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TG+ (ex-TéléGrenoble)


Publié le 27.04.2026 à 09:59

Thibault LEDUC

Selon la police, un homme de 20 ans a été blessé par balles dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 avril sur la commune d’Echirolles. Les faits se sont déroulés un peu avant 2 heures du matin au niveau du 21 de la rue Anatole France (photo), un secteur résidentiel situé à quelques centaines de mètres du quartier de La Luire, réputé pour abriter un important trafic de stupéfiants.

La victime a été blessée au mollet et transportée à l’hôpital par les sapeurs pompiers. Son pronostic vital n’est pas engagé. L’auteur des tirs a pris la fuite. Il y a un mois, un homme de 44 ans a été tué de plusieurs balles vers 1 heure du matin dans le même quartier.

La maire, Amandine Demore, rencontrera Laurent Nunez, le ministre de l’intérieur ce mardi pour lui remettre une pétition signée par plus de 5000 habitants réclamant l’installation d’un commissariat sur la commune en proie depuis plusieurs années à des séries de règlements de compte liés au trafic de drogue.

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Publié le 26.04.2026 à 19:00

Marie-Caroline ABRIAL

Le service de micromobilité Voi poursuit son déploiement sur l’aire grenobloise. À partir du 27 avril, trois nouvelles communes du Grésivaudan rejoignent le réseau. Une extension qui marque une première pour ce territoire et élargit l’accès aux mobilités douces.

Après Grenoble et plusieurs communes de la métropole, Voi étend son service à Saint-Ismier, Biviers et Saint-Nazaire-les-Eymes. Au total, 12 500 habitants supplémentaires pourront désormais utiliser les vélos et trottinettes électriques en libre-service. Avec cette arrivée, le réseau couvre désormais 20 communes, soit près de 390 000 habitants sur l’ensemble de l’aire grenobloise. Une progression qui s’appuie sur un accord entre l’opérateur et le Syndicat Mixte des Mobilités de l’Aire Grenobloise (SMMAG).

Un maillage pensé pour les trajets du quotidien

L’extension ne se limite pas à ajouter des véhicules. Elle s’inscrit dans une logique de continuité territoriale, notamment le long de l’axe de la D1090 et autour du pôle multimodal de La Bâtie. Objectif affiché : faciliter les trajets du «dernier kilomètre» et encourager les déplacements combinant plusieurs modes de transport. Voi annonce également prendre en charge le marquage des emplacements de stationnement pour mieux intégrer le service dans l’espace public.

Une flotte déjà bien installée

Sur l’aire grenobloise, le service repose sur une flotte de 2 600 véhicules, répartis à parts égales entre vélos électriques et trottinettes. Parmi eux, des modèles récents comme le vélo EB4, avec cadre bas et selle ajustable, ou encore la trottinette «Voi Plume», pensée pour élargir l’usage à différents profils d’utilisateurs, notamment les débutants. Depuis son lancement à Grenoble, le service a enregistré 4 millions de kilomètres parcourus. La moitié des trajets sont réalisés par des abonnés, et 40 % ont lieu en dehors de la seule ville de Grenoble, signe d’un usage déjà étendu sur le territoire. « Cette extension s’inscrit dans la continuité du succès rencontré sur l’aire grenobloise », explique Thibaut Chevallier, directeur général de Voi Technology France, qui souligne la volonté de « dépasser les grands centres urbains ».

Une offre qui complète les transports existants

Pour le SMMAG, cette extension vient renforcer l’offre globale de mobilité. « L’objectif est de proposer des alternatives à l’utilisation individuelle de la voiture », rappelle le syndicat, en évoquant un complément aux tramways, bus, vélos et solutions de covoiturage déjà en place.

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Publié le 26.04.2026 à 12:00

La rédaction TG+

Deux jours après l’élection ratée du président de la Métropole de Grenoble, une vingtaine de maires se sont réunis ce samedi 25 avril devant la mairie de Fontaine pour afficher leur soutien au candidat Raphaël Guerrero. Une mobilisation qui intervient dans un contexte politique particulièrement tendu, à quelques jours d’un nouveau scrutin décisif.

Jeudi soir, après plus de douze heures de négociations intenses, l’élection du président de la Métropole a été annulée avant la dernier tour après le malaise de Guillaume Lissy, candidat soutenu par la gauche. Si ce dernier va désormais mieux, la situation politique reste convalescente et le nouveau scrutin qui sera organisé jeudi 30 avril, remet les compteurs à zéro.

Dans ce climat incertain, Raphaël Guerrero, maire de Jarrie et candidat soutenu par les maires des petites communes et par les élus de droite et du centre, a voulu montrer qu’il disposait toujours d’un socle solide. Arrivé en tête lors des deux premiers tours de scrutin, il a rassemblé ses soutiens sur le parvis de la mairie de Fontaine.

Au cœur des préoccupations exprimées par ces élus : la place des petites communes dans la future gouvernance métropolitaine. « On a le droit de représenter correctement nos administrés » estime Audrey Guyomard, maire de Bresson (700 habitants). « Moi je suis ni de gauche, ni de droite » poursuit Jean-Yves Porta, maire de Vaulnaveys-le-Haut. « On est là pour un projet de territoire et en face on nous propose un projet politique où une dizaine de communes sur 49 vont s’accaparer le pouvoir. »

Même inquiétude du côté de Franck Longo, maire MoDem de Fontaine, dont le discours a marqué les esprits jeudi soir. Il appelle à dépasser les clivages politiques et dénonce l’accord passé entre la gauche et La France Insoumise : « Jeudi prochain, on aura deux options : 11 maires qui dealent avec 8 élus d’opposition LFI qui annoncent déjà qu’ils feront la pluie et le beau temps ou 11 maires qui décident d’avancer avec les 38 autres. Il n’y a qu’une option qui fonctionnera, c’est celle où tous les maires sont associés. »

De son côté, Raphaël Guerrero rappelle qu’il avait été convenu avec Guillaume Lissy dans les discussions préalables que « deux lignes rouges ne devaient pas être franchies : pas d’accord avec les extrêmes et pas d’oppositions municipales dans l’exécutif. » Le maire de Jarrie continue à défendre l’idée d’une gouvernance partagée : « Grenoble ne peut pas faire sans nous, et nous ne pouvons pas faire sans Grenoble. »

Même s’il estime que « la confiance a été mise à mal par cette tambouille électorale », Raphaël Guerrero se dit toujours ouvert au dialogue. À cinq jours du prochain vote, est-ce que de nouvelles discussions peuvent permettre de faire émerger une solution partagée pour sortir la Métropole de cette impasse politique ? Réponse le 30 avril

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Publié le 26.04.2026 à 08:30

Thibault LEDUC

En 2023, il avait battu le record de la traversée Chamonix-Zermatt en duo avec Benjamin Védrines. Cette fois, c’est avec Mathéo Jacquemoud que le Grenoblois Samuel Equy a accroché un nouveau record à son palmarès : 4h41 pour monter au Mont-Blanc et en redescendre.

Les deux skieurs-alpinistes, coéquipiers en équipe de France et champions du monde par équipes en 2022, se sont élancés à 7 heures ce samedi 25 avril en direction du toit des Alpes (4 806 m). Leur objectif : battre le record de l’aller-retour à ski depuis Chamonix, établi le 31 mai 2025 par l’Italien William Boffelli en 4 heures 43 minutes 24 secondes.

Des conditions particulièrement exigeantes

Les reconnaissances effectuées les jours précédents avaient donné le ton : les conditions étaient loin d’être idéales. En cause notamment, la zone de la Jonction, un passage glaciaire clé particulièrement crevassé. Cette année, une importante ligne de rupture y forme une véritable tranchée, compliquant fortement la progression. À l’inverse, lors du précédent record, un pont de neige facilitait le passage. Malgré ces difficultés, Samuel Equy atteint le sommet en 3 heures 41, talonné par Mathéo en 3 heures 42.

La descente s’est révélée tout aussi engagée. Les deux athlètes ont bouclé le retour en 1 heure et 40 secondes, malgré une neige dure et travaillée par le vent. Plus bas, des chutes de séracs avaient encombré le plateau de blocs de glace, imposant une vigilance constante. En revanche, un enneigement plus bas qu’en 2025 leur a permis de prolonger la partie skiée. Résultat : le record de William Boffelli est battu de deux minutes.

Mont-Blanc
Le sommet du Mont-Blanc ce samedi 25 avril (@ Noa Barrau)

« Faire ce record à deux, c’est encore plus fort »

À l’arrivée, Samuel Equy ne cachait pas sa satisfaction : « Je suis très content de cette matinée, et surtout de partager ce chrono avec Mathéo. Il venait de battre mon temps sur Chamonix–Zermatt, alors on a eu envie de tenter le coup ensemble. Les conditions ne sont jamais parfaites, il fallait se lancer. Tout au long de la montée, j’étais devant, mais j’avais confiance : je savais qu’il allait revenir. Et au sommet, il était juste derrière moi. Avec 40 à 50 km/h de vent là-haut, je n’ai pas traîné. J’étais limite aux crampes en basculant dans la descente. Ce n’était pas gagné. Je regardais ma montre en permanence… Mais quel bonheur de finir ensemble. Faire ce record à deux, c’est peut-être plus difficile, mais la satisfaction est encore plus grande. J’aime cet esprit d’équipe. Et je suis heureux que le record revienne en France. »

Equy et Jacquemoud à Chamonix
Mathéo Jacquemoud et Samuel Equy devant l’église de Chamonix (@ Victor Barcus)

👉 Emission Grand Air avec Samuel Equy et Benjamin Védrines après le record Chamonix-Zermatt

🎥 Les images vidéo du record au Mont-Blanc

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Publié le 25.04.2026 à 13:15

Lucile DAILLY

Envie de couper avec le quotidien sans partir à l’autre bout du monde ? La Métrorando vous offre une parenthèse conviviale et ressourçante ce dimanche. Et pour multiplier les plaisirs et les découvertes, le nouveau guide des sentiers métropolitains met à portée de baskets 30 balades pour tous les niveaux. Des incontournables aux pépites méconnues, cap sur 865 km de nature, d’histoire et de panoramas à explorer autour de Grenoble.

Difficile de résister aux plus beaux sites de la métropole grenobloise : Chamechaude, La Pinéa ou encore le lac de Luitel. Ces spots emblématiques attirent toujours les amoureux de la montagne comme les simple promeneurs. Mais de la grande rando à la petite balade, les sentiers sont infinis ! Et bien balisés. La Métropole vient d’éditer un guide, qui met en lumière les spots classiques et plébiscités mais aussi des itinéraires plus discrets, souvent moins fréquentés, qui offrent une autre lecture du territoire. Sur les pentes du Vercors, de Belledonne ou de la Chartreuse, ces chemins révèlent une nature accessible… parfois à quelques arrêts de tram seulement.

Marcher, c’est aussi voyager dans le temps

Certains sentiers racontent bien plus qu’un paysage. C’est le cas de laVia du Tram, entre Fontaine et Saint-Nizier-du-Moucherotte. Ici, chaque panneau devient une fenêtre sur le passé, retraçant l’épopée du tramway qui reliait Grenoble au Vercors au début du XXe siècle. Même immersion du côté de la Chartreuse, avec le sentier de la meulière des Dauphins, où l’on devine encore le savoir-faire des artisans du Moyen Âge. Une randonnée qui mêle effort.. et mémoire.

Entre nature sauvage et escapades locales

Le terrain de jeu s’étend aussi vers le sud, autour de Saint-Georges-de-Commiers, Notre-Dame-de-Commiers ou Vif, avec des boucles accessibles et variées comme laPierre du Soleil ou la montée vers l’Uriol. Et au détour d’un sentier, gardez l’œil ouvert : mouflons, chamois ou tétras-lyres pourraient bien croiser votre route.

Pour passer de l’idée à l’action, la carte des sentiers métropolitains est disponible dans les lieux d’accueil du territoire. Et pour ceux qui préfèrent marcher en groupe, la prochaine Métrorando a lieu ce dimanche 26 avril au départ de Saint-Georges-de-Commiers, avec trois parcours adaptés à tous les niveaux. De quoi transformer une simple balade en vraie sortie d’aventure.

Un randonneur de dos en amorce, lit une carte de balade dans la forêt ensolleillée
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Publié le 25.04.2026 à 11:46

La rédaction TG+

La Halle Clemenceau accueille ce week-end du 25-26 avril une nouvelle édition du festival « Place aux Jeux », devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les amateurs de jeux de société.

Samedi et dimanche, les visiteurs pourront rencontrer les principaux éditeurs français, présents pour faire découvrir leurs nouveautés directement sur leurs stands. Un espace création permettra également d’échanger avec des auteurs et de tester des prototypes en avant-première. Les associations ludiques locales, réunies dans un espace dédié, proposeront quant à elles des initiations et des parties encadrées, dans une ambiance accessible à tous les publics.

Fidèle à sa réputation, le festival proposera aussi de nombreuses animations ainsi que des tournois tout au long de l’événement, offrant aux joueurs l’occasion de se challenger dans une atmosphère conviviale. Cette année : « Place aux Jeux » prend de l’ampleur en s’ouvrant davantage sur l’extérieur. Les activités investiront également le Parc Paul Mistral, l’anneau de vitesse et la terrasse de l’ancienne Bobine qui accueillera une bourse aux jeux d’occasion le dimanche matin.

👉 Programme complet

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Publié le 24.04.2026 à 19:05

Thibault LEDUC

Y-a-t-il un lien entre les propos du maire de Fontaine et le malaise du maire Seyssinet-Pariset ? En tout cas, la concomitance des deux évènements fait qu’on peut légitimement se poser la question. D’autant que le discours de Franck Longo appuyait là où ça fait mal pour Guillaume Lissy…

Il était près de deux heures du matin lorsque Franck Longo, maire centriste de Fontaine, a pris la parole dans un hémicycle marqué par la fatigue et les tensions après plus de 12 heures de négociations pour essayer de dégager une majorité parmi les 110 élus communautaires. Quelques instants plus tôt, Allan Brunon avait salué l’engagement de Guillaume Lissy en faveur d’une gouvernance sans ouverture à la droite, tandis que ce dernier, fort du désistement de La France insoumise lui ouvrant la victoire, tendait la main au groupe des petites communes pour bâtir une majorité.

Un chemin commun semblait possible selon Franck Longo

Dans un discours structuré et offensif, Franck Longo est revenu sur les négociations menées en coulisses. Il a notamment évoqué deux réunions de trois heures organisées la veille en mairie de Seyssinet-Pariset, durant lesquelles le projet et la méthode avaient été abordés : « recentrer les compétences de la Métropole sur ce qu’elle doit porter et mettre en place une gouvernance partagée entre toutes les composantes majoritaires des communes. On a évoqué le logement, on a évoqué la création de pistes cyclables, on a évoqué la partie environnementale, le social… Et sur tout ces sujets on était d’accord. On a bien vu qu’il y avait beaucoup plus de choses qui nous rassemblent que de choses qui nous divisent », a-t-il insisté.

Guerrero prêt à céder sur la présidence mais pas Ruffin sur la vice-présidence

Mais l’un des principaux points de blocage restait la question de la présidence. Arrivé en tête, Raphaël Guerrero avait formulé deux propositions : céder la présidence à Guillaume Lissy en échange de 12 vice-présidences sur 20, ou l’inverse. Une option qui ne permettait pas, par contre, à la maire de Grenoble, Laurence Ruffin, d’être la vice-présidente de la Métropole comme elle le souhaitait. Pour Franck Longo, cette proposition relevait d’un équilibre classique des négociations politiques : « Dans la cour d’école, quand on choisit qui va dans quelle équipe, c’est chacun son tour. C’est la logique lorsque deux blocs sont équivalents. » Il a déploré le refus du duo Lissy-Ruffin et l’absence de contre-propositions.

Un accord avec La France Insoumise qui met le feu aux poudres

Le maire de Fontaine a également dénoncé le rapprochement avec La France insoumise, qu’il juge incompatible avec une gouvernance élargie : « Vous avez préféré conclure un accord pour obtenir la présidence. Vous pouvez l’appeler technique, vous pouvez l’appeler chorégraphique, musicale, ce que vous voulez, il y a un accord. » Franck Longo s’est alors directement tourné vers Guillaume Lissy pour rappeler leur collaboration passée au sein de plusieurs syndicats intercommunaux. Il a évoqué des années de travail commun, notamment au SITPI, à l’EPFL ou encore au SIRD, soulignant une capacité à décider ensemble et à voter dans le même sens pour l’intérêt du territoire : « Et aujourd’hui on vient nous expliquer qu’on est des affreux. Dites moi ce que j’ai fait dans ma commune qui ne vous convient pas ? En réalité il n’y a rien, vous posez des étiquettes. On veut faire une Métropole avec tout le monde. Cela a été le discours de Guillaume Lissy et de Raphaël Guerrero. Il n’y en a plus qu’un qui tient sa parole. »

Une nouvelle élection le 30 avril qui s’annonce encore plus incertaine

Un discours qu’il a du interrompre subitement quand son interlocuteur s’est écroulé en face de lui, victime d’un malaise, heureusement sans gravité. L’élection qui touchait à sa fin a été néanmoins annulée à l’initiative de la présidente de séance Françoise Fontana et du président sortant Christophe Ferrari. qui ne se représentait pas. La procédure devra donc reprendre au début comme si rien ne s’était passé… Est-ce que les mots de Franck Longo auront d’autres effets d’ici le prochain vote ? Réponse au plus tard le jeudi 30 avril à partir de 9 heures, à suivre en direct sur notre antenne.

👉 Le résumé de cette soirée d’élection inédite

🎥 L’intégralité du discours de Franck Longo

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Publié le 24.04.2026 à 16:00

Marie-Caroline ABRIAL

Hausse ou baisse des prix ? Reprise ou ralentissement ?
Derrière les chiffres du marché immobilier, la réalité est souvent plus nuancée… et surtout très différente selon les territoires.

Dans cette émission spéciale de Tout Droit, TG+ propose un décryptage inédit du marché immobilier, avec un format exceptionnel : 12 notaires de terrain réunis sur un même plateau pour analyser les tendances, les volumes de ventes et les prix au plus près de la réalité.

Après une vision nationale, l’émission plonge au cœur des territoires avec un objectif simple : comprendre ce qui se passe vraiment, là où vous vivez.

Présentée par Sophie Delatte, notaire, l’émission aborde :

– Le marché immobilier national : une reprise réelle… mais mesurée
– La Drôme : un marché qui redémarre, avec des dynamiques très locales
– L’Isère : un département aux multiples visages, entre accessibilité et forte tension
– Les Hautes-Alpes : un marché structuré par la montagne et ses usages
– Les prix, les volumes, les écarts entre territoires : comprendre au-delà des moyennes

Avec la participation exceptionnelle de 12 notaires issus de la Drôme, de l’Isère et des Hautes-Alpes, apportant chacun leur lecture du terrain.

À retenir absolument : IL N’Y A PAS UN MARCHÉ, MAIS DES MARCHÉS

– Le marché immobilier repart, mais sans emballement
– Les prix restent globalement stables, avec de fortes disparités locales
– Chaque territoire a sa logique : bassin de vie, attractivité, montagne, accessibilité
– Les moyennes masquent souvent des écarts importants selon les secteurs
– Comprendre un marché, c’est d’abord comprendre son territoire

Le marché immobilier évolue, oui.
Mais pour bien acheter, vendre ou investir, il faut surtout aller au-delà des chiffres… et revenir au terrain.

Tout Droit, l’émission qui décrypte l’immobilier au plus près de la réalité.

À retrouver sur tgplus.fr.

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Publié le 24.04.2026 à 14:39

Marie-Caroline ABRIAL

Fermée au public depuis 1960, la tour Perret s’apprête à rouvrir ses portes après un vaste chantier de restauration. Avant l’ouverture officielle prévue le 11 juillet, la Ville de Grenoble organise une grande soirée festive au pied du monument, le 10 juillet.

Symbole emblématique de Grenoble, la tour Perret n’est pas une tour comme les autres. Première tour en béton armé construite au monde, elle avait été érigée à l’occasion de l’Exposition internationale de la Houille blanche et du tourisme en 1925. Haute de 95 mètres, elle dominait déjà la ville avant d’être fermée au public en 1960. Depuis, elle n’avait jamais rouvert, subissant les effets du temps et des intempéries. Finalement, en septembre 2023 un chantier de restauration d’envergure est lancé. Devant la complexité des travaux, l’ouverture prévue initialement en 2025 est repoussée de quelques mois.

C’est à notre tour !

Après ces travaux, la tour Perret rouvrira officiellement au public le 11 juillet 2026. Les visites, libres ou guidées, se feront sur réservation afin de respecter une jauge limitée. Les billets seront disponibles en ligne dès le 1er juillet via un site dédié, puis sur place à partir du jour d’ouverture, notamment au pied de la tour et au Muséum de Grenoble.

Une soirée inaugurale au pied de la tour

Pour marquer l’événement, la Ville de Grenoble mise sur une grande soirée populaire le vendredi 10 juillet, de 17h à 23h. Concerts, animations, stands et ateliers rythmeront la soirée dans un «village partenaire» installé au pied de la tour. Une loterie permettra à certains visiteurs de monter en avant-première, tandis qu’un spectacle visuel mettra en valeur l’architecture du monument.

Sujets au vertige, s’abstenir

La visite standard permettra d’accéder à une plateforme située à 60 mètres de hauteur, en ascenseur ou à pied, offrant un panorama sur la ville et les massifs environnants. Pour les plus curieux, des visites guidées donneront accès à la plateforme sommitale, à 85 mètres. Une manière de redécouvrir Grenoble sous un angle inédit.

Comme si vous y étiez

Pour accompagner le public, plusieurs dispositifs seront proposés : une webapp pour approfondir l’histoire et l’architecture du site, ainsi que des panneaux explicatifs disposés dans la tour. Dès l’automne, des stations d’interprétation installées au pied du monument viendront compléter l’expérience, accessibles à tous, même sans monter dans la tour. Un système NFC permettra d’accéder facilement aux contenus numériques.

🎥 Retrouvez le reportage consacré à la restauration de la Tour Perret

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Publié le 24.04.2026 à 13:00

Marie-Caroline ABRIAL

Chats, chiens, pigeons… à Grenoble, tout le monde semble avoir trouvé sa place. La capitale des Alpes décroche la première place du palmarès 2026 des villes où il fait bon vivre avec les animaux, publié par la Fondation 30 Millions d’Amis. Une reconnaissance basée sur des critères concrets, de l’accès aux espaces verts à la gestion des animaux errants.

Accessibilité, propreté, sensibilisation, engagement municipal, solidarité et gestion des chats errants : ce sont les six indicateurs retenus pour établir ce palmarès national. Cette année, la méthodologie évolue en prenant en compte d’autres animaux que les chiens, et en accordant davantage de poids à la superficie des espaces accessibles aux animaux, plutôt qu’à leur simple nombre. Dans ce contexte, Grenoble arrive en tête, devant Boulogne-Billancourt et Lille. Une progression notable pour la capitale des Alpes, qui figurait déjà régulièrement dans le haut du classement. « Les élus doivent plus que jamais tenir compte des convictions de l’opinion », souligne Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, alors que 58 % des Français considèrent la condition animale comme un enjeu prioritaire pour leur commune. Le prix a été remis jeudi soir à Paris à Nathalie Fontecave, éducatrice et comportementaliste à la Ville de Grenoble.

Accessibilité : un critère déterminant

L’un des éléments clés de cette première place reste l’accessibilité. Grenoble totalise 7 hectares d’espaces de liberté pour les chiens, répartis dans plusieurs parcs. Une donnée déterminante dans le nouveau mode de calcul. Autre point relevé : l’accès aux transports en commun, gratuit pour les chiens quelle que soit leur taille. Un dispositif encore peu répandu dans les grandes villes françaises.

Gestion des animaux et politiques locales

La ville se distingue également par sa gestion des animaux errants. La stérilisation des chats est mise en avant comme principale solution pour maîtriser leur population, tandis que des pigeonniers contraceptifs permettent de réguler celle des pigeons sans recourir à des méthodes létales. Des actions de solidarité sont aussi prises en compte, notamment l’accompagnement des propriétaires en situation de précarité pour les soins ou l’alimentation de leurs animaux.

Une politique structurée autour de la condition animale

Avec environ 75 000 animaux domestiques sur son territoire, Grenoble a structuré sa politique autour de la présence d’une élue dédiée à la condition animale. Sandra Krief occupe cette fonction d’adjointe depuis 2020. Une organisation désormais répandue dans la plupart des grandes villes. Au final, Grenoble obtient une moyenne de 18,9/20, soit plus de deux points d’avance sur ses poursuivants. Un résultat qui confirme une tendance de fond : la place des animaux en ville devient un enjeu de politique publique à part entière.

Après 4 années sur la 1ère marche du podium du classement L 214 « Une ville pour les animaux », la capitale des alpes peut désormais se targuer d’être une véritable « bête de concours ».

La vidéo sur Grenoble de 30 Millions d’Amis ➡

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