Souvent trop vite comptée au nombre des « erreurs » individuelles, la négligence est en réalité un terme polysémique, dont Françoise Benhamou éclaire ici, en discussion avec Anne-Lorraine Bujon, directrice de la rédaction d’Esprit, les multiples dimensions : économiques, sociales et politiques. Elle a parfois sa rationalité propre, que les plateformes numériques sont promptes à exploiter, et peut inspirer des politiques publiques comme des choix individuels, interrogeant notre relation contemporaine
Souvent trop vite comptée au nombre des « erreurs » individuelles, la négligence est en réalité un terme polysémique, dont Françoise Benhamou éclaire ici, en discussion avec Anne-Lorraine Bujon, directrice de la rédaction d’Esprit, les multiples dimensions : économiques, sociales et politiques. Elle a parfois sa rationalité propre, que les plateformes numériques sont promptes à exploiter, et peut inspirer des politiques publiques comme des choix individuels, interrogeant notre relation contemporaine
La partie radicale du mouvement écologique a souffert d'un mode d'action passant par une anonymisation à l'excès : grands rassemblements, tenues uniformes ou accordées, visages masqués, centration absolue autour de la cause climatique plutôt que de ses incarnations. Objets d’un discours médiatique ne cherchant pas à les interroger ou les comprendre, ces groupes finirent par se réduire à des noms – Extinction Rebellion, les Soulèvements de la terre – derrière lesquels aucune réalité humaine ne se
Lire plus (82 mots)
La partie radicale du mouvement écologique a souffert d'un mode d'action passant par une anonymisation à l'excès : grands rassemblements, tenues uniformes ou accordées, visages masqués, centration absolue autour de la cause climatique plutôt que de ses incarnations. Objets d’un discours médiatique ne cherchant pas à les interroger ou les comprendre, ces groupes finirent par se réduire à des noms – Extinction Rebellion, les Soulèvements de la terre – derrière lesquels aucune réalité humaine ne se
Aucun candidat à l’élection présidentielle portugaise ne se nommait Kristin, Leonardo ou Marta. Pourtant, pendant l’entre-deux-tours, ces trois noms ont monopolisé l’attention des médias et des deux candidats encore en lice, António José Seguro, ancien dirigeant socialiste, arrivé en tête au premier tour, et André Ventura, leader du parti d’extrême droite Chega (Cela suffit). Trois dépressions ont successivement frappé le Portugal, provoquant 14 décès et privant des centaines de milliers de personnes
Lire plus (84 mots)
Aucun candidat à l’élection présidentielle portugaise ne se nommait Kristin, Leonardo ou Marta. Pourtant, pendant l’entre-deux-tours, ces trois noms ont monopolisé l’attention des médias et des deux candidats encore en lice, António José Seguro, ancien dirigeant socialiste, arrivé en tête au premier tour, et André Ventura, leader du parti d’extrême droite Chega (Cela suffit). Trois dépressions ont successivement frappé le Portugal, provoquant 14 décès et privant des centaines de milliers de personnes