Jerôme Colombain
mis en ligne le 08.07.2026 à 07:00
.L’intelligence artificielle accélère autant les attaques que la défense en cybersécurité, en réduisant drastiquement les barrières d’entrée pour les cybercriminels. Dans cet entretien, Jérôme Bouvet décrypte une course contre la montre où les agents IA redéfinissent les règles du jeu.
En partenariat avec Check Point
Punchlines
- L’IA fait tomber la barrière à l’entrée des attaquants
- Les attaquants exploitent en quelques minutes
- Les entreprises corrigent en plusieurs jours
- Les agents IA deviennent des collaborateurs numériques
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L’intelligence artificielle fait tomber la barrière à l’entrée pour les attaquants. Elle permet de créer des attaques plus sophistiquées, plus rapidement, et en plus grand volume. On observe même que des profils très jeunes peuvent aujourd’hui lancer des attaques qui étaient autrefois réservées à des réseaux criminels organisés.
Oui, ces modèles permettent aussi d’analyser les codes sources et de détecter des vulnérabilités critiques avant qu’elles ne soient exploitées. L’objectif est d’améliorer la robustesse des logiciels en amont. Mais ces mêmes technologies peuvent aussi révéler de nouvelles surfaces d’attaque en combinant des failles jugées mineures pour créer un risque critique.
Parce que les attaquants exploitent une faille en quelques minutes ou quelques heures, alors que les entreprises mettent en moyenne 5 à 7 jours pour corriger une vulnérabilité critique. Cette différence crée une fenêtre de remédiation largement favorable aux attaquants, ce qui renforce la pression sur les équipes de sécurité.
Les agents IA changent complètement la donne car ils peuvent agir directement sur les systèmes : accéder à des bases de données, modifier des fichiers ou déclencher des actions. Ils doivent donc être considérés comme des collaborateurs numériques avec des droits, une identité et des règles strictes. Sans cadre de contrôle, leur autonomie peut devenir un risque majeur.
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mis en ligne le 07.07.2026 à 07:00
.Chez Ramp, l’intelligence artificielle est pensée comme un co-équipier intégré aux processus métiers, capable de transformer en profondeur le travail des entreprises. Entre agents, automatisation et nouveaux systèmes d’exploitation du travail, l’IA devient une infrastructure centrale.
Punchlines
- L’IA doit être vue comme un co-worker qu’on éduque avec du contexte
- La valeur vient autant du contexte que du modèle lui-même
- On passe du « token maxing » au « value maxing »
- Les agents vont progressivement réduire la place de l’humain dans les boucles
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Ramp utilise l’intelligence artificielle très tôt, avant même la popularisation de ChatGPT. L’IA est intégrée dans de nombreux processus internes comme la catégorisation des dépenses ou la gestion des paiements. Aujourd’hui, presque toutes les équipes de l’entreprise utilisent des outils d’IA adaptés à leurs besoins, de l’ingénierie à la finance.
Ce n’est pas seulement la puissance du modèle qui compte, mais surtout le contexte qu’on lui donne. Chez Ramp, on construit des systèmes internes, appelés “harness”, qui connectent les modèles à toutes nos bases de données et outils métiers. Cela permet à l’IA de travailler avec des informations complètes et pertinentes sans dépendre de systèmes externes.
Ramp Stack est un système d’exploitation conçu pour les cabinets comptables. Développé en collaboration avec plus de 4 500 cabinets, il automatise des workflows complets plutôt que des tâches isolées. Il peut, par exemple, réaliser des rapprochements comptables entre plusieurs systèmes, préparer des écritures et interagir avec des logiciels comme QuickBooks. L’objectif est de libérer les comptables des tâches répétitives afin qu’ils puissent se consacrer davantage au conseil stratégique.
On passe d’une logique de maximisation des tokens à une logique de maximisation de la valeur. Les agents deviennent de plus en plus intégrés aux workflows et peuvent automatiser une grande partie du travail, même si l’humain reste encore dans la boucle pour valider certaines actions. À terme, cette présence humaine devrait diminuer progressivement.
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mis en ligne le 06.07.2026 à 07:00
.WhatsApp adopte les noms d’utilisateur • Meta : lunettes intelligentes sur abonnement • Les robots émotionnels arrivent • Les entreprises découvrent le prix réel de l’IA • PlayStation va abandonner les jeux vidéo sur support physique • Amazon Leo défie Starlink • Le Canada rejoint l’Eurovision
WhatsApp s’apprête à permettre la réservation d’un nom d’utilisateur, une évolution majeure pour une application jusqu’ici centrée sur le numéro de téléphone. La mesure promet davantage de confidentialité, mais ouvre aussi la porte à de nouveaux risques d’usurpation, de démarchage et d’arnaques.
Meta réserve une partie de l’usage de la fonction d’amplification vocale de ses lunettes à un abonnement payant. Ce choix relance le débat sur la frontière entre achat d’un appareil et paiement récurrent pour accéder pleinement à ses fonctions.
Le fabricant chinois UBTECH propose des humanoïdes capables d’afficher des expressions, d’interagir et de créer un lien affectif avec leur utilisateur. Derrière la prouesse technologique, ces machines posent déjà des questions sur la solitude, l’attachement, la mémoire et la place des robots dans l’intimité.
Les dépenses liées aux modèles d’IA explosent dans de nombreuses organisations, parfois sans retour sur investissement clairement mesurable. Plusieurs entreprises commencent à réduire les usages, à contrôler les budgets et à réévaluer la place des compétences humaines.
Sony prévoit de mettre fin à la production de disques physiques pour les nouveaux jeux PlayStation à partir de janvier 2028. Cette transition vers le tout-numérique menace le marché de l’occasion, le prêt entre joueurs et la conservation des jeux à long terme.
La constellation satellitaire d’Amazon approche les 400 appareils en orbite basse et se prépare à offrir ses premiers services commerciaux. L’arrivée d’un concurrent crédible pourrait réduire la domination de Starlink et limiter le poids stratégique d’Elon Musk dans les télécommunications par satellite.
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mis en ligne le 04.07.2026 à 07:00
.L'IA coûte-t-elle plus qu'elle ne rapporte ? • WhatsApp prépare la fin du numéro de téléphone obligatoire • Google déploie finalement sa recherche IA en France • Une alternative française à Google Maps • Robots humanoïdes émotionnels à vendre • Sony prépare la fin des jeux vidéo en version physique. • Ramp montre comment l'IA peut transformer les entreprises. • Check Point alerte sur les nouveaux risques liés aux agents IA. • Data4 défend le rôle stratégique des data centers européens.
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Le coût de l'intelligence artificielle devient un sujet de préoccupation majeur pour les entreprises. Le PDG de Palantir s'insurge contre le « tokenmaxxing », cette tendance à surconsommer des jetons d'intelligence artificielle sans véritable retour sur investissement.
Anthropic présente Claude Science et Claude Sonnet 5, OpenAI dévoile GPT-5.6 et Meta poursuit ses travaux sur Brain2Qwerty, capable de convertir des signaux cérébraux en texte. Le Portugal entre également dans la course avec Amália, son premier grand modèle souverain.
WhatsApp permettra bientôt d'échanger avec un identifiant plutôt qu'avec un numéro de téléphone. Une évolution qui renforce la confidentialité tout en ouvrant davantage la messagerie aux usages professionnels.
Après plusieurs mois de retard liés aux discussions avec les éditeurs de presse, Google annonce l'arrivée en France d'AI Overviews et du mode AI. Une évolution qui promet de transformer la recherche en ligne mais soulève toujours la question de la rémunération des producteurs de contenus.
L'IGN ouvre au grand public Cartes.gouv.fr, une plateforme gratuite, souveraine et riche de plus de 1 100 couches cartographiques. Avec Panoramax, les données LiDAR et les cartes historiques, ce nouveau portail entend devenir une référence pour l'exploration du territoire français.
Avec Bruno Guglielminetti – Mon Carnet, on revient sur la présentation en Chine de robots humanoïdes conçus comme compagnons émotionnels. Une innovation qui relance le débat sur la solitude, les relations homme-machine et les futures questions juridiques et éthiques.
Sony prévoit d'abandonner la distribution physique des nouveaux jeux PlayStation à partir de 2028. Une décision qui marque une nouvelle étape vers la dématérialisation complète du jeu vidéo et remet en question le marché de l'occasion ainsi que la conservation des œuvres.
INTERVIEW - Alex Shevchenko, de Ramp, revient sur le phénomène du tokenmaxxing. Il explique aussi comment cette compagnie américaine exploite l'intelligence artificielle pour automatiser des tâches financières complexes tout en recherchant un équilibre entre performance, coût et valeur ajoutée pour les entreprises.
INTERVIEW [PARTENARIAT] - Jérôme Bouvet, de Check Point, explique pourquoi les agents IA doivent désormais être considérés comme de véritables collaborateurs numériques, avec une identité, des droits, une supervision et des mécanismes d'audit. Il détaille également les nouveaux défis de cybersécurité liés à leur autonomie.
INTERVIEW - Jérôme Totel, de Data4, revient sur les enjeux de souveraineté, d'acceptabilité et d'impact environnemental des data centers. Il explique comment les infrastructures européennes évoluent pour répondre à la croissance de l'intelligence artificielle tout en limitant leur empreinte carbone.
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mis en ligne le 03.07.2026 à 07:30
.L'application de messagerie de WhatsApp, propriété de Meta, prépare une évolution majeure : les utilisateurs pourront désormais créer un nom d'utilisateur unique, à l'image de ce qui existe déjà sur Instagram ou Facebook. Une transformation qui permettra de communiquer sans dévoiler systématiquement son numéro de téléphone.
Jusqu'à présent, partager son contact WhatsApp revenait à communiquer son numéro de téléphone personnel. Avec les nouveaux identifiants, il sera possible d'échanger avec un particulier, un client ou une entreprise uniquement à partir d'un nom d'utilisateur précédé du symbole @.
Le numéro de téléphone restera toutefois indispensable pour créer et sécuriser un compte. Cette nouvelle fonctionnalité est facultative et pourra être désactivée ou modifiée à tout moment.
Cette nouveauté accompagne la montée en puissance de WhatsApp comme outil de communication entre entreprises et clients. Dans de nombreux pays, l'application est déjà utilisée pour contacter un service client, réserver un rendez-vous ou suivre une commande.
L'objectif de Meta est également d'harmoniser l'expérience entre WhatsApp, Instagram et Facebook en permettant d'utiliser un même identifiant sur l'ensemble de ses plateformes.
Comme sur les autres réseaux sociaux, certains noms sont déjà réservés afin de protéger les personnalités, les administrations ou les grandes entreprises contre les tentatives d'usurpation.
Il restera néanmoins essentiel de vérifier soigneusement l'identité de ses interlocuteurs, notamment en cas de demande d'argent, de code de sécurité ou d'informations sensibles.
La réservation des noms d'utilisateur a déjà commencé, avant le déploiement généralisé de la fonctionnalité dans les prochains mois. Les identifiants les plus simples ou les plus recherchés risquent d'être rapidement attribués selon le principe du premier arrivé, premier servi.
Pour les particuliers comme pour les entreprises, réserver son identifiant dès maintenant peut permettre d'éviter de devoir adopter ultérieurement un nom moins lisible ou accompagné de chiffres supplémentaires.
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mis en ligne le 02.07.2026 à 07:00
.Face à des cyberattaques toujours plus furtives, Benoit Grunemwald, expert cybersécurité chez ESET, décrypte les nouvelles stratégies des cybercriminels. Il explique comment l’intelligence artificielle, la supervision humaine et les nouveaux outils de protection transforment la défense numérique.
En partenariat avec ESET
Punchlines
- Le silence devient un signal comme un autre.
- Les cybercriminels doivent désactiver les protections pour avancer.
- L’intelligence artificielle doit rester pilotée par l’humain.
- L’objectif est de gagner en autonomie face aux Big Tech.
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Ce n’est pas parce qu’on a un système de sécurité qu’on est protégé à 100 %. Les entreprises doivent avoir une surveillance permanente au-dessus de leurs outils de protection pour détecter les signaux faibles. Par exemple, lorsqu’un antivirus se désactive ou qu’un EDR n’envoie plus de signaux, cette absence d’information devient elle-même un élément à analyser.
Les cybercriminels développent notamment des outils capables de tuer les solutions de sécurité. Ils utilisent parfois des pilotes légitimes mais vulnérables pour atteindre le niveau noyau de l’ordinateur et désactiver les protections qui pourraient bloquer leur progression.
L’intelligence artificielle permet de surveiller un nombre toujours plus important de signaux, mais elle ne remplace pas l’humain. Les experts restent indispensables pour configurer les systèmes, comprendre les comportements spécifiques des organisations et prendre les bonnes décisions.
Notre objectif n’est pas de créer une intelligence artificielle généraliste, mais une IA spécialisée en cybersécurité. Elle doit nous permettre d’avoir davantage d’autonomie face aux grandes plateformes technologiques et de répondre précisément aux besoins de protection.
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mis en ligne le 01.07.2026 à 07:00
.Les Prix EDF Pulse 2026 mettent en lumière six startups qui proposent des innovations concrètes pour accélérer la transition énergétique et améliorer la sécurité dans l'industrie.
En partenariat avec EDF
Punchlines
- Les lauréats proposent des technologies déjà prêtes à être déployées sur le terrain.
- Les vêtements rafraîchissants peuvent améliorer le quotidien de nombreux travailleurs.
- Le reconditionnement des batteries ouvre de nouvelles perspectives pour l'économie circulaire.
- L'innovation passe aussi par la collaboration avec les startups.
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Notre ambition est de faire émerger des solutions technologiques concrètes capables d'accélérer la transition vers la neutralité carbone. Cette dixième édition montre que les startups proposent désormais des innovations matures, déjà expérimentées sur le terrain et, pour certaines, déjà utilisées par EDF.
Les vêtements rafraîchissants d'Urban Circus répondent à un enjeu majeur de santé et de sécurité pour les salariés exposés aux fortes chaleurs. J'ai également été impressionné par les solutions de stockage thermique d'EPYR, le reconditionnement des batteries, l'IA d'Exanod pour l'inspection industrielle, le dirigeable électrique de Flying Whales pour surveiller les infrastructures et les drones de SIPA pour automatiser l'élagage en toute sécurité.
Nous travaillons avec les lauréats afin d'accélérer le développement de leurs solutions tout en nourrissant notre propre capacité d'innovation. Elles nous apportent des idées nouvelles, de la rapidité d'exécution et des technologies qui répondent à nos besoins dans un contexte d'accélération de l'électrification.
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mis en ligne le 30.06.2026 à 07:00
.Les lunettes connectées dopées à l’intelligence artificielle ouvrent une nouvelle ère d’interaction avec la technologie. Matthew Sanders explique comment ces appareils peuvent devenir des outils majeurs d’accessibilité, tout en reposant sur la confiance des utilisateurs.
Punchlines
- Les lunettes IA vont compléter le smartphone, pas le remplacer.
- La technologie devient invisible quand elle s’efface dans notre quotidien.
- Pour les personnes non-voyantes, l’IA dans les lunettes est révolutionnaire.
- On ne gagnera l’adoption que si on gagne la confiance des gens.
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Je ne pense pas qu’il s’agisse de remplacer les smartphones. Je pense plutôt qu’on se dirige vers un monde où le téléphone restera davantage dans la poche et sera moins utilisé. Comme les précédentes évolutions informatiques, les lunettes vont compléter les appareils existants. Elles seront particulièrement pratiques pour certaines interactions, comme les appels en main libre, qui me permettent d’être plus naturel et plus libre dans mes échanges.
L’idée d’ajouter de l’IA aux lunettes est venue d’un employé non-voyant de Meta. Il a expliqué que les lunettes pourraient lui décrire ce que montre la caméra. Pour une personne non-voyante, cela peut supprimer des obstacles du quotidien, comme identifier une boîte dans un placard ou lire la destination affichée sur un bus. Cette combinaison entre l’IA et les lunettes a un potentiel énorme pour améliorer l’autonomie.
Nous devons continuer à réduire la taille des composants, améliorer l’autonomie et rendre les lunettes suffisamment légères pour être portées toute la journée. Le format des lunettes est essentiel car c’est un objet que les gens portent déjà naturellement. L’objectif est que la technologie devienne presque invisible.
La confiance est fondamentale. Les utilisateurs doivent comprendre ce qui se passe et garder le contrôle. Les lunettes intègrent notamment un indicateur visuel lorsqu’une photo est prise, et les contenus restent sur l’appareil tant que l’utilisateur ne choisit pas de les partager. L’adoption de cette technologie dépendra de notre capacité à répondre aux attentes de la société.
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mis en ligne le 29.06.2026 à 07:00
.Apple répercute la crise des mémoires sur ses Mac et iPad • Meta veut démocratiser les lunettes connectées, au risque de raviver les inquiétudes sur la vie privée • L’euro numérique avance au nom de la souveraineté européenne • La presse allemande se déchire sur l’usage de l’IA • Monde Numérique et Mon Carnet dévoilent leurs temps forts de la semaine.
Nous revenons sur la hausse exceptionnelle des prix de plusieurs produits Apple, provoquée par l’envolée du coût des mémoires et du stockage sous la pression des besoins de l’IA. Le MacBook Neo passe notamment de 599 à 699 dollars aux États-Unis, tandis que les MacBook Air, MacBook Pro, iPad, Mac mini, Mac Studio et HomePod sont également touchés; au Canada, le Neo grimpe de 799 à 949 dollars canadiens. Les iPhone, Apple Watch et AirPods restent pour l’instant épargnés.
Nous découvrons les nouvelles Meta Glasses, commercialisées à partir de 299 dollars et dotées d’une caméra, de microphones, de haut-parleurs et de l’assistant Meta AI propulsé par Muse Spark. Cette gamme, vendue sous la marque Meta, vise à élargir l’accès aux lunettes intelligentes sans intégrer l’écran des modèles Ray-Ban Display.
Nous débattons de l’acceptabilité sociale de lunettes capables de filmer à tout moment, même lorsqu’un voyant signale l’enregistrement. Ces appareils installent une suspicion permanente autour de leur porteur et reposent encore largement sur le consentement, le civisme et l’apprentissage collectif des nouveaux usages.
Nous expliquons le projet d’euro numérique de la Banque centrale européenne, conçu comme une forme électronique de monnaie publique utilisable en ligne et hors ligne. L’objectif est de renforcer la souveraineté européenne face aux réseaux de paiement américains, tout en préservant la confidentialité des transactions et l’accès aux espèces. La commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a adopté sa position le 23 juin 2026; un pilote de douze mois est prévu au second semestre 2027 et une éventuelle mise en circulation en 2029.
Nous revenons sur le retrait d’articles publiés par de grands journaux allemands après la découverte d’un recours important à l’intelligence artificielle. L’affaire concerne notamment l’ancien dirigeant du Tagesspiegel Stephan-Andreas Casdorff ainsi que des textes associés à des responsables politiques, et relance le débat sur la transparence, la responsabilité de l’auteur et les limites des détecteurs d’IA.
Nous évoquons l’entrée en application, en août 2026, d’obligations de transparence issues de l’AI Act pour certains contenus synthétiques, notamment les deepfakes, les textes d’intérêt public et les interactions avec des agents conversationnels. Ces marquages devront être visibles pour le public et interprétables par les machines, même s’ils resteront faciles à contourner dans le cadre d’usages malveillants.
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mis en ligne le 28.06.2026 à 07:00
.VivaTech sérieux concurrent du CES de Las Vegas ? • RAMageddon : la flambée du prix de la mémoire des appareils électroniques • Les caméras deviennent les yeux de l’intelligence artificielle • Apple prépare peut-être l’après-smartphone • Alexa+ déçoit.
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Regarder la version vidéo 👉 https://youtu.be/ud7cNprETk0
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Avant de parler tech, nous revenons sur la canicule et sur l’éternelle controverse française autour de la climatisation. Entre impératif sanitaire, consommation électrique et adaptation des logements, on estime que le débat gagnerait à distinguer l’usage raisonnable de la climatisation de la lutte de fond contre le réchauffement climatique.
Avec plus de 200 000 visiteurs annoncés, VivaTech s’impose désormais comme un rendez-vous technologique international majeur. Nous comparons sa dimension très business, institutionnelle et européenne à celle du CES, davantage centré sur les produits grand public, et nous nous demandons si Paris ne menace pas surtout l’IFA de Berlin avant de pouvoir rivaliser réellement avec Las Vegas. À voir aussi sur Monde Numérique : VivaTech 2026, ce qu’il faut retenir du premier jour et VivaTech 2026 : l’Europe tech passe à l’offensive.
La mémoire vive et le stockage coûtent de plus en plus cher, sous l’effet d’une demande massive venue de l’IA, des centres de données, de l’automobile et des objets connectés. Apple, Microsoft, Sony ou Nintendo répercutent déjà cette tension par des hausses de tarifs ou des configurations moins généreuses, tandis que les capacités de production de SK hynix, Samsung et Micron ne peuvent pas augmenter du jour au lendemain.
Des voitures aux lunettes connectées, et peut-être demain jusque dans les AirPods, la caméra ne sert plus seulement à prendre des photos. Elle permet à l’IA de comprendre l’environnement, de contextualiser ses réponses, d’assister les personnes malvoyantes et de guider des robots dans le monde physique.
Cette évolution rejoint les « world models » défendus par Yann LeCun : une intelligence ne devrait pas seulement apprendre à partir de textes, mais aussi observer, écouter et comprendre l’espace. Nous évoquons également les ouvriers équipés de caméras afin de transmettre leurs gestes aux futurs robots, avec à la clé de nouveaux usages industriels mais aussi de sérieuses questions de surveillance et de vie privée.
Le smartphone a absorbé presque tout le nécessaire du voyageur : appareil photo, musique, lecture, information, cartes et divertissement. La liseuse conserve toutefois un avantage au soleil, tandis que certains écrans de smartphones Android proposent des modes d’affichage plus lisibles en pleine lumière.
Les rumeurs autour d’un iPhone pliant deviennent plus insistantes, même si la pénurie de mémoire pourrait retarder son lancement ou le propulser à un tarif très élevé. Nous nous intéressons aussi aux futures lunettes d’Apple et au rachat de Q.ai, dont la technologie analyse les micro-mouvements du visage pour comprendre les chuchotements ou une parole presque silencieuse. À lire sur Monde Numérique : Apple, le rachat qui pourrait tout changer.
Alexa+ gagne en conversation, en compréhension et en capacité à enchaîner plusieurs actions, mais sa latence et sa tendance à trop parler peuvent dégrader l’expérience. Nous constatons que l’assistant est plus humain, sans être encore aussi immédiat et discret que l’on attend d’un appareil domestique. À écouter sur Monde Numérique : Alexa+ arrive en France avec des fonctions boostées à l’IA générative.
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mis en ligne le 27.06.2026 à 07:00
.Android sauve des vies au Vénézuela • Apple augmente fortement les prix de ses Mac et iPad • Meta lance des lunettes connectées bon marché • Tesla conteste un accident attribué à son Autopilot • L'Europe avance sur l'euro numérique • Les cyberarnaques profitent de la Coupe du monde • Des innovations pour la transition énergétique récompensées par les Prix EDF Pulse
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Le double séisme qui a frappé le Venezuela a montré l'efficacité du système Android Earthquake Alerts de Google. Des millions d'utilisateurs Android ont reçu une alerte quelques secondes avant les secousses grâce aux accéléromètres intégrés dans les smartphones, capables de détecter les premières ondes sismiques. Une démonstration spectaculaire du potentiel des technologies mobiles au service de la sécurité civile.
Face à la crise mondiale des semi-conducteurs, Apple revoit les tarifs de presque toute sa gamme informatique. Les Mac voient leur prix grimper de 100 à 700 euros selon les modèles, tandis que les iPad prennent jusqu'à 150 euros. Seuls les iPhone échappent, pour l'instant, à cette hausse, conséquence directe de la pénurie de mémoire vive alimentée par l'explosion de la demande liée à l'intelligence artificielle.
Meta lance une nouvelle génération de lunettes connectées à environ 300 dollars, moins chère que les modèles développés avec Ray-Ban. Elles intègrent caméra, micros, haut-parleurs, traduction instantanée et assistant IA Meta, tout en conservant une approche plus accessible pour accélérer l'adoption des wearables intelligents.
Une famille américaine poursuit Tesla après un accident mortel au Texas impliquant une Model 3. Le conducteur affirme que l'Autopilot était activé, mais les données enregistrées par le constructeur indiqueraient au contraire que le conducteur avait repris la main quelques instants avant l'impact. Une nouvelle affaire qui relance le débat sur les limites des systèmes d'aide à la conduite.
Les véhicules autonomes de Waymo ont été surpris à plusieurs reprises sur des autoroutes fermées pour travaux. L'entreprise rappelle près de 4 000 véhicules afin de corriger un défaut d'interprétation des zones de chantier. Malgré ce sixième rappel, Waymo poursuit son expansion aux États-Unis et à l'international.
La Chine reprend la tête du classement Top500 avec Line Shine, installé à Shenzhen. Cette machine de plus de 2 000 exaflops, entièrement basée sur des processeurs chinois, dépasse désormais le supercalculateur américain El Capitan et confirme les ambitions technologiques de Pékin dans le calcul haute performance.
Dans le Débrief transatlantique, Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) revient sur l'avancée du projet d'euro numérique. La future monnaie numérique de la Banque centrale européenne vise à renforcer la souveraineté européenne face aux géants américains du paiement tout en promettant un haut niveau de protection de la vie privée. Le Canada réfléchit également à un dispositif comparable, même si le sujet suscite d'importantes interrogations.
INTERVIEW - Matthew Sanders, directeur de l'accessibilité et de l'impact pour les wearables IA chez Meta, explique pourquoi les lunettes intelligentes sont appelées à compléter le smartphone plutôt qu'à le remplacer. Il détaille les progrès réalisés en matière d'accessibilité grâce à l'IA, notamment pour les personnes malvoyantes, ainsi que les défis techniques liés à l'autonomie, la miniaturisation et la protection de la vie privée.
INTERVIEW [PARTENARIAT] - Benoît Grunemwald, expert cybersécurité chez ESET, alerte sur la multiplication des arnaques liées à la Coupe du monde de football : faux sites de billetterie, faux produits dérivés, IPTV frauduleuses et campagnes de phishing. Il explique également comment les cybercriminels développent désormais des outils capables de neutraliser les logiciels de sécurité, rendant indispensable une surveillance permanente des systèmes.
INTERVIEW [PARTENARIAT] - Julien Villeret, directeur de l'innovation d'EDF, présente les lauréats des Prix EDF Pulse 2026. Au programme : des vêtements rafraîchissants pour les travailleurs exposés aux fortes chaleurs, des solutions de stockage thermique pour l'industrie, le reconditionnement de batteries, l'inspection industrielle assistée par IA, un dirigeable électrique pour surveiller les infrastructures et un drone élagueur destiné à sécuriser les réseaux électriques. Autant d'innovations appelées à accompagner la transition énergétique.
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mis en ligne le 25.06.2026 à 07:00
.Elizabeth Stone, Chief Product and Technology Officer de Netflix, détaille la stratégie technologique du géant du streaming et sa vision du rôle de l'IA dans la création audiovisuelle.
Punchlines
- L’IA est un outil qui permet aux créateurs de donner vie à leur vision.
- Les humains resteront au centre de la créativité et de la narration.
- Le divertissement n’est plus un format unique.
- Nous n’avons pas peur de prendre des risques pour innover.
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Le divertissement ne se limite plus aux films et aux séries. Les utilisateurs peuvent vouloir regarder un film, jouer à un jeu, suivre un événement en direct ou simplement trouver un contenu rapide sur mobile. Notre défi consiste à rendre cette diversité accessible de manière fluide grâce à la technologie, tout en proposant les contenus les plus pertinents au bon moment.
Même si notre interface historique avait bénéficié de plus de dix ans d'optimisation, nous estimions qu'elle limitait notre capacité d'innovation. Nous avons donc construit une nouvelle base technologique plus modulaire qui nous permet d'expérimenter davantage. Cela améliore non seulement l'expérience visible par les utilisateurs, mais aussi tout ce qui se passe en arrière-plan pour accélérer les évolutions futures.
Notre philosophie est simple : l'IA est un outil au service des créateurs. Certains réalisateurs souhaitent l'utiliser, d'autres non, et nous travaillons avec les deux approches. Nous pensons que les humains resteront toujours au centre de la création. L'IA peut aider à construire des décors numériques, prévisualiser des scènes ou imaginer des environnements impossibles à produire autrement, mais elle sert avant tout la vision d'un auteur.
Historiquement, Netflix construit beaucoup de ses propres technologies. Open Connect, notre réseau mondial de diffusion de contenu, en est un exemple majeur. Concernant les modèles d'IA générative, nous travaillons avec différents partenaires et choisissons selon les cas d'usage s'il est préférable de développer une solution en interne ou de s'appuyer sur des technologies existantes.
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