Avec la mobilisation « Non au permis de tuer » le 20 septembre dans une centaine de villes en France, familles de victimes, associations, syndicats et partis de gauche se retrouvent autour d’un même appel. Samia El Khalfaoui, tante d’une victime et cofondatrice de Stop aux violences d’État, raconte comment ce front s’est construit et pourquoi ses organisateurs veulent l’inscrire dans la durée.
Avec la mobilisation « Non au permis de tuer » le 20 septembre dans une centaine de villes en France, familles de victimes, associations, syndicats et partis de gauche se retrouvent autour d’un même appel. Samia El Khalfaoui, tante d’une victime et cofondatrice de Stop aux violences d’État, raconte comment ce front s’est construit et pourquoi ses organisateurs veulent l’inscrire dans la durée.
Florence fait partie des 2 000 infirmières employées par l’association Asalée. Au quotidien, elles travaillent aux côtés des médecins libéraux pour suivre leurs patients atteints de maladies chroniques comme le diabète. Aujourd’hui, la survie de l’association, uniquement financée par la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), est menacée.
Florence fait partie des 2 000 infirmières employées par l’association Asalée. Au quotidien, elles travaillent aux côtés des médecins libéraux pour suivre leurs patients atteints de maladies chroniques comme le diabète. Aujourd’hui, la survie de l’association, uniquement financée par la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), est menacée.