Après l’échec sécuritaire de la journée du 17 octobre 2026, marquée par des scènes d’émeutes historiques, le débat est relancé sur la définition du maintien de l’ordre. Entre la prise en compte de la poussée des violences, le respect de la liberté de manifester et la sécurité des plus jeunes, l’équilibre est fragile.
Après l’échec sécuritaire de la journée du 17 octobre 2026, marquée par des scènes d’émeutes historiques, le débat est relancé sur la définition du maintien de l’ordre. Entre la prise en compte de la poussée des violences, le respect de la liberté de manifester et la sécurité des plus jeunes, l’équilibre est fragile.
Valentin Baudin, correspondant régional à Marseille (Bouches-du-Rhône), Camille Ferrand, à Paris, Eve Guyot, correspondante régionale à Lyon (Rhône)
Cafés gratuits, nettoyage, conseils… De Paris à Marseille en passant par Lyon, des dizaines de personnes sont venues en aide spontanément aux commerçants victimes des débordements du week-end des 17 et 18 octobre 2026.
Cafés gratuits, nettoyage, conseils… De Paris à Marseille en passant par Lyon, des dizaines de personnes sont venues en aide spontanément aux commerçants victimes des débordements du week-end des 17 et 18 octobre 2026.
Lors de la manifestation du 17 octobre 2026 contre la vie chère, près de 1 000 policiers et gendarmes ont été blessés, selon le bilan du ministère de l’intérieur. Curé de Saint-Eustache, le père Pierre Vivarès, aumônier catholique à la préfecture de police de Paris, appelle à l’apaisement.
Lors de la manifestation du 17 octobre 2026 contre la vie chère, près de 1 000 policiers et gendarmes ont été blessés, selon le bilan du ministère de l’intérieur. Curé de Saint-Eustache, le père Pierre Vivarès, aumônier catholique à la préfecture de police de Paris, appelle à l’apaisement.