Publié le 02.04.2026 à 14:04
Belle affluence pour cette inauguration de l’exposition « Considérables ! Portraits de locataires » au cours de laquelle l’artiste nous a livré, dans son discours introductif, sa définition sensible de ce qui est considérable, par lui, par nous, par eux.
De façon objective, considérable est l’ampleur du besoin, considérables sont les épreuves traversées par les locataires.
Considérable, comme chacune et chacun d’entre eux, par la valeur de leur parcours. De la rue, de la guerre, de l’abri précaire, de la cohabitation subie, de l’hébergement d’insertion… au point d’ancrage, de sécurité, de repos psychique tout autant que physique, de (re)construction, parmi les fonctions sociales de l’habitat théorisées par les chercheurs en sciences humaines.
« Habiter, c’est faire société », c’est espérer à nouveau
Dans ces instantanés et ces jeux mis en scène, leur regard plonge dans le nôtre, comme un jeu de miroir. Un « support à l’intimité », dit Jean-Louis, qui vient « casser les représentations. ». Une humanité et une altérité aussi, que nous partageons ainsi, dans un sentiment de bonheur qui émane de toutes ces personnalités singulières.
« Le sens du verbe habiter ne peut se limiter à l’action d’être logé, il déborde et l’habitation et l’être au point que l’un ne peut se penser sans l’autre ».(Thierry Paquot, urbaniste).
« Habiter révèle un rapport particulier à l’espace, un perpétuel échange entre le dedans du logement et le dehors. Habiter, c’est faire société » (Jolis et Katz, historiens).
Olga, locataire, ne nous dit pas autre chose quand elle évoque qu’enfin, ses enfants peuvent inviter chez eux leurs nouveaux amis. Une des facettes du « retour de l’espoir » selon ses mots. Et Marie-Claire aussi, qui se sent maintenant « au top niveau », tout a changé dans sa vie, elle est enfin autonome et nous appelle à « croire », à s’accrocher.
C’est tout l’intérêt des réflexions sur l’habitat, son rôle, son impact sur la vie sociale, la santé, le bien-être aussi bien physique que mental, qui permet de se projeter à nouveau lorsqu’on en a été exclu. Le programme développé sur ce thème par l’Université Libre du Minimistan, qui accueille l’exposition jusqu’au 16 juin, permettra de croiser ces réflexions.
Mettre en lumière l’importance de l’action collective
Par cette émouvante exposition, est mise en lumière l’action d’intérêt commun que réalise Un Toit Pour Tous, à travers Territoires, son agence immobilière à vocation sociale, qui gère plus de 800 logements. En conclusion, en écho aux propos de Michèle Daran, présidente d’Un Toit Pour Tous, et de Paul Coste, président d’UTPT Développement, rappelons combien des politiques publiques volontaires, et un soutien partenarial aux associations et aux dispositifs demeurent des enjeux prioritaires, dans un contexte d’aggravation des conditions d’accès au logement pour tous.
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Publié le 02.04.2026 à 13:38
Photographe depuis les années 1970, Jean-Louis Chenevas collabore régulièrement avec plusieurs compagnies. Son travail s’inscrit dans le courant humaniste. Parallèlement, il s’engage comme bénévole auprès de l’association Un Toit Pour Tous. Aujourd’hui retraité, il nourrit pour la photographie une passion intacte.
Qu’est ce qui est à l’origine de ce projet photographique ?
Avec Stéphanie, responsable communication de l’association, j’ai fait la rencontre d’une famille de locataires. Ils nous ont accueillis très chaleureusement autour de plats typiques de leur culture. J’ai été profondément bouleversé par leur vécu sans logement, l’errance à la rue, dans une tente, leur petite fille qui s’est cassé la jambe. J’avais déjà une idée de ce qu’était le mal-logement, mais ce témoignage m’a permis d’en saisir concrètement la réalité. C’est là qu’est née l’idée d’une exposition pour mettre en lumière ces histoires.
Pourquoi avoir choisi le portrait comme forme d’expression ?
Je m’inscris dans le courant de la photo humaniste. Le portrait, avec le choix esthétique du noir et blanc, permet de recentrer le regard sur les personnes en toute simplicité. C’est pourquoi les images sont dépourvues d’encombrement matériel, pour ne pas perturber le regard et rester concentrer sur l’essentiel. L’objectif est aussi de révéler leur force et leur courage, en les photographiant dans des moments authentiques de leur vie.
Quel est le message de cette exposition ?
Le titre « Considérables » renvoie à plusieurs réalités : l’ampleur du mal-logement, le nombre de personnes qu’il touche, mais aussi les épreuves considérables qu’elles traversent. Il évoque enfin la considération que nous leur devons. Mais au-delà du titre, l’objectif principal de cette exposition est de rappeler que personne n’est à l’abri : le mal-logement peut concerner chacun d’entre nous. Elle vise également à déconstruire les préjugés associés au logement social, en montrant qu’il ne touche pas uniquement certaines catégories, mais qu’il traverse l’ensemble de la société
Pourquoi le logement est-il un droit fondamental ?
Parce que c’est un des premiers besoins. Le logement garantit la sécurité, et crée un espace où l’on peut se ressourcer, se reconstruire. Le logement est le socle de tout.
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Publié le 01.04.2026 à 10:51
Dons d’ampoules LED, interrupteurs on/off, thermomètre de logement etc. Un Toit Pour Tous et EDF renouvellent leur partenariat pour lutter ensemble contre la précarité énergétique des ménages.
« Vous êtes mon coup de cœur », c’est par ces mots que Noël VOLPI, correspondant Solidarité EDF, a entamé la réunion organisée dans le cadre d’un partenariat avec Un Toit Pour Tous.
Un partenariat essentiel pour Un Toit Pour Tous
Accueilli par plusieurs salariés de l’association, cette rencontre a donné lieu à des échanges riches et constructifs, focalisés sur les préoccupations majeures des familles logées et accompagnées par l’association : les difficultés économiques et énergétiques. Que ce soit une consommation excessive ou un problème de règlement des factures, les situations évoquées reflètent une réalité connue par de nombreux ménages.
Conscient de cette réalité et conformément à sa mission d’accompagnement des publics les plus fragiles, Un Toit Pour Tous souhaite assurer une meilleure maitrise de la consommation énergétique pour réduire significativement les charges des locataires. Un partenariat essentiel qui permet également de préserver le pouvoir d’achat des ménages alors qu’ils disposent déjà de revenus modestes.
Solidarité-EDF renouvelle son engagement aux côtés d’Un Toit Pour Tous
Dans cette perspective, EDF s’engage à poursuivre ses soutiens financiers, ses dons de matériel, ses facilités de paiement. Elle s’engage à rester attentive aux sollicitations d’Un Toit Pour Tous pour proposer des solutions concrètes notamment un contrôle laboratoire du compteur en cas de consommation excessive anormale
Ce partenariat intervient dans un contexte national où la précarité énergétique n’est pas sans conséquences pour les familles, et tout particulièrement celles en vulnérabilité financière. Il témoigne de l’engagement significatif commun d’EDF et de l’association à garantir un accompagnement à la hauteur de cet enjeu.
En effet, c’est lors du premier projet de l’agence avec Uniscité en 2024 dont EDF est partenaire, que l’association Un Toit Pour Tous a pris les premiers contacts. À cette occasion, le partenariat a été concrétisé par la signature d’une charte. Depuis, des échanges réguliers ont lieu, et EDF a également fourni un jeu de plateau sur les consommations d’énergie.
En 2026, l’association souhaite poursuivre ce partenariat à travers des visites et des échanges avec les salariés d’EDF, afin de favoriser l’interconnaissance.
Chaque année, la fondation EDF finance des projets, plutôt orientés vers l’insertion par l’emploi et la formation professionnelle. Un Toit Pour Tous espère pouvoir, à terme, proposer un projet à financer combinant à la fois l’insertion par le logement et par la formation professionnelle.
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Publié le 24.03.2026 à 12:18
Pour enrichir la réflexion pour l’élaboration en cours du projet associatif 2026 – 2030, Un Toit Pour Tous a adressé à tous les propriétaires privés qui nous ont confié la gestion de leur logement un questionnaire auquel 30 d’entre eux ont répondu (sur 250), soit 12 %, taux relativement satisfaisant pour ce type d’enquête. Il a permis d’associer à nos travaux, à côté des salariés et bénévoles, les premiers concernés.
Nous disposons donc d’un matériau intéressant (1) pour connaitre leur niveau de satisfaction, leur desiderata ainsi que leurs souhaits en matière de prestations nouvelles que nous envisageons de leur apporter.
Une satisfaction partagée
93 % sont satisfaits de nos prestations actuelles, ce qui semble confirmer que la gestion locative à vocation sociale que pratique Un Toit Pour Tous répond à leurs attentes. Un pourcentage équivalent est recueilli en ce qui concerne la communication à leur intention, mais certains attendent cependant davantage d’informations : fréquence des comptes-rendus, clarté des documents, particulièrement pour le compte-rendu de gestion, plus d’infos sur les travaux et les incidents.
Au passage, les deux tiers des répondants trouvent pertinente l’idée d’une adhésion automatique à l’association Un Toit Pour Tous, illustrant ainsi leur attachement à l’action globale de notre association.
Un intérêt marqué pour des prestations payantes optionnelles
Cela concerne l’appui que nous pourrions leur apporter pour la vente de leur bien, l’acquisition d’un logement, et/ou pour assurer la maitrise d’œuvre de travaux dans leur logement.
Pour la vente (mandat de vente), 7 propriétaires expriment leur intérêt, ce qui s’avère encourageant pour s’engager dans une telle voie. La chargée de captation d’Un Toit Pour Tous a d’ailleurs été souvent sollicitée ces dernières années, et l’enquête confirme donc ces velléités. En matière d’acquisition, le faible nombre d’intéressés s’explique par le fait que cette prestation s’adresse plutôt à des propriétaires nouveaux souhaitant investir.
En ce qui concerne les travaux, près d’un répondant sur deux (14) serait intéressé. Ce service pourrait donc être développé à condition d’en définir les moyens dédiés (effectifs), les types de travaux concernés (amélioration thermique, rénovation, sécurisation, …), d’apprécier le gain économique pour l’association, et de clarifier la limite avec les travaux assurés dans le cadre du mandat de gestion actuel.
Les résultats de ce questionnaire ont enrichi les réflexions internes conduites pour améliorer et développer nos services et pérenniser les liens avec les propriétaires solidaires.
Rappelons enfin que les logements que ces derniers nous confient constituent 30 % de notre offre locative très sociale, à côté des logements sociaux gérés par notre coopérative Un Toit Pour Tous-Développement et qu’amplifier cette action apparait bien comme un enjeu majeur pour contribuer à offrir des logements abordables aux plus défavorisés.
Rappel : en 2025, notre fédération, la FAPIL, avait fait la même démarche et 40 de nos propriétaires avaient donné leur opinion : cf. l’article sur notre site : https://www.untoitpourtous.org/nos-proprietaires-privés-sont-avant-tout-solidaires/
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Publié le 17.03.2026 à 10:46
La crise du mal-logement est une crise multidimensionnelle qui englobe d’autres facteurs de précarité : elle est à la fois économique, sociale, écologique.
En effet, le mal-logement ne se réduit pas uniquement à l’absence d’un logement personnel et durable. Ce fléau comprend aussi les difficultés d’accès à un logement, les mauvaises conditions d’habitation, la difficulté de maintien, et enfin les inégalités territoriales.
Les enjeux du mal-logement
C’est une situation qui se dégrade de plus en plus et dont les conséquences ne sont plus à prouver. Les personnes touchées par le mal-logement sont en forte hausse. Quelques chiffres, au niveau national, qui témoignent de cette dégradation évidente :
· 350 000 personnes mortes à la rue
· 900 personnes hébergées chez des tiers
· 25 000 ménages expulsés avec le concours de la force publique en 2024
· 35% des Français déclarent avoir eu froid dans leur logement au cours de l’année (source : Le Collectif les morts à la rue)
Ces chiffres sont d’autant plus alarmants qu’ils sont révélateurs d’une diversité de difficultés propre à chaque situation. Les personnes hébergées chez des tiers sont par exemple parfois soumises à des contreparties voire même à des violences sexuelles quant aux femmes. Il s’agit alors pour ces personnes de privilégier la situation la moins néfaste parmi des alternatives insatisfaisantes. L’hébergement chez des tiers est une roue de secours qui n’assure ni le confort ni le respect de l’intimité, et ne constitue en aucun cas un logement personnel qui permette réellement de se sentir « chez soi » avec toute la dignité que ce terme garantit. 10% des personnes vivent en situation de surpeuplement lorsqu’elles sont hébergées chez des tiers.
Le contexte politico-médiatique marqué par des instabilités récurrentes ne crée pas un terrain propice à la prise en compte de ce fléau et de ses variabilités par les pouvoirs publics. Cette inaction n’est pas sans conséquences puisqu’elle aggrave la situation, et ancre le problème dans la société. Près de 12 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Ainsi, l’accès au logement ne s’apparente plus à un droit élémentaire puisqu’il dépend aujourd’hui de ce qui hérité plutôt que de ce que les personnes gagnent.
Cette précarité se renforce et s’étend à d’autres publics. Les politiques sociales, elles, n’atteignent pas les personnes concernées. Parallèlement à la forte hausse des demandes de logements sociaux, la construction de logements est en baisse. Le nombre d’expulsions est également en forte augmentation, 2 000 enfants sont sans solutions d’hébergement en 2025. Par ailleurs, l’expulsion aboutit à une exclusion du logement qui s’inscrit dans la durée.
À l’échelle régionale, la situation est plus favorable, mais elle demeure tout de même préoccupante. Depuis 2019, la capacité d’hébergement a augmenté mais désormais les places ont tendance à stagner voire même à baisser dans certains territoires, comme en Isère.
Une baisse d’environ 5% entre 2023 et 2024 dans un contexte de besoin toujours plus important.
À Grenoble, le nombre de personnes domiciliées a augmenté de 60% en 3 ans, et pourtant, seulement un quart d’entre elles sont aujourd’hui hébergées en structure. Aussi, les ménages ne subissent pas les mêmes situations, certains sont en exil, d’autres en attente de régularisation administrative, mais un point commun les unit : l’absence d’un accès durable à un logement personnel.
Le mal-logement ne se réduit pas à l’absence de logement, mais comprend également des conditions de vie indignes. Le logement devient de moins en moins digne et de moins en moins abordable. La Région traverse une crise majeure de la construction avec un niveau historiquement bas, une chute de 40% depuis 2020 notamment dans le Rhône et en Isère. Les demandes, elles, ne baissent pas. En Isère, moins d’une demande sur 5 aboutit à une attribution.
Les politiques publiques du logement ne sont pas à la hauteur quant à la pluralité des enjeux à savoir la prévention d’expulsion, la construction et l’accès aux logement sociaux, etc.
Si le portrait social du mal-logement est cruellement sombre, les initiatives citoyennes, elles, continuent de semer l’espoir. Des collectifs citoyens et associatifs se mobilisent auprès des ménages concernés par le biais d’accompagnement administratif notamment. Les solutions proposées sont concrètes puisqu’elles sont prises à partir des expériences vécues des personnes. Dans cette perspective, l’enjeu est de soutenir ces collectifs alors qu’ils remédient à l’inaction étatique qui ne fait qu’aggraver le fléau.
Cerner et décrire le mal-logement
L’absence de logement conduit à des conséquences tragiques, selon le collectif Les morts à la rue, 24 enfants sont morts en 2024.
Mais les difficultés ne s’arrêtent pas une fois le seuil de la porte franchi, se pose également la question du maintien dans un logement qui devient de plus en plus difficile. En effet, l’aspect économique demeure la principale barrière. Le taux de pauvreté des locataires augmente, les aides sociales notamment l’APL sont de moins en moins significatives pour les ménages et les impayés des loyers conduisent à des expulsions toujours plus conséquentes.


Si des solutions alternatives existent, elles restent cependant précaires, et sont malgré tout subies par les personnes concernées, tout particulièrement les enfants qui sont victimes de stress et d’angoisse puisqu’ils grandissent dans un environnement dont les conditions ne sont pas satisfaisantes.


Zoom sur le dispositif LASUR :
L’association Un Toit Pour Tous, met en place un dispositif à destination des personnes ayant des démarches en cours pour une régularisation de leur situation mais ne disposant pas de droits ouverts pour l’accès au logement et/ou à l’hébergement d’insertion.
L’association travaille en synergie avec des collectifs citoyens puisqu’elle ne traite pas directement les demandes des personnes.
LASUR : Logement d’Attente pour Situations d’Urgence.

L’article L’état du mal-logement en France et en Isère : une situation déplorable mais des initiatives qui redonnent espoir est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.
Publié le 10.03.2026 à 10:33
>22 février 2026 Le Dauphiné Libéré
Grenoble. Habitat et humanisme fait du numérique un levier d’inclusion…
… en organisant du 16 au 21 février la semaine du numérique, pour accompagner ses résidents et sensibiliser le grand public.
>13 février 2026 Le Monde
Le débat sur la réquisition de logements vacants relancé à l’Assemblée
Une proposition de loi prévoit d’autoriser les maires à réquisitionner des locaux au même titre que les préfets. Le maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, a plaidé pour des réquisitions dès son premier mandat.
>12 février 2026 Synthèse de presse de l’Ush 759
Reprise de MaPrime Rénov’
Après l’adoption du budget 2026, le Gouvernement a confirmé la réouverture imminente de MaPrimeRénov’, suspendue fin 2025 en raison de l’absence de loi de finances. Malgré cette relance, les professionnels de la rénovation expriment leurs inquiétudes quant à un possible ralentissement des demandes en 2026, en particulier pour les rénovations lourdes, après les coups d’arrêt de 2025
117 689 logements sociaux financés en 2025
En 2025, 117 689 logements sociaux ont été agréés, marquant une progression de 19% par rapport à 2024, selon la direction de l’Habitat, de l’urbanisme et des paysages (DHUP)
>7 février 2026 Le Dauphiné Libéré
Grenoble. Encore 45 enfants dorment dans les écoles de l’agglomération…
… dont les 6 membres d’une famille à l’école maternelle Malherbe.
>7 février 2026 Le Dauphiné Libéré
Coup de rabot sur les taux obligatoires de logements sociaux.
Un décret revoit à la baisse les critère des zones « en tension » et permet a à des communes de ne pas passer au taux de 25 % de HLM.
>3 février 2026 Le Dauphiné Libéré
Logement. Vivre chez les autres « pour éviter la rue »
600 000 personnes vivent chez quelqu’un d’autre, faute d’alternative selon la Fondation pour le logement qui vient de présenter son rapport annuel : « 2026- L’état du mal-logement en France ».
>2 février 2026 Le Monde
Vivre chez un tiers, une précarité qui progresse.
La Fondation pour le logement met en garde contre le phénomène qu’elle qualifie de « massif », « en pleine croissance », et « invisible » en présentant son rapport annuel : « 2026 -L’état du mal-logement en France ».
L’article Point presse février 2026 est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.
