24.09.2026 à 06:00
Ian Manook plonge deux familles dans la glaise et le feu de l’Histoire

La terre colle aux doigts, aux bottes, aux souvenirs. Chez Ian Manook, elle colle aussi aux hommes. La Glaise et le Feu part de là : d’une matière pauvre, lourde, ordinaire, que certains savent reconnaître, creuser, vendre et transformer. « Les argiles sont l’usure du monde. La poussière de la terre. » Deux phrases et tout le roman est posé : ce qui s’effrite, ce qui demeure, ce que les générations reçoivent avant de tenter d’en faire autre chose.

