TéléGrenoble (TG+) a été placée en redressement judiciaire lundi 18 mai 2026 par le tribunal de commerce de Grenoble. à suivre...
Publié le 04.08.2026 à 09:51
Alexandre Martinez
Un homme de 42 ans a été sérieusement blessé à la tête dans la soirée du lundi 3 août à Grenoble. Les circonstances de cette agression restent encore à établir par les enquêteurs.
Vers 23 h 30, les secours ont été mobilisés dans le secteur du centre-ville grenoblois après le signalement d’un individu blessé, initialement repéré à proximité du McDonald’s. L’homme, la quarantaine, présentait une plaie hémorragique importante au niveau du cuir chevelu ainsi qu’un hématome au visage. Fortement choqué, il s’est montré difficile à approcher pour les secours.
Selon les premiers éléments, la blessure aurait été causée par une arme blanche, sans que la nature exacte de l’objet utilisé n’ait pu être confirmée avec certitude. La victime a été médicalisée sur place avant d’être transportée en urgence au CHU Grenoble Alpes, en service de déchocage. Son pronostic vital n’était pas engagé.
Plus tôt dans la soirée, un appel avait par ailleurs signalé la présence d’un homme armé d’un couteau et au vêtement taché de sang, qui se serait attaqué à la devanture du Coupe Soif, un bar du secteur. Sur place, l’établissement était fermé et aucune personne correspondant à ce signalement n’a pu être localisée à proximité. Le lien éventuel entre ce signalement et l’agression reste à établir.
..................................................Publié le 03.08.2026 à 14:00
Alexandre Martinez
En raison d’un niveau de risque incendie qualifié de « sévère » ce lundi 3 août par la préfecture de l’Isère, Grenoble Alpes Métropole a décidé la fermeture de la réserve naturelle des Isles du Drac et du site des Vouillants. D’autres espaces, comme la Bastille ou le fort de Comboire, voient également leur accès restreint.
Selon le communiqué de Grenoble Alpes Métropole, la sécheresse persistante, les températures élevées et le vent accroissent de manière critique la vulnérabilité des espaces naturels. C’est ce cumul de facteurs qui a conduit la préfecture à classer le territoire en aléa incendie sévère pour la journée du 3 août.
Par arrêtés communaux, la réserve naturelle régionale des Isles du Drac ainsi que le site des Vouillants sont fermés au public jusqu’à nouvel ordre, précise la Métropole. La levée de ces restrictions dépendra de l’évolution météorologique, notamment des prochaines pluies. D’autres lieux sont concernés par des fermetures partielles ou totales, à l’image du site de la Bastille et de la route du fort de Comboire.
Grenoble Alpes Métropole rappelle que tout usage du feu reste interdit à moins de 200 mètres des zones boisées : il est notamment proscrit d’allumer un feu, de fumer ou de jeter un mégot dans ce périmètre. Les feux d’artifice sont eux aussi bannis. La collectivité invite par ailleurs les habitants à se renseigner auprès de leur commune pour connaître les éventuelles restrictions touchant les espaces verts locaux.
La Métropole insiste sur le poids du facteur humain dans le déclenchement des feux de forêt, rappelant que près de neuf départs de feu sur dix sont d’origine humaine. En cas de départ de feu, chacun est invité à alerter sans délai les secours en composant le 18 ou le 112, et le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes.
..................................................Publié le 03.08.2026 à 12:21
Alexandre Martinez
Une enquête a été ouverte à Grenoble après la découverte, tôt ce lundi matin, du corps sans vie d’un homme dans le parc Bachelard. Aucun élément ne permet pour l’instant de connaître son identité, et les enquêteurs de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) privilégient l’hypothèse d’un décès violent.
C’est en traversant le parc, aux alentours de 7h30, que des promeneurs sont tombés sur le corps, allongé dans l’herbe non loin du stade Lesdiguières et du quartier Mistral. Prévenus dans la foulée, pompiers et policiers n’ont eu d’autre choix que d’acter la mort de l’homme dès leur arrivée sur place.
Impossible pour le moment de mettre un nom sur cette victime, apparemment âgée d’une trentaine d’années : aucun document d’identité n’a été retrouvé sur elle, précise l’AFP. Les investigations devront permettre de lever le voile sur son identité dans les heures à venir.
Aucune confirmation officielle n’a pour l’instant été apportée quant à d’éventuelles marques de coups sur le corps, mais la piste d’un homicide semble tenir la corde parmi les enquêteurs. Le site a été isolé sous une tente, à la fois pour préserver les indices et pour éviter que la scène ne soit visible depuis l’aire de jeux toute proche, fréquentée par des enfants. Un magistrat du parquet, en la personne du procureur adjoint, s’est rendu sur place pour superviser les premières constatations menées par la police scientifique.
Les causes exactes du décès ne pourront être connues qu’à l’issue d’une autopsie, programmée dans les heures qui suivent. C’est également à la DCOS, chargée du dossier, qu’il reviendra de reconstituer le fil des événements ayant conduit à ce drame.
..................................................Publié le 03.08.2026 à 09:53
Alexandre Martinez
Un feu d’appartement s’est déclaré dimanche soir dans le centre ancien de Grenoble, rue Saint-Laurent. L’intervention rapide des secours a permis d’évacuer plusieurs habitants par la grande échelle et d’éviter une propagation aux étages supérieurs. Six personnes ont été incommodées par les fumées, dont une transportée à l’hôpital.
Vers 22 heures dimanche soir, les secours ont été appelés pour un incendie touchant un appartement situé au deuxième étage d’un immeuble d’habitation du 57 rue Saint-Laurent, dans le centre historique de Grenoble. Près de 70 sapeurs-pompiers ont été mobilisés pour circonscrire les flammes et sécuriser un bâtiment ancien particulièrement vulnérable en raison de ses planchers en bois.
L’accès par la cage d’escalier étant rendu impossible par la fumée, plusieurs occupants de l’immeuble ont dû être mis en sécurité à l’aide de la grande échelle des pompiers, pendant qu’une équipe engageait l’extinction du feu. Une reconnaissance complète des logements a ensuite été menée pour vérifier qu’aucun habitant ne restait piégé à l’intérieur.
L’incendie a été maîtrisé assez rapidement pour éviter qu’il ne s’étende à l’ensemble du bâtiment. Six personnes intoxiquées par les fumées ont été prises en charge sur place et placées sous oxygène ; une femme d’une trentaine d’années a finalement été transportée au CHU Grenoble Alpes, en urgence relative. Deux animaux de compagnie présents dans l’appartement n’ont en revanche pas survécu au sinistre.
Selon les premiers éléments recueillis par les services de secours, l’incendie serait d’origine électrique. Les occupants de l’appartement touché, absents au moment des faits, devront être relogés, tout comme au moins un autre habitant de l’immeuble, géré par le bailleur social grenoblois Actis.
..................................................Publié le 02.08.2026 à 19:01
Alexandre Martinez
Il fait partie du décor… et si personne ne peut l’emprunter, les passants n’y prêtent pas vraiment attention. Ce minuscule pont enjambe le plan d’eau du Jardin des plantes de Grenoble depuis… 1855 ! Cet ouvrage discret restauré en 2017, est considéré comme le premier pont en béton armé au monde.
Il est ni monumental, ni fonctionnel… A peine 2 mètres de long, une silhouette certes élégante, il pose juste une petite touche romantique sur l’eau où barbotent les canards. Mais derrière cette douce simplicité se cache… une petite révolution technique !

Enjambons le temps à reculons, jusqu’en 1855 : le béton moderne n’en est qu’à ses débuts. L’idée même de réaliser un ouvrage de franchissement avec ce matériau relève encore de l’expérimentation. À Grenoble, Louis Vicat décide pourtant de tenter l’aventure alors que le Jardin des plantes est en plein aménagement. Ingénieur des Ponts et Chaussées, l’inventeur du ciment artificiel est un proche du directeur du Muséum, passionné de minéralogie.
Alors, plutôt que d’offrir un simple élément décoratif, il imagine un véritable pont d’ingénieur en réduction. Un ouvrage calculé comme les grands ponts de son temps, avec les mêmes exigences techniques, mais à l’échelle d’un jardin. Aux côtés de son fils Joseph, il coule alors un prototype. Un essai grandeur nature, discrètement installé entre les massifs et les bassins. L’ouvrage devenait le premier pont en béton coulé de l’Histoire…

Ce qui rend l’ouvrage exceptionnel ne tient pas seulement à sa forme sobre quoique élégante. Louis Vicat y met en œuvre le fruit de ses recherches sur les ciments artificiels. Quelques décennies plus tôt, il avait démontré qu’en maîtrisant le mélange du calcaire et de l’argile, il était possible d’obtenir un matériau fiable, reproductible et adapté aux ouvrages d’art. Une avancée considérable pour l’époque.
Jusqu’alors, les constructeurs dépendaient largement des ressources naturelles disponibles localement. Avec les travaux de Vicat, le ciment devient un matériau que l’on peut produire selon des caractéristiques précises. Une étape décisive dans l’histoire de la construction moderne. Pourtant, Louis Vicat ne dépose jamais de brevet sur son invention. Il préfèrera laisser ses découvertes circuler librement afin d’en favoriser le développement.

En 2017, la Ville de Grenoble a entrepris sa restauration avec un soin particulier. L’objectif n’était pas seulement de réparer un ouvrage vieillissant, mais de préserver l’un des symboles d’une époque où la capitale alpine s’imposait comme un territoire d’innovation. Le chantier a d’ailleurs utilisé du ciment prompt, au plus proche du matériau d’origine, afin de retrouver sa teinte chamois caractéristique.
Car ce pont raconte bien davantage qu’une prouesse technique. Il raconte une ville, ses ingénieurs, ses industriels, ses inventeurs. Et si le public pourra bientôt grimper au sommet de la Tour Perret, le pont lui reste infranchissable. Si ce n’est par les canards qui, eux aussi, traversent les générations…

Revoir ici notre reportage dédié aux travaux de restauration du Pont du Jardin des Plantes en 2017
Publié le 02.08.2026 à 14:00
Alexandre Martinez
Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 4 heures du matin, des individus non identifiés ont tenté de forcer l’entrée du musée de Grenoble, place Lavalette. Une vitre a été brisée près de la Tour de l’Isle, mais l’intervention rapide d’un agent de sécurité a empêché toute intrusion, selon les informations obtenues par Le Dauphiné Libéré.
L’effraction s’est produite dans un angle discret du bâtiment, à l’angle nord-ouest, à proximité du quai Jongkind. Les auteurs des faits ont choisi un renfoncement peu visible, accessible par un escalier extérieur, où se trouve une fenêtre donnant potentiellement sur une aile abritant des œuvres de grande valeur. C’est précisément là qu’ils ont réussi à percer la vitre à l’aide d’un objet contondant, avant d’être surpris dans leur action.
Alerté vraisemblablement par le bruit ou par une alarme, un agent de sécurité s’est rendu sur place, provoquant la fuite immédiate des intrus, dont le nombre reste inconnu à ce stade. Un connaisseur des lieux cité par Le Dauphiné Libéré souligne que les malfaiteurs auraient pu, s’ils étaient entrés, accéder directement à une aile du musée abritant des œuvres de grande valeur.
Les enquêteurs privilégient la piste d’une opération préparée plutôt que d’une dégradation isolée. Une source proche du dossier, toujours relayée par Le Dauphiné Libéré, indique qu’il s’agirait bien d’une tentative de casse organisée, et non d’un simple vandalisme. Le dossier est pris très au sérieux par les services de police, dans un contexte national marqué par une recrudescence des cambriolages visant les musées.
..................................................Publié le 02.08.2026 à 08:00
Alexandre Martinez
Les équipes de secours en montagne sont intervenues à quatre reprises ce samedi en Isère. Deux hommes ont perdu la vie, en Oisans et aux Deux-Alpes, tandis que deux femmes ont été blessées lors d’accidents distincts dans le même secteur.
La CRS Alpes, la Sécurité civile et le Samu ont enchaîné plusieurs opérations de secours ce samedi, entre l’Oisans et les Deux-Alpes, pour des accidents survenus en cours de randonnée.
Vers 9h30, des randonneurs ont alerté les secours après avoir découvert un homme de 80 ans en arrêt cardio-respiratoire, non loin du refuge du Rif Bruyant, sur la commune de Lavaldens, à environ 1 600 mètres d’altitude. Domicilié dans l’Ain, la victime a été emportée par un malaise cardiaque. Malgré leur intervention rapide, les secouristes n’ont pas pu le ranimer. Son corps a ensuite été redescendu dans la vallée et remis aux pompes funèbres.
Deux heures plus tard, une nouvelle intervention a mobilisé les mêmes équipes au Pied Moutet, sommet culminant à 2 339 mètres, sur un itinéraire très fréquenté au-dessus des Deux-Alpes. Un randonneur originaire de la région du Havre, prêtre de profession, effectuait l’ascension en compagnie d’un ami lorsque les deux hommes se seraient écartés du sentier balisé, dans une zone rocheuse située vers 2 150 mètres. Voyant son compagnon en difficulté, il aurait cherché à s’approcher pour lui porter secours, avant de chuter sur environ 150 mètres sous le regard de plusieurs témoins. Les secours, arrivés sur place, n’ont pu que constater son décès.
Le secteur des Deux-Alpes a connu deux autres accidents dans la journée. Peu avant 11h30, une vététiste de descente d’une quarantaine d’années, victime de plusieurs blessures après une chute, a été prise en charge et héliportée vers le CHU Grenoble Alpes. Dans l’après-midi, une randonneuse de 61 ans s’est quant à elle blessée à la cheville vers 3 100 mètres d’altitude. Elle a également été transportée à l’hôpital.
..................................................Publié le 01.08.2026 à 12:00
Lucile Dailly
Rien ne vaut un panier de fraises ? Mais la baie préférée des Français ne demande qu’à être bien accompagnée ! Le chef Stéphane Froidevaux vous donne l’astuce pour la plus addictive des Panna Cotta : quelques fleurs d’acacia… Un ingrédient discret qui révèle le goût du fruit sans jamais le masquer !
C’est un classique de l’émission « 38 à Table » qui a fait chavirer les gourmands isérois ! Car la recette est si simple : une panna cotta, quelques belles fraises et un coulis maison. Mais un détail change tout !
Le secret du chef Stéphane Froidevaux se cache dans une crème infusée aux fleurs d’acacia. Une préparation délicate qui apporte des notes florales et miellées, capables de révéler toute la fraîcheur des fraises. Le résultat est surprenant de finesse : les saveurs s’équilibrent naturellement et donnent l’impression de redécouvrir ce fruit emblématique du printemps.
Autre avantage de cette recette : elle s’organise facilement. La crème d’acacia peut être préparée jusqu’à 72 heures à l’avance et même congelée après infusion. Quant à la panna cotta, elle se réalise la veille et attend tranquillement au réfrigérateur jusqu’au moment du service. Suivez pas à pas la recette du chef… et régalez vos convives tout l’été !

❶ Réaliser une décoction avec la crème liquide et les fleurs d’acacia, puis mettre au frais pendant 72 heures maximum.
❷ Chauffer la crème épaisse et ajouter la cassonade ainsi que la gélatine fondue. Verser dans des verrines et réserver au frais pendant une nuit.
❸ Couper les fraises et les mettre au sucre.
❹ Garder la moitié des fraises pour le dressage et cuire l’autre moitié comme une compotée pendant 2 à 3 minutes, puis mixer.
❺ Enrober le reste des fraises avec le citron vert.
❻ Faire chauffer la crème d’acacia, ajouter le miel, mixer puis filtrer.
❶ Sur les verrines, déposer les fraises fraîches, les amandes blanchies et le coulis de fraises.
❷ Émulsionner la crème d’acacia au mixeur puis l’ajouter encore tiède sur les verrines. Terminer avec quelques fleurs d’acacia.
C’est prêt, à table !
Et pour être sûr de vos techniques, regardez faire le chef dans notre émission 38 à Table !

Publié le 31.07.2026 à 10:08
Alexandre Martinez
Le festival de rue « Chamrousse en Piste » investit la station les 1er et 2 août 2026, à Roche Béranger. Cirque, théâtre de rue et animations gratuites rythmeront ce rendez-vous d’été, organisé par l’Office de Tourisme.
Pour sa seizième édition, le festival propose deux jours de spectacles en plein air, ouverts à tous et sans billetterie. La manifestation se tient à Chamrousse 1750, sur le secteur de Roche Béranger.
La soirée du samedi 1er août démarre à 20h avec Marinero, un spectacle musical porté par le chanteur Samuel Arnoux, dit Ce Bon Vieux Sam, et la pianiste Nathalie Morazin. Produite par Polpo Productions en lien avec Le PianO du Lac, la performance installe un piano à queue sur les eaux du lac de la Lauze. Le duo y interprète des morceaux évoquant le Pacifique Sud, sur fond de sommets environnants. La séance, gratuite, se termine vers 21h15.
Le dimanche 2 août, le programme s’étend de 11h30 à 19h avec plusieurs ateliers proposés en continu l’après-midi : jeux en bois, initiation aux arts du cirque avec Cirque Autour, atelier bulles avec Cirque à l’envers, un manège en bois baptisé La Belle Roue et un stand de maquillage tenu par une professionnelle.
Des spectacles et déambulations ponctuent également la journée. La fanfare Djacque le Notaire se produit à deux reprises, en début et en fin d’après-midi. S’ajoutent une déambulation de la compagnie Kadavresky, une performance de La Dent Drôle Cie, puis un numéro de la compagnie El Goma. La journée se clôt à 18h avec un spectacle d’acrobaties à BMX associant un père et son fils, inspiré de l’univers de la série Peaky Blinders.

Publié le 30.07.2026 à 13:00
Alexandre Martinez
À Corrençon-en-Vercors, la traditionnelle fête villageoise revient le dimanche 2 août pour une 8e édition. Défilé, animations rurales, concerts et stands artisanaux rythmeront la journée, organisée par six associations locales.
Corrençon-en-Vercors accueillera dimanche 2 août, de 9h à 19h, la 8e édition de sa fête annuelle. L’événement, porté par six associations du village, mobilise chaque année environ 150 bénévoles et avait rassemblé près de 5 000 visiteurs lors de la précédente édition. Les bénéfices, de l’ordre de 5 000 euros, sont reversés aux associations organisatrices.
La journée s’ouvrira par le défilé de chars conçus par les enfants du village, un rendez-vous habituel qui marque le début des festivités. Le programme prévoit ensuite plusieurs démonstrations liées aux activités agricoles et pastorales de la région : présentation de chiens de troupeau, concours de lancer de bottes de paille et concours consacré à la race chevaline Barraquand.

Des concerts et spectacles de rue, dont une performance du groupe Folk You, ainsi que diverses déambulations artistiques, sont également annoncés dans les rues du village.
En marge des animations traditionnelles, le public pourra tester plusieurs disciplines sportives, parmi lesquelles le cani-balade, le golf, le biathlon ou le roller hockey.
Le centre du village sera fermé à la circulation pour l’occasion, afin d’accueillir une quarantaine d’exposants, artisans et producteurs locaux, ainsi que plusieurs points de restauration et buvettes, en complément des établissements déjà présents sur place.
La commune, labellisée Famille Plus, propose un espace consacré aux enfants avec plusieurs animations gratuites : bataille médiévale, structures gonflables, jeux en bois, ferme pédagogique, balades à poney ou encore atelier maquillage.
