Depuis décembre, avec l’offensive de l'AFC/M23 dans le Sud-Kivu, plus de 60 000 réfugiés congolais ont été regroupés sur le site de Busuma, au Burundi. Un lieu prévu à l’origine pour accueillir 20 000 personnes et qui n’était encore à leur arrivée qu’un terrain vierge : pas d’abris, pas d’eau, pas d’infrastructures. Rien. Trois mois plus tard, malgré les efforts des humanitaires, les familles vivent toujours dans une immense précarité : promiscuité, manque d’eau, aide alimentaire tardive... À Busuma, l’urgence se heurte aux coupes budgétaires internationales.
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Depuis décembre, avec l’offensive de l'AFC/M23 dans le Sud-Kivu, plus de 60 000 réfugiés congolais ont été regroupés sur le site de Busuma, au Burundi. Un lieu prévu à l’origine pour accueillir 20 000 personnes et qui n’était encore à leur arrivée qu’un terrain vierge : pas d’abris, pas d’eau, pas d’infrastructures. Rien. Trois mois plus tard, malgré les efforts des humanitaires, les familles vivent toujours dans une immense précarité : promiscuité, manque d’eau, aide alimentaire tardive... À Busuma, l’urgence se heurte aux coupes budgétaires internationales.