17.05.2026 à 17:00
Sur les réseaux sociaux, la pression sur le corps n'a pas disparu, elle a changé de forme
Yann Bruna

Même si de nombreuses voix s'élèvent aujourd'hui contre les jugements sur l'apparence et les normes corporelles dominantes, la grossophobie persiste, engendrant vulnérabilité et autocensure. Les réseaux sociaux sont certes des cadres d'émancipation, mais ils sont aussi source de violences.
Même si de nombreuses voix s'élèvent aujourd'hui contre les jugements sur l'apparence et les normes corporelles dominantes, la grossophobie persiste, engendrant vulnérabilité et autocensure. Les réseaux sociaux sont certes des cadres d'émancipation, mais ils sont aussi source de violences.
17.05.2026 à 09:55
Pas facile de prendre sa retraite quand on a créé du contenu pornographique sur OnlyFans
François Montcorbier

Deux ans après avoir quitté OnlyFans, Win White tente de reprendre le contrôle de son image en demandant à ses abonnés de ne plus diffuser ses anciens contenus. Une requête qui relance le débat sur le droit à l'oubli à l'ère numérique.
Deux ans après avoir quitté OnlyFans, Win White tente de reprendre le contrôle de son image en demandant à ses abonnés de ne plus diffuser ses anciens contenus. Une requête qui relance le débat sur le droit à l'oubli à l'ère numérique.
17.05.2026 à 09:00
Pourquoi la figure du zombie est-elle aussi présente en Haïti?
Nicolas Méra

Sous-produit du folklore vaudou, la zombification est arrivée aux Caraïbes avec les esclaves africains du XVIIe siècle. Loin de la fiction, les morts-vivants continuent de faire parler d'eux en Haïti, au point d'être mentionnés dans le code pénal.
Sous-produit du folklore vaudou, la zombification est arrivée aux Caraïbes avec les esclaves africains du XVIIe siècle. Loin de la fiction, les morts-vivants continuent de faire parler d'eux en Haïti, au point d'être mentionnés dans le code pénal.