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TG+ (ex-TéléGrenoble)


TéléGrenoble (TG+) a été placée en redressement judiciaire lundi 18 mai 2026 par le tribunal de commerce de Grenoble. à suivre...

Publié le 17.08.2026 à 11:55

Thibault Leduc

C’est un sentier qui a beaucoup fait parler de lui. Interdit au public par son propriétaire, le marquis du Touvet, l’Aulp du Seuil avait rouvert après une mobilisation citoyenne Depuis ce lundi, il est de nouveau fermé mais pour une cause plus noble…

Il y a trois ans, Bruno de Quinsonnas, marquis du Touvet et propriétaire du sentier de l’Aulp du Seuil et des terrains de montagne qui l’entourent avait décidé de le fermer au public ne supportant plus que des randonneurs s’aventurent sur son espace de chasse au chamois.

Même s’il était dans son bon droit, le terrain traversé étant privé, la décision avait fait polémique et plusieurs associations s’étaient opposées au châtelain. Depuis une convention passée, il y a deux ans, avec le Département de l’Isère, le sentier de l’Aulp du Seuil est officiellement rouvert au public.

Des travaux pour le bien-être animal

Mais à partir de ce lundi 17 août, les randonneurs vont devoir à nouveau passer leur chemin pour accéder à l’un des sites les plus sauvages de Chartreuse. La communauté de communes du Grésivaudan va mener des travaux de reprise et réhabilitation afin de réduire les risques d’accidents et d’améliorer le bien-être animal.

L’Aulp du seuil est un alpage de 500 hectares localisé sur la réserve naturelle des Hauts-de-Chartreuse. Il est pâturé chaque année par un troupeau de 250 vaches. Pour y accéder, il n’y a que ce sentier, très accidenté, qui monte depuis le col de Marcieu sur le commune des Petites Roches.

Une réouverture prévue fin septembre

Le sentier est dégradé par endroit ce qui le rend dangereux pour les bovins qui l’empruntent pour monter et descendre de l’alpage. Certaines hauteurs de marche seront revues et certaines parties sécurisées, notamment pour que les randonneurs n’empruntent pas de voies secondaires. Il est prévu de conserver les obstacles au passage des véhicules motorisées.

Plus largement, cette opération d’entretien de l’espace, participe au maintien de l’élevage en montagne. Cela permet également de maintenir les paysages ouverts, la biodiversité et de mieux gérer le risque d’incendie. Cette opération s’inscrit dans le cadre du plan pastoral territorial et est financée par la Région et des fonds européens pour le développement rural.

La réouverture du sentier au public est prévue fin septembre, juste à temps pour que les bêtes présentes sur l’alpage depuis le mois de juin puissent redescendre dans la vallée pour passer l’automne et l’hiver au chaud.

👉 Reportage sur la polémique de 2023

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Publié le 16.08.2026 à 12:31

Thibault Leduc

Une scène qu’on imagine pas à cet endroit s’est déroulée jeudi 12 août au refuge de la Molière dans le Vercors. Un client mécontent s’en est pris violemment à l’une des salariées. Le gardien dénonce des insultes, des menaces et un comportement agressif.

Selon le témoignage des responsables de l’établissement sur la page facebook du refuge, un groupe de randonneurs s’est présenté après 14h45, alors que la cuisine venait de fermer. Les personnes n’avaient pas réservé et le service, qui s’était prolongé, ne permettait plus de préparer de repas.

Afin de trouver malgré tout une solution, l’aide-gardienne chargée de la cuisine leur a proposé une assiette de fromage. Une proposition qui n’aurait toutefois pas suffi à apaiser la situation. Après avoir mangé, l’un des membres du groupe serait entré dans la partie privée du refuge avant de s’en prendre verbalement à la salariée.

Le randonneur s’empare d’un couteau

L’homme aurait alors hurlé, proféré de nombreuses insultes et adopté une attitude agressive, allant jusqu’à s’approcher à quelques centimètres de son visage. « Cette gestuelle et ce comportement ont suscité peur et effroi chez notre aide-gardienne », rapporte le responsable du refuge. Il aurait ensuite pris un couteau dans la salle à manger avant de saccager une tarte aux myrtilles destinée au service du soir avant de partir sans régler ce qu’il avait consommé.

Dans son témoignage, le gardien tient à rappeler les contraintes particulières liées au fonctionnement d’un refuge de montagne. « Nous pouvons comprendre la déception. Nous pouvons entendre la frustration. Nous pouvons même accepter qu’un client ne soit pas satisfait », écrit-il. Mais il insiste : « Nous n’acceptons pas la violence, les insultes, les intimidations, l’irrespect ou les comportements menaçants envers notre équipe. »

« Un refuge n’est pas un restaurant »

Le responsable rappelle également qu’un refuge ne fonctionne pas comme un restaurant classique. Au-delà de la cuisine, les équipes assurent l’entretien du bâtiment, la plomberie, l’électricité, les installations techniques, le nettoyage, le rangement ou encore la gestion et la redescente des déchets et du matériel.

Les approvisionnements sont eux aussi soumis à des contraintes particulières. « Nos denrées ne sont pas disponibles à volonté et nos stocks ne sont pas illimités », souligne le gardien. Chaque produit doit être anticipé, transporté et stocké avec précaution. Un fonctionnement qui explique que la cuisine puisse fermer à une heure précise ou que certains plats ne soient plus disponibles.

Enfin, le gardien rappelle qu’un panneau avait été installé sur la terrasse à la suite d’une réflexion collective pour rappeler que le refuge ne tolère ni sexisme, ni racisme, ni homophobie, ni validisme. « Je ne pensais pas devoir rappeler que cela vaut également pour toute forme de violence, d’intimidation et d’irrespect », conclut-il.

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Publié le 15.08.2026 à 19:02

Thibault Leduc

Deux jeunes randonneurs ont été attaqués par des chiens de protection vendredi matin sur le sentier menant à la Dent de Crolles dans le massif de la Chartreuse.

Selon les informations publiées par Le Dauphiné Libéré, ces deux randonneurs âgés de 19 et 20 ans ont été suivis par des chiens de troupeau peu avant 6 heures du matin sur le sentier qui mène du col du Coq au col des Ayes. L’un d’eux a été mordu à une fesse et à une jambe. La victime est redescendue d’elle-même pour recevoir des soins dans un cabinet médical.

Le site de l’attaque est très fréquenté pendant l’été puisqu’il permet de rejoindre l’un des sommets les plus prisés du massif : la Dent de Crolles. Les alpages qui s’étalent sur ses contreforts accueillent de fin juin à début octobre des centaines de moutons. Le troupeau est gardé par plusieurs chiens car le loup a fait son retour, il y a quelques années, dans cette zone. Ce samedi, les chiens et le troupeau se trouvaient toujours dans le secteur du col des Ayes.

Le chien perçoit le randonneur comme une menace

Lorsque vous approchez d’un troupeau, le chien vous perçoit d’abord comme une menace potentielle. Il va alors s’interposer entre vous et les animaux et adopter une attitude impressionnante : posture ferme, poils hérissés, aboiements. Cette réaction fait souvent peur, mais il ne s’agit pas d’une attaque. Ce sont des signaux de dissuasion, destinés à vous faire ralentir ou changer de trajectoire.

chiens patous et moutons (IA)

Si vous vous retrouvez dans une telle situation, il faut parler fort pour que le chien vous remarque de loin, essayer de contourner le plus largement possible le troupeau et s’arrêter au premier aboiement pour que le chien puisse venir vous identifier. Ne le regardez pas dans les yeux, si vous avez des bâtons, cachez les dans le dos et essayez de parler calmement à l’animal.

Une carte interactive des zones à risques

Une fois qu’il vous aura reniflé de bas en haut (et c’est impressionnant !), le chien devrait monter des signes d’apaisements (démarche plus souple, détourne le regard, aboiement qui diminue) et retourner dans son troupeau. Mais il n’est pas toujours évient d’avoir la bonne attitude quand la peur voire la panique prend le dessus.

L’attaque de la Dent de Crolles est une nouvelle illustration de la difficulté de concilier le tourisme et le pastoralisme. De plus en plus de randonneurs hésitent à choisir des destinations où ils risquent de croiser des chiens de protection. On peut retrouver facilement les zones concernées sur le site pasto-kezako ou sur l’application Isère Outdoor.

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Publié le 15.08.2026 à 14:12

Thibault Leduc

Depuis 80 ans, le monument du square des Fusillés fait partie du paysage grenoblois. Pourtant, nombreux sont les passants qui ignorent encore ce qu’il commémore. Inauguré le 10 septembre 1946, à l’endroit même du drame, il rend hommage à vingt jeunes hommes du Vercors exécutés par les nazis le 14 août 1944.

Ces vingt résistants avaient été arrêtés quelques jours plus tôt dans le Vercors, notamment à Autrans, Méaudre et Villard-de-Lans. Détenus à la caserne de Bonne, à Grenoble, ils vont être victimes de représailles après l’exécution de deux soldats allemands, survenue le 14 août 1944 vers 11 heures à côté d’un café du cours Berriat.

Une exécution pour terroriser la population

Quelques heures plus tard, le commandement allemand décide de faire exécuter vingt prisonniers. Les résistants sont conduits en camion jusqu’à l’angle de la rue Ampère et du cours Berriat. Ils sont contraints de descendre par groupes de cinq avant d’être abattus par des rafales de mitraillette. Les survivants sont ensuite achevés d’une balle de pistolet.

Dans une volonté manifeste de terroriser la population, les corps des victimes sont volontairement laissés sur place, à la vue des passants, jusqu’à la tombée de la nuit. La scène restera profondément ancrée dans la mémoire grenobloise. Le lendemain de cette exécution, le 15 août 1944, les forces alliées débarquent en Provence. Une semaine plus tard, le 22 août, Grenoble est libérée.

Une journée du silence à Villard-de-Lans

Le monument érigé dans le square des Fusillés rappelle aujourd’hui cette page tragique de l’histoire de la ville et du Vercors. Chaque année, la mémoire des vingt victimes est notamment honorée à Villard-de-Lans, où un « grand silence » est observé le 14 août. Ce jour-là, aucune musique ni festivité ne vient troubler le recueillement de la commune.

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Publié le 14.08.2026 à 18:49

Thibault Leduc

Le jeune homme retrouvé mort le 3 août au matin dans le parc Bachelard, à Grenoble, avait appelé la police la veille pour dénoncer l’utilisation de son appartement comme lieu de stockage de stupéfiants. Une issue dramatique qui montre, une nouvelle fois, que les dealers ne reculent devant rien.

L’information a été révélée ce vendredi 14 août par le journal Le Parisien puis confirmée par le parquet de Grenoble. Le dimanche 2 août, un habitant d’Echirolles, déjà connu des services de police, notamment pour des faits liés aux stupéfiants, avait alerté les forces de l’ordre pour signaler que des trafiquants utilisaient son logement pour entreposer de la drogue.

Une intervention avait alors rapidement été organisée dans son appartement du quartier de la Luire (photo). Sur place, les policiers avaient découvert une importante quantité de stupéfiants. Au total, 5,5 kilos de cannabis, 300 grammes de cocaïne et des centaines de pilules avaient été saisis. Trois personnes occupants le logement avaient été interpellées. Leur procès est prévu le 9 septembre.

Un décès survenu quelques heures après la perquisition

Le lendemain matin, un corps était retrouvé par des promeneurs dans le parc des Champs-Elysée qui jouxte le Stade Bachelard à Grenoble. Les secours n’avaient pu que constater le décès qui remontait vraisemblablement à plusieurs heures. L’autopsie a confirmé qu’il s’agissait bien de cet habitant d’Échirolles.

Si aucune blessure par arme n’avait été constatée lors du premier examen, l’hypothèse criminelle avait rapidement été privilégiée. L’autopsie a ensuite révélé des « lésions évocatrices de l’intervention d’un tiers », selon le parquet de Grenoble qui mène toujours l’enquête pour déterminer les causes exactes de la mort.

Une importante quantité de cocaïne retrouvée dans son organisme

Selon les informations du Dauphiné Libéré, les analyses médico-légales auraient notamment mis en évidence une quantité massive de cocaïne dans l’organisme de la victime, alors que le jeune homme n’était pas connu pour en consommer. Des traces de pression au niveau du cou auraient également été relevées. Elles pourraient accréditer l’hypothèse selon laquelle le jeune homme aurait été contraint d’absorber de la drogue jusqu’à l’overdose.

Si le procureur de Grenoble précise dans un communiqué « qu’aucun lien n’est formellement établi entre la dénonciation effectuée par cet homme et le décès de ce dernier », la concomitance des faits laissent songeur. Alors que les autorités appellent régulièrement la population à dénoncer les trafics dont elle peut être témoin, ce qui vient de se passer va forcément faire réfléchir. Un nouveau coup porté à la lutte contre le narcotrafic dans l’agglomération grenobloise ?

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Publié le 14.08.2026 à 15:27

Thibault Leduc

À Villard-de-Lans, le 15 août se célèbre aussi en altitude. Comme chaque année, la traditionnelle fête du Pré des Preys réunira habitants et vacanciers autour des savoir-faire alpins et des activités de pleine nature.

L’évènement organisé par le service animation de l’Office de tourisme de Villard-de-Lans se déroulera dans un cadre exceptionnel, à 1 500 mètres d’altitude, au bord du lac du Pré des Preys avec les falaises du Vercors en toile de fond. Un site accessible à pied pour les plus courageux (compter une heure de marche environ) ou en télécabine (12 €).

Cette année, les visiteurs pourront profiter d’un programme particulièrement riche avec notamment des démonstrations de chiens de berger, de bûcheronnage, de sculpture sur bois ou encore de pêche à la mouche.

La journée sera également rythmée par des activités participatives. Biathlon, randonnée accompagnée, fabrication de cabanes à oiseaux, jeux de piste et tombola permettront aux familles de s’initier à différentes pratiques dans un environnement montagnard.

Fete de la montagne - 2023 Villard de Lans
© C. Szymanek

Des animations pour toute la famille

Les amateurs de glisse pourront, eux, s’essayer au paddle sur le lac (sur réservation). Côté musique, les cors des Alpes seront évidemment de sortie et en fin d’après-midi, l’Orchestre de Chambre de Lyon donnera un concert en pleine nature au bord de l’eau.

Plusieurs nouveautés sont également au programme de cette édition avec un concours de lancer de botte de paille, des démonstrations et initiations à la dentelle au fuseau et une présentation d’une activité emblématique des sports de montagne : le parapente.

Pour le déjeuner, l’association Cuisine & Passion proposera un « Menu de Pays » mettant à l’honneur les produits locaux (sur réservation). La journée ne s’arrêtera pas au coucher du soleil puisque les festivités se prolongeront en soirée au hameau des Glovettes, avec un concert disco avant un feu d’artifice.

👉 Programme complet de la Fête de la montagne le 15 août à Villard-de-Lans

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Publié le 14.08.2026 à 12:04

Thibault Leduc

Vendredi 14 août, le FCG Rugby affronte Valence-Romans. Ce match de préparation se déroulera dans l’enceinte du Stade Lesdiguières pour la dernière fois dans l’histoire du club grenoblois.

Charles-Berty pour le football, Lesdiguières pour le rugby. Jusqu’au début des années 2000, chacun avait son stade à Grenoble. Et les belles pages de son histoire sportive (le titre en 1954, les finales en 1918 et 1993), le FCG les a écrites à Lesdiguières où les places en pesage permettaient quasiment de toucher les joueurs.

La Coupe du Monde de rugby à Lesdiguières

L’enceinte du cours de la Libération a même accueilli une rencontre de la Coupe du Monde de rugby. C’était le 8 octobre 1991, entre la France et les Fidji. 26 millions de francs avaient été investis, à l’époque, pour construire une nouvelle tribune d’honneur de 7 000 places. 18 548 spectateurs avaient assisté à la victoire des Bleus.

Mais depuis son inauguration en 2008 (en lieu et place du Stade Charles-Berty), le Stade des Alpes a piqué la vedette à Lesdiguières. Il a même fini par attirer les rugbymen en 2014. Orphelin de son équipe phare, Lesdiguières s’est consolé avec le foot américain et la montée en puissance du rugby féminin. Mais ses quatre tribunes n’ont plus vibré comme avant.

Trois des quatre tribunes détruites cet automne

Trois d’entre elles seront d’ailleurs détruites dès cet automne dans le cadre d’un nouveau projet qui vise à transformer le stade en un centre d’entrainement moderne pour le FCG. Amputé d’une partie de sa capacité d’accueil, Lesdiguières fait donc une croix définitive sur les grands matchs. Une page se tourne.

Alors, en forme d’adieu à son antre historique, le FCG va y jouer son ultime rencontre de préparation avant la reprise du championnat de ProD2. Les nostalgiques pourront donc, une dernière fois, encourager les « Rouge et Bleu » au bord de la pelouse, accoudés à la main courante, comme au bon vieux temps..

👉 FCG / Valence-Romans à 19h30 ce vendredi au Stade Lesdiguières

le projet de futur centre de performance et académie du rugby au FCG, stade Lesdiguières
Le Stade Lesdiguières va être transformé en centre d’entraînement
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Publié le 14.08.2026 à 09:23

Thibault Leduc

Après deux saisons à Saint-Étienne, Brice Maubleu a rejoint le Béarn. À 36 ans, l’ancien gardien et capitaine du GF38 a retrouvé une place de titulaire en Ligue 2 et affrontera cette saison ses deux anciens clubs.

Celui qui a longtemps été l’un des visages du GF38 a décidé de prolonger sa longue carrière :  » Le fait d’avoir refait des matchs avec Saint-Etienne, ma redonné le goût à la compétition« . En fin de contrat avec les Verts, il a été rapidement séduit par le projet palois mettant en avant la progression du club ces dernières saisons en Ligue 2 (13ᵉ en 2025, 9ᵉ en 2026) et la qualité de son effectif.

À Pau, Brice Maubleu va retrouver également quelques visages connus de l’époque grenobloise. Il évoluera aux côtés du milieu de terrain Jessy Benet, autre joueur emblématique du GF38, tandis qu’il sera en concurrence dans les buts avec le gardien Estéban Salles, sa doublure pendant cinq saisons à Grenoble (de 2018 à 2023).

Le contrat proposé par le club palois a également pesé dans sa décision : une première année assortie d’une deuxième en cas de maintien. Une formule qui permet au gardien de se projeter avec sa famille tout en conservant la possibilité de jouer régulièrement.

En concurrence avec son ancienne doublure

Malgré son expérience forte de plus de 300 matchs professionnels, Brice Maubleu sait qu’il devra gagner sa place. Estéban Salles, 32 ans, gardien remplaçant la saison dernière, dispose d’arguments solides : « On ne m’a rien promis. J’arrive dans un club où Estéban a fait des bons matchs. Il faudra que je sois performant pour jouer ».

Une concurrence que le portier isérois aborde avec sérénité, fort de sa relation avec son ancien coéquipier. « On a longtemps fonctionné ensemble à Grenoble, on sait tirer le meilleur l’un de l’autre », souligne-t-il.

Des retrouvailles attendues avec Grenoble

Pour Brice Maubleu, cette nouvelle aventure marque également une mise entre parenthèses de ses engagements en Isère. Réélu conseiller municipal de Bernin en mars dernier, il va devoir s’éloigner temporairement de la vie de sa commune d’origine.

Sur le terrain, le début de saison lui a déjà permis de retrouver les sensations de la Ligue 2. Il était titulaire dans les buts palois lors de la première journée face à Annecy (défaite 1-0). Et il espère bien l’être également le 23 octobre et le 11 décembre, pour les matchs face à Grenoble et Saint-Etienne.

👉 Ce vendredi 14 août, pour la 2ᵉ journée de Ligue 2, Pau se déplace à Dijon et le GF38 reçoit Metz à 20h45 au Stade des Alpes

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Publié le 13.08.2026 à 19:35

La rédaction TG+

Du vendredi 14 au dimanche 16 août, la station propose des initiations gratuites à la slackline ainsi que des shows spectaculaires assurés par des professionnels de la discipline.

Marcher sur une sangle tendue entre deux points semble impossible, jusqu’à ce qu’on essaie. Dès 3 ans, petits et grands sont invités à tester leur équilibre lors de sessions d’initiation encadrées par des professionnels, sans besoin d’être sportif ou acrobate.

Pour les amateurs de sensations plus fortes, place ensuite au spectacle avec des shows de jumpline signés par des pros : sauts, figures et acrobaties suspendues à plusieurs mètres du sol, à vivre en famille ou entre amis, gratuitement à Roche Béranger (Chamrousse 1750).

👉 Initiations (enfants et adultes) : 10h-12h et 14h-17h sur les 3 jours – Shows : vendredi et dimanche à 17h30, samedi à 14h et 18h.

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Publié le 13.08.2026 à 12:00

Thibault Leduc

C’était le spot parfait pour assister à l’éclipse. Mais comme pour les lunettes, il fallait anticiper. Hier, à 19 heures, la route du Charmant Som était saturée et les retardataires ont du se résoudre à faire une croix sur le spectacle.

Invisible depuis la cuvette grenobloise, il fallait prendre de la hauteur pour observer l’éclipse solaire. Sur le papier, le Charmant Som en Chartreuse faisait figure d’endroit idéal avec une vue dégagée à l’ouest et surtout un accès facile en voiture. Une facilité d’accès qui en a piégé plus d’un !

Comme pour les lunettes, il fallait anticiper pour profiter du spectacle. En cette fin d’après-midi, la petite route de montagne qui mène aux alpages depuis le col de Porte a vite été saturée. « Je n’ai jamais vu autant de monde » confirme Jacques, un habitué des lieux, qui avait pris la précaution de venir en vélo.

bouchons charmant som éclipse

Résultat : des bouchons à partir de 19 heures qui ont bloqué les automobilistes à plusieurs kilomètres du but. « On est coincé » constate Gaëtan en train de manoeuvrer difficilement avec sa voiture pour faire demi-tour entre un pan de falaise et le ravin. Derrière, ses deux enfants, déçus, semblent résignés.

Car sur ce versant du Charmant Som, point de Soleil en fin de journée. La star du jour était uniquement visible depuis les crêtes, 4 kilomètres et 300 mètres de dénivelé au-dessus ! A part quelques courageux qui ont tenté une montée express en courant, les derniers arrivants ont du se résoudre à passer leur tour.

foule charmant som éclipse

En haut, des milliers de personnes étaient installées sur les alpages pour profiter du spectacle. Si un banc de nuages taquin est venu perturber le début de l’éclipse, à 20h23, au moment où la lune cachait près de 95% du Soleil, il avait disparu.

« Je m’attendais à ce qu’il y ait moins de luminosité » avoue Martin, monté lui aussi en famille avec le pique-nique. « On a quand même tenté mais sans lunettes, on ne peut rien voir » regrette Sophie qui comme beaucoup n’a pas réussi à se procurer le précieux sésame en rupture de stock dans la plupart des magasins.

Le public a néanmoins applaudi au moment du pic pour remercier la Lune et le Soleil de ce ballet parfaitement orchestré. Certains ont alors enchaîné sur place avec la nuit des étoiles filantes qui s’annonçait prometteuse. Ils ont été bien inspirés. Car pour faire redescendre, de cette route de montagne étroite, plus de 900 voitures garées dans le sens de la montée, il a fallu un peu de patience…

eclipse solaire
bouchons charmant som éclipse
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