Le 14 juillet 1936, toutes les gauches unies derrière le gouvernement de Front populaire manifestaient ensemble entre Bastille et Nation. À la tribune, les principaux leaders : le socialiste Léon Blum, le radical Édouard Daladier, le communiste Maurice Thorez. La photographie est dans tous les manuels scolaires. À quatre-vingt dix ans de distance, le Front populaire continue d’inspirer et d’interroger. Plusieurs livres offrent de nouveaux points de vue, ouvrant des pistes de réflexion pour aujourd’hui.
Le 14 juillet 1936, toutes les gauches unies derrière le gouvernement de Front populaire manifestaient ensemble entre Bastille et Nation. À la tribune, les principaux leaders : le socialiste Léon Blum, le radical Édouard Daladier, le communiste Maurice Thorez. La photographie est dans tous les manuels scolaires. À quatre-vingt dix ans de distance, le Front populaire continue d’inspirer et d’interroger. Plusieurs livres offrent de nouveaux points de vue, ouvrant des pistes de réflexion pour aujourd’hui.
Julien Gosselin n’a pas raté son baptême dans la cour d’honneur. D’ailleurs, au baromètre des spectateurs ayant quitté les gradins en cours, ce Maldoror qui ouvrait le 80e Festival d’Avignon s’en tire curieusement bien : une grande majorité est restée jusqu’au bout des cinq heures de ce spectacle se dépliant comme un torrent de lieux, de personnages, d’événements et même de langues (on y parle français, anglais, allemand, espagnol, portugais). La trame de cette création en particulier inspirée par
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Julien Gosselin n’a pas raté son baptême dans la cour d’honneur. D’ailleurs, au baromètre des spectateurs ayant quitté les gradins en cours, ce Maldoror qui ouvrait le 80e Festival d’Avignon s’en tire curieusement bien : une grande majorité est restée jusqu’au bout des cinq heures de ce spectacle se dépliant comme un torrent de lieux, de personnages, d’événements et même de langues (on y parle français, anglais, allemand, espagnol, portugais). La trame de cette création en particulier inspirée par
En juillet 1995, l’enclave de Srebrenica tombe aux mains des forces ethno-nationalistes serbes. Si, globalement, les femmes, les enfants et les vieillards sont « épargnés », la population masculine bosniaque en âge de combattre est exécutée. Ces assassinats de masse – plus de huit mille personnes – ont été qualifiés de génocide en 2007 par la Cour internationale de justice et, dans plusieurs verdicts, par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie. Alors que fin 1995 les accords de paix
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En juillet 1995, l’enclave de Srebrenica tombe aux mains des forces ethno-nationalistes serbes. Si, globalement, les femmes, les enfants et les vieillards sont « épargnés », la population masculine bosniaque en âge de combattre est exécutée. Ces assassinats de masse – plus de huit mille personnes – ont été qualifiés de génocide en 2007 par la Cour internationale de justice et, dans plusieurs verdicts, par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie. Alors que fin 1995 les accords de paix