnel pour le champion olympique.
Stagiaire au sein de l’équipe « Development » Decathlon CMA CGM depuis le 1er mai, le biathlète médaillé de bronze en poursuite et médaillé d’or en relais aux derniers Jeux olympiques d’hiver s’apprête à disputer sa première course professionnelle, cette fois sur deux roues. Ce passage par le cyclisme n’a rien d’improvisé : passionné de longue date, il avait notamment porté la boucle d’oreille de Marco Pantani lors des JO en Italie.
Le Grenoblois a déjà fait ses armes sur quelques épreuves cet été, terminant 59e du Grand Prix de Cours-la-Ville fin juillet, avant une 11e place encourageante au Grand Prix de Longes le 2 août. Il ne s’était toutefois encore jamais confronté à un peloton professionnel.
Selon des informations relayées par La Presse de la Manche, l’athlète de 31 ans devrait prendre le départ de la Polynormande le 16 août, à Saint-Martin-de-Landelles. Daniel Mangeas, speaker bien connu du cyclisme et organisateur de la course, a indiqué que Jacquelin lui avait confirmé sa présence, saluant l’arrivée d’un athlète de ce profil sur son épreuve. Le biathlète devrait notamment être associé à Paul Lapeira durant la course.
D’autres coureurs de renom sont attendus au départ, parmi lesquels David Gaudu, Guillaume Martin-Guyonnet, Thibault Guernalec ou encore Baptiste Veistroffer.
Cette incursion dans le cyclisme s’inscrit dans un engagement plus large : un stage de six mois débuté en mai, avec encadrement complet, pensé comme une respiration après une saison post-olympique marquée par plusieurs médailles à Milan-Cortina. Jacquelin ne compte pas pour autant abandonner le biathlon, avec les Jeux d’hiver 2030 en ligne de mire.
..................................................Publié le 04.08.2026 à 09:51
Alexandre Martinez
Un homme de 42 ans a été sérieusement blessé à la tête dans la soirée du lundi 3 août à Grenoble. Les circonstances de cette agression restent encore à établir par les enquêteurs.
Vers 23 h 30, les secours ont été mobilisés dans le secteur du centre-ville grenoblois après le signalement d’un individu blessé, initialement repéré à proximité du McDonald’s. L’homme, la quarantaine, présentait une plaie hémorragique importante au niveau du cuir chevelu ainsi qu’un hématome au visage. Fortement choqué, il s’est montré difficile à approcher pour les secours.
Selon les premiers éléments, la blessure aurait été causée par une arme blanche, sans que la nature exacte de l’objet utilisé n’ait pu être confirmée avec certitude. La victime a été médicalisée sur place avant d’être transportée en urgence au CHU Grenoble Alpes, en service de déchocage. Son pronostic vital n’était pas engagé.
Plus tôt dans la soirée, un appel avait par ailleurs signalé la présence d’un homme armé d’un couteau et au vêtement taché de sang, qui se serait attaqué à la devanture du Coupe Soif, un bar du secteur. Sur place, l’établissement était fermé et aucune personne correspondant à ce signalement n’a pu être localisée à proximité. Le lien éventuel entre ce signalement et l’agression reste à établir.
..................................................Publié le 03.08.2026 à 14:00
Alexandre Martinez
En raison d’un niveau de risque incendie qualifié de « sévère » ce lundi 3 août par la préfecture de l’Isère, Grenoble Alpes Métropole a décidé la fermeture de la réserve naturelle des Isles du Drac et du site des Vouillants. D’autres espaces, comme la Bastille ou le fort de Comboire, voient également leur accès restreint.
Selon le communiqué de Grenoble Alpes Métropole, la sécheresse persistante, les températures élevées et le vent accroissent de manière critique la vulnérabilité des espaces naturels. C’est ce cumul de facteurs qui a conduit la préfecture à classer le territoire en aléa incendie sévère pour la journée du 3 août.
Par arrêtés communaux, la réserve naturelle régionale des Isles du Drac ainsi que le site des Vouillants sont fermés au public jusqu’à nouvel ordre, précise la Métropole. La levée de ces restrictions dépendra de l’évolution météorologique, notamment des prochaines pluies. D’autres lieux sont concernés par des fermetures partielles ou totales, à l’image du site de la Bastille et de la route du fort de Comboire.
Grenoble Alpes Métropole rappelle que tout usage du feu reste interdit à moins de 200 mètres des zones boisées : il est notamment proscrit d’allumer un feu, de fumer ou de jeter un mégot dans ce périmètre. Les feux d’artifice sont eux aussi bannis. La collectivité invite par ailleurs les habitants à se renseigner auprès de leur commune pour connaître les éventuelles restrictions touchant les espaces verts locaux.
La Métropole insiste sur le poids du facteur humain dans le déclenchement des feux de forêt, rappelant que près de neuf départs de feu sur dix sont d’origine humaine. En cas de départ de feu, chacun est invité à alerter sans délai les secours en composant le 18 ou le 112, et le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes.
..................................................Publié le 03.08.2026 à 12:21
Alexandre Martinez
Une enquête a été ouverte à Grenoble après la découverte, tôt ce lundi matin, du corps sans vie d’un homme dans le parc Bachelard. Aucun élément ne permet pour l’instant de connaître son identité, et les enquêteurs de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) privilégient l’hypothèse d’un décès violent.
C’est en traversant le parc, aux alentours de 7h30, que des promeneurs sont tombés sur le corps, allongé dans l’herbe non loin du stade Lesdiguières et du quartier Mistral. Prévenus dans la foulée, pompiers et policiers n’ont eu d’autre choix que d’acter la mort de l’homme dès leur arrivée sur place.
Impossible pour le moment de mettre un nom sur cette victime, apparemment âgée d’une trentaine d’années : aucun document d’identité n’a été retrouvé sur elle, précise l’AFP. Les investigations devront permettre de lever le voile sur son identité dans les heures à venir.
Aucune confirmation officielle n’a pour l’instant été apportée quant à d’éventuelles marques de coups sur le corps, mais la piste d’un homicide semble tenir la corde parmi les enquêteurs. Le site a été isolé sous une tente, à la fois pour préserver les indices et pour éviter que la scène ne soit visible depuis l’aire de jeux toute proche, fréquentée par des enfants. Un magistrat du parquet, en la personne du procureur adjoint, s’est rendu sur place pour superviser les premières constatations menées par la police scientifique.
Les causes exactes du décès ne pourront être connues qu’à l’issue d’une autopsie, programmée dans les heures qui suivent. C’est également à la DCOS, chargée du dossier, qu’il reviendra de reconstituer le fil des événements ayant conduit à ce drame.
..................................................Publié le 03.08.2026 à 09:53
Alexandre Martinez
Un feu d’appartement s’est déclaré dimanche soir dans le centre ancien de Grenoble, rue Saint-Laurent. L’intervention rapide des secours a permis d’évacuer plusieurs habitants par la grande échelle et d’éviter une propagation aux étages supérieurs. Six personnes ont été incommodées par les fumées, dont une transportée à l’hôpital.
Vers 22 heures dimanche soir, les secours ont été appelés pour un incendie touchant un appartement situé au deuxième étage d’un immeuble d’habitation du 57 rue Saint-Laurent, dans le centre historique de Grenoble. Près de 70 sapeurs-pompiers ont été mobilisés pour circonscrire les flammes et sécuriser un bâtiment ancien particulièrement vulnérable en raison de ses planchers en bois.
L’accès par la cage d’escalier étant rendu impossible par la fumée, plusieurs occupants de l’immeuble ont dû être mis en sécurité à l’aide de la grande échelle des pompiers, pendant qu’une équipe engageait l’extinction du feu. Une reconnaissance complète des logements a ensuite été menée pour vérifier qu’aucun habitant ne restait piégé à l’intérieur.
L’incendie a été maîtrisé assez rapidement pour éviter qu’il ne s’étende à l’ensemble du bâtiment. Six personnes intoxiquées par les fumées ont été prises en charge sur place et placées sous oxygène ; une femme d’une trentaine d’années a finalement été transportée au CHU Grenoble Alpes, en urgence relative. Deux animaux de compagnie présents dans l’appartement n’ont en revanche pas survécu au sinistre.
Selon les premiers éléments recueillis par les services de secours, l’incendie serait d’origine électrique. Les occupants de l’appartement touché, absents au moment des faits, devront être relogés, tout comme au moins un autre habitant de l’immeuble, géré par le bailleur social grenoblois Actis.
..................................................Publié le 02.08.2026 à 19:01
Alexandre Martinez
Il fait partie du décor… et si personne ne peut l’emprunter, les passants n’y prêtent pas vraiment attention. Ce minuscule pont enjambe le plan d’eau du Jardin des plantes de Grenoble depuis… 1855 ! Cet ouvrage discret restauré en 2017, est considéré comme le premier pont en béton armé au monde.
Il est ni monumental, ni fonctionnel… A peine 2 mètres de long, une silhouette certes élégante, il pose juste une petite touche romantique sur l’eau où barbotent les canards. Mais derrière cette douce simplicité se cache… une petite révolution technique !

Enjambons le temps à reculons, jusqu’en 1855 : le béton moderne n’en est qu’à ses débuts. L’idée même de réaliser un ouvrage de franchissement avec ce matériau relève encore de l’expérimentation. À Grenoble, Louis Vicat décide pourtant de tenter l’aventure alors que le Jardin des plantes est en plein aménagement. Ingénieur des Ponts et Chaussées, l’inventeur du ciment artificiel est un proche du directeur du Muséum, passionné de minéralogie.
Alors, plutôt que d’offrir un simple élément décoratif, il imagine un véritable pont d’ingénieur en réduction. Un ouvrage calculé comme les grands ponts de son temps, avec les mêmes exigences techniques, mais à l’échelle d’un jardin. Aux côtés de son fils Joseph, il coule alors un prototype. Un essai grandeur nature, discrètement installé entre les massifs et les bassins. L’ouvrage devenait le premier pont en béton coulé de l’Histoire…

Ce qui rend l’ouvrage exceptionnel ne tient pas seulement à sa forme sobre quoique élégante. Louis Vicat y met en œuvre le fruit de ses recherches sur les ciments artificiels. Quelques décennies plus tôt, il avait démontré qu’en maîtrisant le mélange du calcaire et de l’argile, il était possible d’obtenir un matériau fiable, reproductible et adapté aux ouvrages d’art. Une avancée considérable pour l’époque.
Jusqu’alors, les constructeurs dépendaient largement des ressources naturelles disponibles localement. Avec les travaux de Vicat, le ciment devient un matériau que l’on peut produire selon des caractéristiques précises. Une étape décisive dans l’histoire de la construction moderne. Pourtant, Louis Vicat ne dépose jamais de brevet sur son invention. Il préfèrera laisser ses découvertes circuler librement afin d’en favoriser le développement.

En 2017, la Ville de Grenoble a entrepris sa restauration avec un soin particulier. L’objectif n’était pas seulement de réparer un ouvrage vieillissant, mais de préserver l’un des symboles d’une époque où la capitale alpine s’imposait comme un territoire d’innovation. Le chantier a d’ailleurs utilisé du ciment prompt, au plus proche du matériau d’origine, afin de retrouver sa teinte chamois caractéristique.
Car ce pont raconte bien davantage qu’une prouesse technique. Il raconte une ville, ses ingénieurs, ses industriels, ses inventeurs. Et si le public pourra bientôt grimper au sommet de la Tour Perret, le pont lui reste infranchissable. Si ce n’est par les canards qui, eux aussi, traversent les générations…

Revoir ici notre reportage dédié aux travaux de restauration du Pont du Jardin des Plantes en 2017
Publié le 02.08.2026 à 14:00
Alexandre Martinez
Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 4 heures du matin, des individus non identifiés ont tenté de forcer l’entrée du musée de Grenoble, place Lavalette. Une vitre a été brisée près de la Tour de l’Isle, mais l’intervention rapide d’un agent de sécurité a empêché toute intrusion, selon les informations obtenues par Le Dauphiné Libéré.
L’effraction s’est produite dans un angle discret du bâtiment, à l’angle nord-ouest, à proximité du quai Jongkind. Les auteurs des faits ont choisi un renfoncement peu visible, accessible par un escalier extérieur, où se trouve une fenêtre donnant potentiellement sur une aile abritant des œuvres de grande valeur. C’est précisément là qu’ils ont réussi à percer la vitre à l’aide d’un objet contondant, avant d’être surpris dans leur action.
Alerté vraisemblablement par le bruit ou par une alarme, un agent de sécurité s’est rendu sur place, provoquant la fuite immédiate des intrus, dont le nombre reste inconnu à ce stade. Un connaisseur des lieux cité par Le Dauphiné Libéré souligne que les malfaiteurs auraient pu, s’ils étaient entrés, accéder directement à une aile du musée abritant des œuvres de grande valeur.
Les enquêteurs privilégient la piste d’une opération préparée plutôt que d’une dégradation isolée. Une source proche du dossier, toujours relayée par Le Dauphiné Libéré, indique qu’il s’agirait bien d’une tentative de casse organisée, et non d’un simple vandalisme. Le dossier est pris très au sérieux par les services de police, dans un contexte national marqué par une recrudescence des cambriolages visant les musées.
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