La guerre contre l’Iran engagée par le président américain, après l’intervention au Venezuela, sonne comme un nouvel aveu de faiblesse des Etats-Unis, estime l’économiste dans sa chronique, pour qui cette agitation militaire sert avant tout à renflouer l’économie américaine.
La guerre contre l’Iran engagée par le président américain, après l’intervention au Venezuela, sonne comme un nouvel aveu de faiblesse des Etats-Unis, estime l’économiste dans sa chronique, pour qui cette agitation militaire sert avant tout à renflouer l’économie américaine.
La première économie mondiale a détruit 92 000 emplois en février, et le chômage a légèrement grimpé, à 4,4 %, selon les données officielles publiées vendredi.
La première économie mondiale a détruit 92 000 emplois en février, et le chômage a légèrement grimpé, à 4,4 %, selon les données officielles publiées vendredi.