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TG+ (ex-TV Grenoble)


Publié le 24.01.2026 à 08:04

Thibault LEDUC

Selon l’opérateur TomTom, un automobiliste grenoblois aura passé près de 3 jours et demi dans les bouchons au cours de l’année écoulée. La Métropole se situe au douzième rang national des villes où la circulation est la plus compliquée.

Éditeur de logiciels de navigation et spécialiste des technologies de cartographie, l’entreprise néerlandaise TomTom s’appuie sur des millions de données de trajets pour analyser la circulation automobile dans les grandes villes. Sa quinzième édition du Traffic Index confirme une tendance préoccupante : dans la majorité des métropoles françaises, le trafic s’est densifié l’an dernier. Taux de congestion (le temps supplémentaire nécessaire pour effectuer un trajet), heures perdues dans les bouchons ou encore vitesse moyenne : autant d’indicateurs passés au crible pour établir ce classement mondial qui concerne 29 agglomérations françaises. Au final, 22 voient leur situation se dégrader.

150 millions d’euros pour fluidifier le trafic, en vain ?

C’est le cas de Grenoble qui figure à la douzième place de ce classement avec une moyenne de 81 heures passées dans les bouchons l’an dernier. En 2024, la capitale des Alpes affichait“seulement”54 heures perdues et 52 en 2023. On peut s’étonner de cette hausse importante alors qu’un nouvel échangeur a été mis en service sur la Rocade Sud au niveau du Rondeau. Un investissement de plus de 150 millions d’euros sensé fluidifier le trafic mais qui n’est visiblement pas à la hauteur des attentes des automobilistes.

Lyon en tête des villes les plus embouteillées

Les Grenoblois se consoleront peut-être en voyant que c’est Lyon qui décroche la peu enviable première place. Les automobilistes y ont perdu en moyenne 121 heures dans les embouteillages en 2025. La capitale des Gaules devance largement Bordeaux, deuxième du classement, où le temps perdu s’élève à 99 heures. Montpellier, Paris et Marseille complète le Top 5.

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Publié le 23.01.2026 à 18:45

Thibault LEDUC

Un ancien éducateur de 55 ans a été condamné ce jeudi par la cour criminelle de l’Isère à huit ans d’emprisonnement pour des viols et agressions sexuelles aggravés sur une adolescente placée dans un foyer où il travaillait, puis accueillie à son domicile.

Les faits remontent à la période où la victime, alors mineure, était hébergée dans un foyer à Pont-en-Royans. L’homme, en position d’autorité, avait ensuite obtenu sa prise en charge en tant que“tiers digne de confiance”. La jeune femme a porté plainte en juin 2023, dénonçant des attouchements puis des viols répétés, commis dans un contexte d’emprise et de dépendance affective. Son avocat estime à 400 le nombre d’agressions subies.

À l’ouverture du procès, la victime, aujourd’hui âgée d’une vingtaine d’années, avait choisi de ne pas demander le huis clos, affirmant vouloir témoigner pour celles qui n’ont pas la force de parler. Les débats ont mis en lumière un parcours de vie marqué par l’abandon et l’absence de repères familiaux, exploité selon les parties civiles par l’accusé.

L’ancien éducateur, jusque-là inconnu de la justice, a reconnu les faits, admettant avoir abusé de sa position et de la vulnérabilité de l’adolescente. Le ministère public avait requis douze ans de réclusion criminelle. En plus de la peine de prison, la cour a prononcé une interdiction définitive d’exercer toute activité impliquant un contact avec des mineurs.

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Publié le 23.01.2026 à 10:48

Thibault LEDUC

Météo-France a placé l’Isère en vigilance orange neige-verglas à compter du vendredi 23 janvier à 18 heures. Les départements voisins de la Savoie et de la Haute-Savoie sont également concernés par cette alerte.

Dans son bulletin publié ce vendredi matin, l’institut météorologique évoque un épisode neigeux court mais assez intense, susceptible de provoquer des difficultés de circulation dès les basses altitudes. En Isère, les premières chutes de neige sont attendues en soirée.

Les précipitations devraient rester modérées, avec des cumuls estimés entre 5 et 10 centimètres. La limite pluie-neige pourra s’abaisser à 400 mètres d’altitude. Météo-France précise que la neige sera collante et pourra adhérer facilement aux chaussées, aux arbres et aux lignes électriques, augmentant les risques d’accidents.

En deuxième partie de nuit, l’éclaircie annoncée risque d’aggraver la situation car le ciel dégagé favorisera un regel des chaussées. La Préfecture de l’Isère recommande de limiter les déplacements non essentiels et appelle à la plus grande prudence sur les routes, notamment samedi matin dans la rampe de Laffrey ou au col de la Rossatière sur l’autoroute Grenoble-Lyon.

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Publié le 22.01.2026 à 15:48

Thibault LEDUC

La startup deeptech grenobloise DIAMFAB a inauguré, en janvier, sa première base industrielle dédiée à la production de wafers en diamant semi-conducteur. Une première en Europe.

Issue de la recherche publique, DIAMFAB franchit ainsi le cap de l’industrialisation avec une ligne pilote de production pré-industrielle, destinée à qualifier les procédés et à préparer une montée en échelle industrielle. À l’horizon 2028, le site devrait être capable de produire plusieurs dizaines de milliers de plaques de diamant semi-conducteur par an, avec des standards industriels élevés en matière de qualité et de fiabilité.

Un matériau de rupture pour l’électronique de puissance

Grâce à des performances électriques et thermiques supérieures au carbure de silicium et au nitrure de gallium habituellement utilisés, le diamant semi-conducteur ouvre la voie à des composants plus compacts, plus robustes et nettement plus efficaces. Il permet notamment des rendements proches de 99 %, un fonctionnement à très haute température et une forte réduction des besoins en refroidissement, contribuant à limiter l’empreinte carbone des systèmes électroniques.

Cette mise en service marque une étape clé dans la structuration d’une filière européenne de semi-conducteurs de nouvelle génération, stratégique pour la souveraineté technologique et la transition énergétique. Cette technologie intéresse des secteurs stratégiques tels que la mobilité électrique, les réseaux électriques, l’aéronautique, les data centers, mais aussi des domaines de pointe comme le quantique, le spatial ou le nucléaire.

Un projet industriel ancré dans l’écosystème grenoblois

Installée sur un site de 750 m², dont 150 m² de salle blanche, la base industrielle représente un investissement de 4 millions d’euros. Depuis sa création, DIAMFAB a levé 8,7 millions d’euros, avec le soutien d’investisseurs privés et d’acteurs publics tels que la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la Métropole Grenoble-Alpes et Bpifrance.

Le projet s’appuie également sur des partenariats industriels majeurs, notamment avec Schneider Electric, STMicroelectronics, Soitec et Murata, illustrant la vitalité de l’écosystème local des micro- et nanotechnologies.“Avec cette ligne pilote, l’Europe se dote d’un outil industriel crédible pour s’affirmer face aux États-Unis et à l’Asie dans la course aux semi-conducteurs de rupture ”, souligne Gauthier Chicot, directeur général de DIAMFAB.

🎥 Souvenirs, souvenirs… En 2020, le fondateur de DIAMFAB nous expliquait son concept révolutionnaire sur TéléGrenoble

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Publié le 21.01.2026 à 13:55

La rédaction TG+

Lundi 19 janvier, près de 150 personnes en situation de grande précarité, installées dans des locaux du siège de la métropole grenobloise, se sont mobilisées pour demander des solutions de relogement. La majorité d’entre elles ont dû quitter leur lieu d’hébergement, notamment à la suite de pratiques de marchands de sommeil ou d’expulsions menées par le bailleur social Actis.

“Vingt-cinq personnes ont pu être mises à l’abri par d’autres communes (Meylan, Le Pont-de-Claix), mais nous attendons encore des dates d’entrée dans de futurs logements. Il n’y a toujours aucune solution pour l’ensemble des 150 personnes, qui vivent dans des conditions indignes”, explique Manon, bénévole au sein du DAL 38.

“On est épuisé”

Parmi les occupants, plusieurs ont été expulsés après avoir été victimes de marchands de sommeil. Pensant être en règle, ils versaient leur loyer à ces intermédiaires frauduleux et non au véritable bailleur Actis, ce qui a conduit à leur expulsion, leurs logements étant alors considérés comme des squats. Certains payaient jusqu’à 150 euros par semaine pour une simple chambre, sans chauffage, sans électricité et avec un accès à l’eau très limité.

Aujourd’hui, ils sont près de 150, contraints de vivre dans une même salle, qui n’est pas adaptée à cet usage.“Dormir avec des nouveau-nés et autant de personnes, ce n’est vraiment pas facile”, témoigne Keita, l’une des occupantes.

Des pistes de relogement émergent

Manon, porte-parole de la DAL 38, évoque notamment des bâtiments inoccupés dans les anciennes cités de l’Abbaye, l’ancienne résidence universitaire du Rabot ou l’hôtel Gallia, qui pourraient être utilisés comme hébergement d’urgence. “Nous sommes ici aujourd’hui pour obtenir des solutions de relogement. La situation est inadmissible : 150 personnes entassées dans une salle. Il faut agir.”, insiste Kotandindimi, l’un des manifestants présents.

🎥 Manon bénévole au DAL38 et Mohammed, l’un des occupants, parlent de cette situation en vidéo.

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Publié le 21.01.2026 à 08:38

Thibault LEDUC

Une innovation née à Grenoble pourrait bien transformer le secteur de l’éolien. En novembre 2025, la start-up Wind Fisher a réalisé le premier vol entièrement autonome d’une éolienne de haute altitude exploitant l’effet Magnus, une première mondiale.

Baptisée MAG, cette aile cylindrique gonflée à l’hélium a décollé, effectué une trajectoire en boucle puis atterri automatiquement, pilotée par des algorithmes développés avec des équipes de recherche locales. Reliée au sol par un câble, elle capte les vents puissants et réguliers situés plusieurs centaines de mètres au-dessus des éoliennes classiques, un gisement encore très peu exploité.

Une éolienne aéroportée qui va chercher le vent en altitude

Le principe repose sur l’effet Magnus, bien connu des amateurs de sport : la rotation d’un objet dans l’air génère une force latérale qui dévie sa trajectoire. Appliqué à grande échelle, ce phénomène permet à l’aile de se déplacer dans la masse d’air et de transmettre l’énergie produite à un générateur installé au sol. En s’affranchissant des mâts et des fondations en béton, l’éolienne de Wind Fisher se veut plus légère et plus sobre en matériaux. Déployable en moins d’une journée, y compris dans des zones isolées, elle laisse une empreinte au sol limitée et entièrement réversible.

Une production d’énergie plus efficace et plus durable

En exploitant les vents d’altitude, la start-up annonce une production électrique deux fois supérieure à celle d’une éolienne terrestre équivalente, et jusqu’à cinq fois celle d’une installation photovoltaïque. Le système pourrait fonctionner à pleine puissance près de 60 % du temps, un taux élevé pour une énergie renouvelable. En cas de tempête, l’atterrissage automatique limite les risques mécaniques et renforce la sécurité de l’installation.

équipe de la startup Wind Fishr

Cette avancée technologique repose largement sur l’expertise scientifique grenobloise. Depuis 2015, le GIPSA-lab accompagne Wind Fisher dans la modélisation et le contrôle du système. Les modèles mathématiques développés permettent de piloter l’aile en conditions de vent parfois extrêmes, d’estimer en temps réel les forces subies en vol et d’optimiser la trajectoire ainsi que la production d’énergie. Le laboratoire apporte également ses compétences en avionique et en mécatronique. Une collaboration étroite, au point qu’un projet de laboratoire commun est actuellement à l’étude.

Les laboratoires grenoblois au cœur du projet

Le LEGI (Laboratoire des écoulements géophysiques et industriels) contribue de son côté à lever les verrous scientifiques liés à l’aérodynamique du cylindre en rotation. Une thèse en cours vise à mieux comprendre l’effet Magnus en conditions réelles de vol et à affiner les modèles nécessaires au dimensionnement des futurs prototypes, actuellement en préparation

Forte de ces résultats, Wind Fisher se projette désormais vers la pré-industrialisation de ses premières machines. En réunissant automaticiens, roboticiens et aérodynamiciens autour d’une technologie de rupture, le projet illustre le rôle central de Grenoble dans le développement des solutions qui accompagneront la transition énergétique.

🎥 A revoir : reportage réalisé en 2023 lors des premiers essais de Wind Fisher à Grenoble

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Publié le 20.01.2026 à 18:39

Thibault LEDUC

L’annonce a été faite ce mardi, la délégation française des sportifs paralympiques aura le droit à sa célébration avec le public, après les Jeux de Milan-Cortina et celle-ci se déroulera à Chamrousse.

L’idée est venue de Sandrine Chaix, la Vice-présidente de la région déléguée au handicap. Pas évident sur le papier de convaincre les instances sportives et politiques françaises de la pertinence d’organiser cette cérémonie symbolique dans une station et un département qui ne figurent pas sur la carte olympique de 2030.

Une célébration festive le lundi 16 mars

Mais l’idée à fait son chemin et c’est bien à Chamrousse, la station emblématique des JO d’hiver de Grenoble en 1968 que l’événement aura lieu le lundi 16 mars, au lendemain des Jeux paralympiques de Milan-Cortina.

De retour d’Italie, les athlètes français seront mis à l’honneur. L’évènement permettra aussi de lancer le mouvement pour les Alpes françaises de 2030.“L’Isère doit profiter pleinement de cette dynamique des Jeux, comme l’ensemble de la montagne française”a déclaré le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke, ce mardi lors de l’inauguration du salon Destination Montagne à Grenoble.

Chamrousse dans la vague olympique depuis 60 ans

Alors que les athlètes des JO de Milan-Cortina seront accueillis le 23 février à Albertville, en référence à 1992, le site de Chamrousse permettra de faire écho à une autre période olympique qui a marqué les esprits avec le triplé mémorable de Jean-Claude Killy et la consécration des soeurs Goitschel.

Depuis ces Jeux de 1968 qui ont lancé la station, le ski club a formé plusieurs champions qui ont fait, eux aussi, les belles heures de l’équipe de France olympique comme Guilbaut Colas (2 olympiades), Pierrick Bourgeat (3 olympiades) ou Florence Masnada, double médaillée de bronze en 1992 (combiné) et en 1998 (descente). On pourrait d’ailleurs retrouver un Chamroussien aux JO de 2030 avec Alban Elezi Cannaferina qui, à 22 ans, fait partie des grands espoirs du ski français.

En 2018, pour marquer les 50 ans des Jeux de Grenoble, la célébration des athlètes olympiques s’était déjà déroulée en Isère, au Summum, avec Martin Fourcade en chef de file des médaillés olympiques français.

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Publié le 20.01.2026 à 09:44

Lucile DAILLY

L’événement n’est plus si rare… mais son intensité, oui ! Des aurores boréales visibles à l’œil nu, mêlant nuances roses et vertes ont illuminé le ciel en France et en Europe. Un phénomène dû à une tempête géomagnétique de niveau 4 sur une échelle de 5, particulièrement photogénique au-dessus de l’Isère !

Les nuances roses se sont parfois invitées au-dessus de nos massifs… assez discrètement. Mais ce lundi soir, le ciel de Chartreuse pouvait se confondre avec les clichés d’Islande ! Depuis plusieurs jours, les spécialistes de la météo spatiale surveillaient une tempête solaire plus intense que la normale, provoquée par une éruption survenue à la surface du Soleil.

Un rare ballet de lumières dans notre ciel

Le nuage de particules chargé électriquement était attendu dans la soirée de ce 19 janvier, avec un pic annoncé autour de 22 heures. Notre ciel s’est bien animé de lueurs roses et vertes bien visibles à l’œil nu, signe d’une activité géomagnétique exceptionnellement élevée.

Aurore boréale en chartreuse 19/01/26

Cette intensité inhabituelle a permis aux aurores de déborder largement de leur zone habituelle, offrant le spectacle à des régions rarement concernées. En France comme ailleurs en Europe, de nombreux témoignages ont afflué, confirmant un phénomène étendu et synchronisé. Ce type d’épisode rappelle que le soleil traverse actuellement une phase très active de son cycle, capable de produire non seulement de magnifiques ballets lumineux, mais aussi des perturbations mesurables dans l’environnement spatial terrestre.

La tempête solaire la plus puissante depuis 2003 !

Car si les particules projetées par le soleil viennent troubler le champ magnétique terrestre, l’activité peut perturber les communications radio à haute fréquence, affecter le fonctionnement des satellites et générer des surcharges sur le réseau électrique. Selon le Centre de prévision de la météo spatiale (SWPC) américain, il s’agit de la tempête la plus puissante depuis 2003. Elle devrait se poursuivre mardi mais l’intensité devrait diminuer… Gardez l’oeil !

aurore boréale Chartreuse 19/01/26
aurore boréale Chartreuse 19/01/26
Photos : Mickaël Favard
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Publié le 16.01.2026 à 19:00

Thibault LEDUC

L’Alpe d’Huez se prépare à accueillir, du 19 au 25 janvier, l’un des temps forts de l’hiver : le Festival du film de comédie, qui souffle cette année sa 29ème bougie.

Un rendez-vous incontournable pour la station

Invité de l’émission“Le +”Sébastien Mérignargues, directeur de l’office du tourisme, souligne l’importance de cet événement pour la station :“Le festival est un rendez-vous incontournable. Il attire des équipes de films et des acteurs chaque année, qui apprécient le cadre et participent indirectement à la promotion de l’Alpe d’Huez.

Toutes les projections sont gratuites

Au-delà des nombreux films présentés en avant-première, le festival offre la possibilité de croiser des stars de cinéma sur les pistes, dans les restaurants ou même dans les remontées mécaniques.“L’ambiance reste bon enfant et accessible. Et pour le public, toutes les projections sont gratuites, ce qui attire énormément de monde”, précise Sébastien Mérignargues.

festival de comédie de l'Alpe d'Huez au palais des Sports

La flambée des prix va-t-elle faire fuir les stars ?

Mais la station se trouve confrontée à un défi inédit puisque les organisateurs menacent de quitter la station…“Quand le festival a été créé il y a près de 30 ans, le mois de janvier était une période creuse et les prix étaient bas. Les temps ont beaucoup changé. Aujourd’hui, on va être sur un taux de remplissage moyen de 80 % donc trouver de la disponibilité en terme d’hébergement c’est très compliqué”explique directeur de l’office du tourisme. Conséquence : les tarifs flambent, certaines équipes de films ont du mal à trouver des chambres abordables et le budget hébergement du festival a triplé en quelques années.“C’est un signal d’alerte que nous envoie les organisateurs. Nous devons trouver un équilibre entre le succès touristique et la pérennité du festival mais la solution est loin d’être simple.

Décaler le festival en décembre ?

Plusieurs pistes sont à l’étude, notamment un possible décalage des dates en décembre, mais cela reste complexe à mettre en œuvre en raison des contraintes du calendrier cinématographique et des autres festivals.“Notre objectif est clair : on veut conserver le festival à l’Alpe mais il faudra travailler en concertation avec tous les acteurs pour trouver des solutions durables ”ajoute Sébastien Mérignargues.

En attendant, les touristes et les locaux présents à l’Alpe dans les prochains jours vont pouvoir profiter pleinement de l’évènement d’autant que la neige est tombée en abondance la semaine dernière et que le beau temps est annoncé sur l’île au soleil…

🎥 Retrouvez l’interview complète du directeur de l’office du tourisme de l’Alpe d’Huez dans l’émission“Le +”

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Publié le 14.01.2026 à 18:33

La rédaction TG+

Le 20 octobre 2005 à 19 heures, une nouvelle chaîne de télévision accessible à tous gratuitement apparaît sur le petit écran des Isérois. TéléGrenoble vient de naître avec une première émission en direct et en public depuis la place Victor Hugo à Grenoble. A l’époque, Youtube et Facebook n’existent pas encore en France, la TNT vient de démarrer, internet en est à ses balbutiements et les téléphones portables servent surtout à passer et recevoir des appels…

20 ans plus tard, le monde de l’information a considérablement changé. Témoin de cette évolution, TéléGrenoble s’est adaptée au fil du temps à ces nouveaux usages avec la création d’un site internet, l’intégration de nouvelles technologies dans ses outils de production et la diversification de ses programmes.

L’explosion des réseaux sociaux ces dernières années a évidemment poussé la chaîne à se tourner vers ces nouveaux moyens de communication sans pour autant renier sa mission première : produire des programmes de télévision pour mettre en avant toute la diversité et la richesse de notre département.

En ce début d’année 2026, pour ouvrir une nouvelle page dans l’histoire de la TéléGrenoble, l’appellation d’origine va s’effacer pour laisser la place à TG+, un média + proche, + innovant, + connecté. TG+ reste une chaîne de télévision locale mais pas que : un nouveau site internet vient d’être lancé accompagné d’une nouvelle identité visuelle en lien avec une nouvelle dynamique sur nos réseaux sociaux et des nouveaux contenus.

Sur tgplus.fr, vous pouvez voir toutes nos émissions en direct ou en replay, suivre l’actualité locale en temps réel avec une dizaine d’articles chaque jour et profiter de vidéos adaptées au format des réseaux sociaux. Le nouveau site permet aussi de consulter les annonces légales de l’Isère. Une diversité d’offres qui va permettre à TG+ d’élargir son public et de continuer à faire rayonner le territoire.

Comme ce changement important doit se faire en phase avec notre public, nous sommes preneur de vos retours et de vos suggestions pour adapter encore plus nos contenus à vos attentes : redaction@tgplus.fr

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