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TG+ (ex-TéléGrenoble)


TéléGrenoble (TG+) a été placée en redressement judiciaire lundi 18 mai 2026 par le tribunal de commerce de Grenoble. à suivre...

Publié le 11.06.2026 à 12:00

La rédaction TG+

Comment se reconstruire après avoir subi des violences sexuelles ou conjugales ? C’est la question au cœur de Les échos du silence, une création théâtrale portée par l’association Sortir du silence qui sera présenté les 12 et 26 juin à Grenoble.

À travers les parcours croisés de trois personnages, le spectacle donne la parole à des victimes dont les histoires restent trop souvent méconnues ou tues. Antoine porte les séquelles d’agressions sexuelles subies durant son enfance de la part d’un animateur. Louise tente de retrouver un équilibre après des années marquées par les violences conjugales. Dalila, quant à elle, doit faire face aux traumatismes laissés par un viol commis par des personnes qu’elle considérait comme ses amis.

En mettant en scène ces trajectoires de vie, Les échos du silence explore les mécanismes du traumatisme, le poids du silence qui entoure encore fréquemment les violences, mais aussi les chemins possibles vers la reconstruction. Le spectacle s’attache à montrer comment les victimes peuvent progressivement reprendre leur place dans la société malgré les blessures laissées par ces expériences.

Sans tomber dans le sensationnalisme, cette création propose un regard à la fois lucide et porteur d’espoir sur des réalités qui concernent des millions de personnes. Au-delà de la représentation, Les échos du silence entend également ouvrir un espace de dialogue, d’écoute et de réflexion autour des violences sexuelles, des violences conjugales et de leurs conséquences durables sur les victimes. À l’issue de chaque représentation, un temps d’échange sera proposé au public autour de l’accompagnement des personnes victimes.

👉 Les échos du Silence vendredi 12 et 26 juin à 19h30 à La Capsule (21, Rue Boucher de Perthes à Grenoble).

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Publié le 11.06.2026 à 10:00

La rédaction TG+

Après avoir remporté le titre de Village préféré des Français en 2025, Saint-Antoine-l’Abbaye sera de nouveau sous les projecteurs le vendredi 12 juin. Stéphane Bern et les équipes de production de l’émission de France Télévisions y tourneront une séquence de l’édition 2026.

La commune de Saint-Antoine-l’Abbaye s’apprête à vivre une nouvelle journée médiatique. Vendredi 12 juin, l’animateur Stéphane Bern et ses équipes de production investiront la grande cour de l’abbatiale pour le tournage d’une émission consacrée au célèbre concours télévisé "Le Village préféré des Français".

Cette venue s’inscrit dans la continuité de la victoire remportée par le village en 2025 dans l’émission phare de France Télévisions. Une distinction qui a offert à cette commune iséroise une visibilité nationale et renforcé son attractivité touristique.

Un patrimoine et des savoir-faire mis à l’honneur

Le tournage, prévu à partir de 13 heures, mettra en lumière les richesses patrimoniales de Saint-Antoine-l’Abbaye, classé parmi les Plus Beaux Villages de France. Au-delà de son abbaye gothique, monument emblématique du territoire, l’émission s’intéressera également aux savoir-faire locaux, aux produits du terroir ainsi qu’aux acteurs économiques, culturels et associatifs qui contribuent à la vitalité du village.

La municipalité appelle les habitants, les visiteurs et les amateurs de patrimoine à venir nombreux assister à l’événement. Le public pourra découvrir les coulisses du tournage, rencontrer les équipes de télévision et soutenir la commune lors de cette nouvelle mise en lumière nationale. L’accès au tournage sera libre et gratuit à partir de 13 heures dans la grande cour de l’abbatiale. Au même moment auront lieu, à Paris, les obsèques de Bernadette Chirac. Un évènement que le chroniqueur mondain aurait sûrement aimé couvrir…

Un joyau médiéval de l’Isère

Situé entre Grenoble et Valence, Saint-Antoine-l’Abbaye est reconnu pour son patrimoine exceptionnel. Berceau historique de l’Ordre hospitalier des Antonins, le village constitue une étape importante sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ses ruelles médiévales, son abbaye classée Monument historique et son dynamisme culturel attirent chaque année plusieurs milliers de visiteurs.

🎥 Reportage sur le village de Saint-Antoine-l’Abbaye

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Publié le 11.06.2026 à 08:29

La rédaction TG+

Le tribunal correctionnel de Grenoble a condamné, mercredi 10 juin, Franck Sinisi, ancien conseiller municipal FN de Fontaine, à dix mois de prison avec sursis probatoire pendant trois ans pour provocation publique à la haine en raison de la religion, en état de récidive.

Les faits remontent au 19 septembre 2024. Huit os de côtes de porc et une tranche de saucisson avaient été déposés devant la salle Eugénie-Cotton, mise à disposition de l’Association cultuelle des musulmans de Fontaine. Des inscriptions à caractère islamophobe avaient également été découvertes sur les vitres du bâtiment.

Initialement, Franck Sinisi avait contesté toute implication. Lors de son procès, il a finalement reconnu les faits, expliquant avoir voulu dénoncer la mise à disposition d’une salle municipale à une association musulmane. Le tribunal a estimé que ces actes constituaient une incitation à la haine fondée sur la religion.

Déjà condamné en 2019 pour des propos visant la communauté rom lors d’un conseil municipal, Franck Sinisi se trouvait en situation de récidive légale. À la suite de cette précédente condamnation, il avait été exclu du Front National (qui ne s’appelait pas encore le RN à l’époque) et frappé d’une peine d’inéligibilité.

Les membres fontainois de La France Insoumise ont estimé que cette condamnation était insuffisante au regard du préjudice moral subi par les habitants de Fontaine visés par ces attaques, et plus largement par l’ensemble des concitoyens de confession musulmane.

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Publié le 10.06.2026 à 20:00

Thibault Leduc

L’idée lui trottait dans la tête depuis quelques années. Vendredi, le Berjallien Serge Perroud va tenter de réaliser son GrAAAnd défi avec 3 A comme les 3 lacs des Alpes qu’il s’apprête à traverser à la nage.

Ancien champion de France de ski de vitesse avec un record à plus de 243 km/h, Serge Perroud est accroc au sport et à l’adrénaline. Il y a une dizaine d’années, il s’était attaqué à un autre record de vitesse sur un vélo. Protégé du vent derrière une voiture, sur une machine munie d’un pédalier avec un développement énorme, il avait dépassé les 167 km/h sur une route de l’Isère avant de chuter…

A 55 ans, cet habitant de Bourgoin-Jallieu se lance dans un nouveau défi dans lequel il ira moins vite mais qui va durer beaucoup plus longtemps : relier trois grands lacs des Alpes en alternant natation et trail en moins de 24 heures : "C’est certainement le défi sportif le plus important de ma vie. J’ai toujours associé mes projets à une cause solidaire liée au bien-être des enfants. Et celui-ci va permettre de récolter des dons pour l’association "Handi Move & Fun" créée par l’ancien rugbyman de l’équipe de France Julien Bonnaire. " La cagnotte est en ligne.

Même s’il s’est illustré dans sa carrière sportive sur des efforts très courts, Serge Perroud est également adepte des sports d’endurance. Ce maitre-nageur professionnel s’est mis au triathlon après 40 ans mais il a vite rattrapé son retard en terminant 9 Ironman. Il préside d’ailleurs le club Api Tri des Portes de l’Isère. Pour se préparer à cette performance hors norme, il a cumulé à l’entraînement 370 km de natation et 800 km de course à pied sur les 18 dernières semaines.

serge perroud natation

Ce vendredi 12 juin, il se jettera à l’eau à 20 heures sur la plage de Doussard en Haute-Savoie pour traverser à la nage et de nuit le lac d’Annecy (15 km), puis celui du Bourget (18 km), et enfin celui d’Aiguebelette (5 km). Entre les lacs, il enfilera ses baskets pour faire la jonction en courant se rajoutant 57 km et près de 2 000 m de dénivelé.

Au total, 95 kilomètres d’efforts l’attendent avec l’objectif de boucler le parcours avant samedi 20 heures. Les supporters pourront l’accompagner et l’encourager sur le dernier kilomètre de nage dans le Lac d’Aiguebelette. L’arrivée est prévue sur la plage de Novalaise.

👉 Pour suivre Serge Perroud en direct 

🎥 A revoir : l’émission "Grand Air" de TéléGrenoble avec Serge Perroud en 2012

lacs bourget et aigubelette
Les lacs d’Aiguebelette et du Bourget séparés par le Mont du Chat



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Publié le 10.06.2026 à 18:45

La rédaction TG+

Le dossier du burkini dans les piscines municipales de Grenoble n’a pas encore livré son verdict. Réuni mercredi 10 juin, le tribunal administratif a examiné sur le fond la légalité du règlement intérieur adopté en 2022 par la municipalité.

Quatre ans après avoir déchaîné les passions jusqu’au niveau national, la question du burkini dans les piscines municipales de Grenoble revient devant la justice administrative comme nous l’apprend l’Essor Isère sur son site internet. Ce mercredi 10 juin, le tribunal administratif de Grenoble a examiné l’affaire sur le fond, après une première séquence judiciaire menée en urgence en 2022.

Selon nos confrères, l’audience s’est tenue dans une atmosphère bien plus discrète qu’au plus fort de la polémique, dans une salle étonnamment peu remplie malgré la portée symbolique du dossier. La Ville de Grenoble était représentée par Me Aude Evin, tandis que l’élue d’opposition Brigitte Boer, qui, comme la Préfecture de l’Isère, demande l’annulation de la délibération municipale était défendue par Me Thierry Aldeguer.

Le règlement intérieur au cœur du litige

Le contentieux porte sur la délibération adoptée le 16 mai 2022 par le conseil municipal et plus précisément sur l’article 10 du règlement intérieur des piscines. Celui-ci interdit notamment "les tenues non près du corps plus longues que la mi-cuisse (robe, tunique longue, large ou évasée)". Une formulation qui, en creux, autorise donc certaines tenues couvrantes plus courtes, parmi lesquelles le burkini. Le 25 mai 2022, saisi en urgence, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble avait suspendu l’application de cet article. Une décision ensuite confirmée le 21 juin par le Conseil d’État, après le recours engagé par la municipalité.

La rapporteure publique favorable à une annulation, mais…

Lors de l’audience, la rapporteure publique a invité les magistrats à annuler l’article 10 du règlement intérieur, estimant qu’il n’existait "aucune raison" de s’écarter de ce qui avait déjà été jugé en référé. Elle a toutefois écarté plusieurs arguments avancés contre la délibération, notamment ceux portant sur un supposé manque d’information des élus municipaux ou sur une motivation jugée insuffisante du texte.

La magistrate a également rappelé qu’une collectivité peut prévoir certaines adaptations dans un service public en lien avec des convictions religieuses, à condition de ne pas porter atteinte à l’ordre public ou au bon fonctionnement du service. Elle a cité à ce titre les menus confessionnels dans les prisons ou les menus de substitution dans les cantines scolaires. Elle a surtout insisté sur un point : le burkini n’est ni autorisé ni interdit par principe dans les piscines publiques, qui relèvent d’un service public et non d’un espace public comme une plage.

Une incohérence dans le règlement ?

Selon la rapporteure publique, l’élément le plus problématique réside dans le contenu même du règlement intérieur. Elle estime que le texte autorise de fait des tenues amples couvrantes comme le burkini tout en interdisant le short de bain, pourtant lui aussi ample et porté à mi-cuisse. Une différence de traitement qui pourrait justifier l’annulation de l’article 10. La Ville de Grenoble conteste cette lecture. Me Aude Evin a expliqué à l’audience que l’interdiction du short de bain reposait avant tout sur des raisons d’hygiène, ces vêtements pouvant être portés en dehors des bassins.

À l’issue de l’audience, le jugement a été mis en délibéré et sera rendu d’ici deux semaines. La décision pourrait changer les conditions d’accueil dans les piscines grenobloises notamment à la piscine Jean Bron dont la ré-ouverture pour la saison d’été est prévue le 15 juin, avec l’objectif pour la municipalité de pouvoir s’y baigner toute l’année.

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Publié le 10.06.2026 à 16:40

Thibault Leduc

Connu du grand public pour ses douze saisons dans l’émission de TF1 Danse avec les stars, Maxime Dereymez sera de retour en Isère le 12 juin. Le danseur originaire de Bernin présentera au Summum de Grenoble sa toute première comédie musicale, Bonne Nouvelle.

Passionné de danse depuis l’enfance, Maxime Dereymez s’est d’abord illustré en compétition avant de se faire connaître à la télévision. Chorégraphe, metteur en scène et directeur artistique, il poursuit aujourd’hui son parcours avec un nouveau défi : la création d’un spectacle musical original.

Bonne Nouvelle raconte l’histoire de Rose, une jeune chanteuse repérée dans le métro parisien par un costumier de cabaret. Derrière cette opportunité artistique se cache aussi une quête personnelle : retrouver le père qu’elle n’a jamais connu. L’intrigue se déroule dans différents quartiers de Paris, avec le métro comme fil conducteur.

Pour ce projet, Maxime Dereymez a participé à l’écriture, à la mise en scène et aux chorégraphies. La musique est signée par la compositrice Nad, avec des arrangements symphoniques de Nathan Stornetta.

Sur scène, plusieurs visages connus de Danse avec les stars comme Denitsa IkonomovaChristian MilletteCalisson Goasdoué ou encore Yan-Alrick Mortreuil accompagneront la chanteuse Malia Jackson, qui interprète le rôle principal. Danse, chant et théâtre se mêlent dans ce spectacle à l’esthétique inspirée des grandes comédies musicales.

👉 La tournée fera étape au Summum de Grenoble vendredi 12 juin à 20h30, une date particulière pour l’artiste isérois qui retrouvera le public de sa région. Billetterie en ligne.

🎥 Maxime Dereymez nous présente son spectacle dans l’émission Le +

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Publié le 10.06.2026 à 12:00

Thibault Leduc

Le père et son fils qui ont trouvé la mort dans un accident de moto, lundi, sur une route des Hautes-Alpes, vivaient dans l’agglomération grenobloise et travaillaient dans la même entreprise.

L’accident a eu lieu en dehors du département mais il a endeuillé une grande société iséroise basée à Bernin dans la vallée du Grésivaudan. Laurent Ombre, le père de famille, âgé de 56 ans, travaillait depuis une vingtaine d’années chez Soitec. Son fils de 23 ans, Kélian, étudiant en école d’ingénieur, avait intégré ce fleuron de la microélectronique, l’an dernier, en contrat d’alternance.

Les deux hommes rentraient à Grenoble lundi après quelques jours de vacances en Corse. Ils se suivaient en moto quand pour une raison que les gendarmes en charge de l’enquête tentent de déterminer, ils sont entrés en collision avec une voiture qui arrivait en sens inverse. L’accident a eu lieu dans une ligne droite, sur la RD1075 qui relie Grenoble et Sisteron via le col de la Croix-Haute. Le conducteur du véhicule, âgé de 20 ans, ne serait pas en faute. Les dépistages d’alcool et de drogue sont révélés négatifs.

Le père a été tué sur le coup et son fils est décédé lors de son transfert en hélicoptère vers l’hôpital de Grenoble. Décrit par ses collègues comme quelqu’un de gentil et discret, Laurent Ombre était un passionné de moto. Domicilié à Varces, il était originaire des Hautes-Alpes. Il avait hérité de la maison de son père située à Veynes, à quelques kilomètres seulement du lieu de l’accident.

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Publié le 10.06.2026 à 10:00

La rédaction TG+

Pour célébrer ses 40 ans, Lynred a inauguré le 2 juin son nouveau campus de l’infrarouge à Veurey-Voroize. Soutenu par un investissement de 100 millions d’euros, le leader européen des détecteurs infrarouges entend doubler ses capacités de production et renforcer la souveraineté technologique française et européenne dans un secteur devenu stratégique.

Une nouvelle page s’ouvre pour Lynred. À l’occasion de son quarantième anniversaire, l’entreprise iséroise a inauguré son Campus de l’infrarouge sur son site historique de Veurey-Voroize. Un projet industriel majeur porté par un investissement de ses actionnaires, Thales et Safran.

Cette extension marque une étape décisive pour l’entreprise, née en 1986 sous le nom de Sofradir, et devenue en quelques décennies l’un des acteurs mondiaux de référence dans le domaine des détecteurs infrarouges. L’ambition affichée est claire : doubler les capacités de production du site et répondre à une demande mondiale en forte croissance.

"Les détecteurs infrarouges sont les yeux de notre souveraineté", a souligné Fabrice Pannekoucke, le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, lors de l’inauguration. Dans un contexte géopolitique marqué par le retour des enjeux de défense et de sécurité, ces composants sont devenus essentiels pour détecter, surveiller, naviguer ou sécuriser des opérations militaires et civiles.

Doubler la surface des salles blanches

Grâce à ce nouveau campus, Lynred prévoit de produire trois millions de détecteurs infrarouges supplémentaires d’ici à 2033. Un volume équivalent à celui fabriqué par l’entreprise depuis sa création il y a quarante ans.

Le projet s’accompagne de l’extension des infrastructures industrielles avec la création de 4 000 m² supplémentaires de salles blanches, portant leur surface totale à 8 000 m². Cette montée en puissance doit permettre à l’entreprise de répondre à des marchés dont la croissance est estimée entre 10 et 20 % par an.

En 2025, Lynred a réalisé un chiffre d’affaires de 223 millions d’euros, dont 80 % à l’export. L’entreprise revendique aujourd’hui la place de leader européen du secteur et figure parmi les cinq premiers fabricants mondiaux de détecteurs infrarouges.

Des applications militaires mais aussi civiles

Les technologies développées à Veurey-Voroize équipent déjà plusieurs programmes stratégiques français, parmi lesquels le Rafale, les satellites Helios II, des systèmes de missiles ou encore les viseurs destinés aux véhicules blindés.

Mais l’activité de Lynred ne se limite pas au domaine militaire. L’entreprise s’est également développée sur des marchés civils comme la thermographie, le contrôle industriel, la surveillance environnementale ou encore les infrastructures intelligentes.

Les prochaines années pourraient ouvrir de nouveaux débouchés, notamment dans les systèmes anti-drones et, à plus long terme, dans les véhicules autonomes. "L’utilisation de capteurs infrarouges à coût réduit est indispensable pour répondre à ces nouveaux besoins", estime Hervé Bouaziz, président exécutif de Lynred.

300 recrutements d’ici 2030

Au-delà de l’investissement industriel, le Campus de l’infrarouge doit également renforcer l’écosystème technologique grenoblois. Lynred s’appuie déjà sur un réseau de près de 1 000 fournisseurs, dont 300 implantés en Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi que sur des partenariats de recherche avec les acteurs locaux et européens de l’innovation.

L’entreprise prévoit par ailleurs le recrutement de 300 collaborateurs hautement qualifiés d’ici à 2030. Ils viendront renforcer les effectifs actuels, qui comptent déjà près de 1 000 salariés sur le site de Veurey-Voroize et dans les différentes implantations du groupe à travers le monde.

Avec ce nouveau campus, Lynred confirme ainsi le rôle central de la région grenobloise dans les technologies de pointe et se positionne pour répondre aux enjeux industriels, civils et militaires des prochaines décennies.

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Publié le 10.06.2026 à 07:44

La rédaction TG+

C’est la mésaventure qui est arrivée, il y a quelques jours, à une correspondante de presse du Dauphiné Libéré. Suite à une panne technique, elle s’est retrouvée bloquée dans la cabine, toute seule. Et les secours ont mis un peu de temps à trouver une solution.

Comme le raconte son journal, elle était venue assister à une réunion à la Maison des Associations de Saint-Marcellin. Vers 19 heures, elle a pris l’ascenseur pour quitter le bâtiment mais la cabine s’est arrêtée brutalement entre deux étages après à une coupure de courant. Plongée dans l’obscurité, elle a du prendre son mal en patience.

Après avoir tenté de contacter la société de maintenance, elle a prévenu les pompiers qui sont arrivés sur place vers 20h30. Mais l’accès au bâtiment étant sécurisé en soirée par un badge, les secours ont dû attendre l’arrivée d’un élu d’astreinte pour pénétrer dans les locaux.

Ils ont ensuite essayé plusieurs manœuvres sans parvenir à débloquer la cabine. Un technicien de l’ascensoriste a alors été appelé en renfort. Il lui a fallu une heure de route pour arriver et son intervention s’est révélée vaine également.

Sans solution, les secours ont décidé d’employer les grands moyens en démontant la trappe de secours située au-dessus de la cabine et en cassant le faux plafond pour permettre l’accès. Vers minuit, la prisonnière de l’ascenseur a enfin été libérée, après cinq longues heures d’attente dans une position inconfortable.

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Publié le 09.06.2026 à 20:00

La rédaction TG+

Un grave accident de la circulation a coûté la vie à deux motards isérois, lundi 8 juin sur la RD1075, entre Grenoble et Sisteron après une collision avec une voiture en pleine ligne droite.

L’accident s’est produit dans la matinée sur la commune de Garde-Colombe dans les Hautes-Alpes, sur un axe particulièrement fréquenté qui relie l’Isère aux Alpes-du-Sud en passant par le col de la Croix-Haute. Il a impliqué deux motos ainsi qu’une voiture.

Les conducteurs des deux-roues ont été mortellement blessés. Malgré l’intervention rapide des secours, ils n’ont pas pu être réanimés. Il s’agit de deux hommes, âgés de 56 et 23 ans. Un père et son fils domiciliés dans l’Isère et qui se suivaient sur leur moto.

Pour l’instant, les circonstances exactes de l’accident, qui s’est déroulé dans une ligne droite, demeurent inconnues. Les gendarmes ont d’ailleurs lancé un appel à témoins. Ils recherchent toute personne ayant assisté à la collision ou ayant circulé dans le secteur au moment de l’accident.

Les personnes susceptibles de détenir des informations sont invitées à contacter la gendarmerie de Serres au 04 92 67 00 04.

👉 Le père et son fils travaillaient dans la même entreprise, chez Soitec à Bernin

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