17.09.2026 à 11:48
Dans Hiérarchie, le pouvoir se nourrit littéralement des plus faibles

Dès la première ligne, James Islington donne l’impulsion : « Je suis suspendu. » Pas de sas, pas d’installation tranquille. Une image, un vertige, puis la chute. Hiérarchie (trad. Giulia Belvaude Canavaggio) avance ainsi, le regard toujours tendu vers ce qui menace de céder. Vis observe, calcule, ment, improvise. Et parce qu’il pense vite, le roman court avec lui. On le rattrapera (ou on l'attrapera, au choix), le 21 octobre.

