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02.05.2026 à 00:30

Malvési, monstre toxique

Émilien Bernard

Malvési est un site de traitement de l'uranium qui sévit depuis sept décennies, à deux pas de Narbonne. Une bombe toxique auquel le journaliste Sébastien Navarro, plume occasionnelle de CQFD, a consacré un ouvrage tout juste publié, Malvési. Entretien. 26 février 1960 : de Gaulle pavoise à Narbonne. Il est là pour vanter sa politique énergétique en matière nucléaire, notamment dans le Languedoc. Au cœur de son discours, le tout frais site de Malvési, à trois kilomètres de la (…)

- CQFD n°252 (mai 2026) / ,
Texte intégral (1804 mots)

Malvési est un site de traitement de l'uranium qui sévit depuis sept décennies, à deux pas de Narbonne. Une bombe toxique auquel le journaliste Sébastien Navarro, plume occasionnelle de CQFD, a consacré un ouvrage tout juste publié, Malvési. Entretien.

26 février 1960 : de Gaulle pavoise à Narbonne. Il est là pour vanter sa politique énergétique en matière nucléaire, notamment dans le Languedoc. Au cœur de son discours, le tout frais site de Malvési, à trois kilomètres de la sous-préfecture de l'Aude, site dont l'activité n'a depuis jamais cessé. Des myriades de bassins y traitent à grands coups de substances chimiques des quantités invraisemblables d'uranium. C'est à ce monstre toxique « aux sept décennies de rejets dégueulasses » que s'attaque Malvési (Éditions du bout de la ville, 2025), de Sébastien Navarro. Il y donne notamment la parole à des militants engagés dans une lutte isolée contre les nuisances de ce complexe par où transite « un quart de la production mondiale d'uranium », tout en interrogeant la déliquescence des luttes antinucléaires. Un sujet complexe qu'il aborde d'une plume trempée dans l'acide, enrobant son enquête d'une atmosphère de polar écologique. Dissection d'une course vers le vide.

Pourquoi l'histoire de Malvési est-elle si méconnue alors que le site tourne depuis 1959 et brasse des quantités d'uranium impressionnantes ?

« Quand l'usine s'installe dans le coin à la fin des années 1950, Narbonne est un bled côtier de 30 000 âmes dont le dynamisme économique est porté par la viticulture.

« Depuis des décennies, Malvési purifie peinard de l'uranium venu des quatre coins du globe »

Le tourisme de masse n'existe pas encore. L'implantation de l'usine est soutenue par Georges Guille (1909-1985), conseiller général SFIO et éphémère secrétaire d'État chargé de l'énergie atomique. L'usine est construite sur le site d'une ancienne mine de soufre, comme si une industrie en remplaçait une autre. Tout se passe dans une certaine discrétion. Surtout, l'énergie nucléaire est vendue comme vectrice de progrès et créatrice d'emplois. On connaît la rengaine qui perdure aujourd'hui. C'est ainsi que pendant des décennies, Malvési purifie peinard de l'uranium venu des quatre coins du globe. La population locale sait vaguement ce qui s'y passe mais tant qu'il n'y a pas de pépin sérieux, le business uranifère ronronne. »

Que s'est-il passé le 20 mars 2004 ?

« Précisons d'abord que le processus de purification de l'uranium, un truc bien dégueulasse consommant des quantités phénoménales d'acides nitrique et fluorhydrique, génère des déchets qui, à l'instar de toute la filière du nucléaire, sont impossibles à traiter. Depuis 1959, tout est donc conservé sur place dans d'immenses bassins : 350 000 mètres cubes d'effluents liquides radioactifs. Inutile de préciser qu'au départ, les déchets étaient stockés sans aucune sécurité ni aucuns travaux d'étanchéité, sachant que le coin est farci de canaux qui traversent ensuite Narbonne et que sous l'usine se trouve une nappe phréatique.

En 2004, suite à de fortes pluies, la digue d'un bassin de rétention cède et libère dans la nature de fortes quantités de boue. Des riverains ont l'idée d'en prélever un échantillon et de les faire analyser par la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). Stupeur, on y découvre des trucs bien craignos du type américium et plutonium, qui n'auraient jamais dû se trouver là, puisque l'usine était censée traiter uniquement de l'uranium naturel. De fait, Areva admet avoir traité en douce, pendant une vingtaine d'années, 17 500 tonnes d'uranium appauvri issu de combustibles retraités. Un genre d'activité secondaire totalement opaque et autrement plus dangereuse. On touche là un des cœurs de l'empire nucléaire : sa capacité industrielle à produire du mensonge.

Avec l'accident de 2004, l'usine apparaît pour la première fois aux yeux du public. Quelques médias nationaux s'emparent du sujet. La revue XXI publie une longue enquête critique sous la plume de la journaliste Viviane Thivent. Mais tout cela finit par retomber et l'usine retrouve son rythme de croisière. Il faut attendre 2017 et le projet Traitement des nitrates, sorte de mégafour censé traiter les déchets accumulés, pour que le peuple narbonnais descende et gueule dans la rue. Il faut dire que ce projet prévoit la construction d'une énorme cheminée et l'envol des fumées de calcination directement sur Narbonne. D'où l'émoi bien compréhensible de la population. »

L'un de tes personnages décrit les Narbonnais comme des « cobayes » de l'industrie nucléaire. Tu partages cette vision des choses ?

« C'est marrant que tu cites ce qualificatif de “ cobayes ” car je l'ai utilisé en mars 2018 pour un article de CQFD sur les mobilisations contre le projet TDN1 ! Dans le bouquin, je rencontre entre autres Michel Leclerc, ancien sous-traitant de l'usine, récompensé de son dur labeur par une leucémie. Michel est une force de la nature et il a bataillé pendant des années contre Areva, pour que lui soient alloués des dédommagements honorables. Sachant que rien ne peut réparer une vie bousillée. Les victimes de l'usine, s'il y a quelques situations documentées, sont un vrai angle mort. Aucune enquête sanitaire sérieuse n'a été diligentée alors que Narbonne enregistre une incidence des cancers du poumon supérieure à toutes les villes d'Occitanie. »

Tu as visité les installations de Malvési. Qu'en as-tu retiré ? La propagande est efficace ?

« Oui elle l'est. Aujourd'hui et plus que jamais, l'industrie nucléaire joue la carte de sa normalisation et de son importance stratégique dans le fameux mix énergétique. Certains “ écolos ” voient même l'atome comme une solution d'avenir pour décarboner l'économie. Un type comme Jean-Marc Jancovici participe à cette sombre banalisation.

La visite de Malvési n'était pas prévue au programme, l'idée étant plutôt que je tourne autour en la maudissant. Puis l'occas' s'est présentée et je n'en dirai pas plus pour ne pas dévoiler cet épisode croustillant si ce n'est qu'Orano2, l'industriel qui exploite le site, sait la jouer fine : il se présente avant tout comme complexe chimique traitant de l'uranium naturel. Une vaste blague car des panneaux indiquant “ site nucléaire ” étaient toujours présents au moment de mon enquête en 2022. Et les volumes d'uranium traités sont tels que, naturel ou non, n'importe quel compteur Geiger3 flambe quand on passe le long du site. »

Pourquoi si peu de mobilisations contre les retombées toxiques d'une usine située à trois bornes de Narbonne ? Est-ce lié à l'efficacité de la communication d'Orano ? À une sorte de zone grise où l'on ne sait plus ce qui est chimique ou nucléaire ?

« C'est un peu tout ça. Plus le fait qu'à Narbonne comme ailleurs, la pieuvre atomique sait être généreuse avec les collectivités territoriales abritant ses infrastructures. Sans oublier la sacro-sainte question des emplois. Dans une région économiquement tendue comme l'Aude, on fait d'autant plus gaffe à l'outil industriel qu'il est fort rare. Autre élément à prendre en compte : l'acculturation au risque industriel. Les citoyens ont peur ? Pas de souci, on va leur apprendre à cohabiter avec cette industrie de la mort et à adopter les bons gestes. Comme reconnaître les sirènes d'alerte. »

La lutte antinucléaire a longtemps été l'une des composantes majeures des mobilisations écologiques. Elle semble devenue de plus en plus marginale, surtout chez les jeunes générations…

« Effectivement, après les temps forts des années 1970 et 1980, la lutte antinucléaire est totalement passée de mode. Les centrales sont là, les gens vivent avec et, aucune n'ayant pété depuis le lancement du plan Messmer en 1974, l'idée s'est répandue que nous avions là une énergie pas pire que les autres. Tchernobyl et Fukushima ont eu beau provoquer de douloureux rappels à l'ordre, ça n'a pas suffi à réveiller et armer les esprits. À cette tragique indifférence se rajoute le besoin d'électricité pour nourrir la fringale des centres de données et des bagnoles électriques. Pour sortir de cette nasse intellectuelle, il n'y a pas 36 chemins : il faut un décrochage radical avec le dogme énergivore de la société industrielle. Sinon, si ce n'est pas une centrale qui nous pétera à la gueule, ce sera le mur écologique. Et là, aucune sirène d'alerte ne nous sauvera. »

Émilien Bernard

1 « Déchets nucléaires près de Narbonne : les cobayes de Malvési », CQFD n° 163 (mars 2018).

2 Entreprise détenue par l'État et chargée de la gestion de Malvési, qui a remplacé Areva en 2018.

3 Appareil qui sert à mesurer la radioactivité.

02.05.2026 à 00:30

L'amour à la française

Niel Kadereit

Pour les unions dont l'une des deux personnes vient de l'extérieur de l'Europe, dur de vivre son idylle au pays du romantisme. Rencontre à Marseille avec l'un de ces couples. « Voilà, nous venons car nous souhaitons nous marier, mais nous avons entendu que dans certains cas, les autorités bloquent les mariages franco-étrangers. » Ce « nous », c'est Dina, une Franco-Algérienne de 37 ans et son amoureux, Adel, jeune homme algérien de 34 ans. En ce mois de mars, le couple sollicite les (…)

- CQFD n°252 (mai 2026) /
Texte intégral (1205 mots)

Pour les unions dont l'une des deux personnes vient de l'extérieur de l'Europe, dur de vivre son idylle au pays du romantisme. Rencontre à Marseille avec l'un de ces couples.

« Voilà, nous venons car nous souhaitons nous marier, mais nous avons entendu que dans certains cas, les autorités bloquent les mariages franco-étrangers. » Ce « nous », c'est Dina1, une Franco-Algérienne de 37 ans et son amoureux, Adel, jeune homme algérien de 34 ans. En ce mois de mars, le couple sollicite les conseils d'une association qui propose un accompagnement juridique et administratif aux personnes étrangères à Marseille.

En cas de soupçon de fraude, l'audition peut remonter jusqu'au procureur et mener à une enquête de police

Adel explique : « J'ai appelé la mairie pour savoir comment déposer une demande de mariage. Au téléphone mon interlocutrice m'a dit d'emblée que nous serions auditionnés séparément par un officier d'état civil. » Des auditions poussées durant lesquelles des questions très personnelles sont posées, les versions des fiancé·es confrontées, les incohérences traquées. Et avec le stress, des erreurs peuvent survenir. En cas de soupçon de fraude, l'audition peut remonter jusqu'au procureur et mener à une enquête de police.

Romanzo criminale

Ça, c'est ce qu'il se passe depuis une loi de novembre 2006 qui est venue renforcer le contrôle de validité des mariages.

Les personnes étrangères lorsqu'elles se marient sont soupçonnées de ne le faire que pour les papiers français

Les années Sarkozy et les polémiques alimentées par son ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, Éric Besson, autour des mariages dits « blancs » et « gris » ont enfoncé le clou. Les personnes étrangères, lorsqu'elles se marient, sont depuis soupçonnées de ne le faire que pour les papiers français. Soit en trouvant une personne complaisante, soit en retournant la tête d'une pauvre âme esseulée, soit en la forçant. Et comme la Constitution interdit de refuser la célébration d'un mariage à un·e citoyen·e français·e à moins de démontrer qu'une des deux parties n'est pas consentante, les enquêtes instrumentalisent cette question pour mener une chasse aux étranger·es.

Dans le local de l'association marseillaise, différentes nationalités passent : sud-américaines, française, togolaise, ukrainienne, turque, algérienne et bien d'autres. Chacun et chacune expose son cas et écoute consciencieusement. À mesure que les heures s'égrènent, les bols de chips et les assiettes de fromages disposés sur les tables se vident. Vient le tour d'Adel et Dina.

Sauce algérienne

La jeune femme insiste : « Moi, ça ne me fait pas peur ces enquêtes, on se connaît par cœur, ça fait longtemps qu'on s'est rencontrés . » C'est en Algérie que leur histoire débute, il y a plus de dix ans. « Ça ne devait être qu'une amourette de vacances au début », confie Dina, d'un regard complice à son compagnon. Après un été passionné, elle retourne en France où elle suit des études d'ingénieure. De visa en visa, Adel fait des allers-retours entre les deux côtés de la Méditerranée pour la retrouver. La relation s'étire sur un an et demi. « Et puis tu m'as largué », souffle Adel d'un sourire tendre. Dina fait la moue : « Non, mais avec la distance c'était trop compliqué. » L'éconduit termine son master dans l'agroalimentaire, puis part s'installer en France pour continuer les études. Une fois sur place, et alors qu'il a trouvé une école, le visa étudiant lui est refusé. C'était il y a six ans.

Sans titre de séjour et avec l'interdiction de travailler, les boulots plus ou moins précaires s'enchaînent : livreur, guide touristique à la capitale ou encore coordinateur dans un organisme de formation aux métiers de la sécurité. « En France, j'ai fait un peu de tout et n'importe quoi », observe Adel. Et puis, à l'automne 2023, Dina lui réécrit. Elle est désormais ingénieure en génie civil et habite Marseille. Lui est toujours dans le nord de la France. « J'allais jusque dans l'Oise pour le voir », s'indigne faussement Dina. Finalement, c'est lui qui vient s'installer à Marseille. À l'été 2025, le couple célèbre ses fiançailles avec la famille qui a fait le déplacement pour l'occasion. « Pour nous, c'est très important de nous marier », souligne la jeune femme. Seulement voilà, pour le mariage sous les sacrements de la République, ça coince.

« J'ai trop peur que le Rassemblement national passe, je préfère qu'on prenne le risque de déposer une demande de mariage »

Les deux optent alors pour le Pacs, plus simple à conclure. En outre, il permet de solliciter un titre de séjour au motif de liens privés et familiaux, sous réserve d'être capable de fournir un an de preuves de vie commune après la signature du contrat. Problème, ce droit n'est pas automatique et reste soumis à l'appréciation des autorités. Or, le couple s'est pacsé en mars et l'instruction de la demande d'Adel ne pourra se faire qu'au printemps prochain, au moment des élections présidentielles.

« J'ai trop peur que le Rassemblement national passe, je préfère qu'on prenne le risque de déposer une demande de mariage et qu'Adel puisse obtenir un titre de séjour avant les élections. Quitte à ce que l'on subisse une enquête », explique Dina, préoccupée. Et leur avenir de rester suspendu aux obsessions identitaires d'une partie de la France.

Niel Kadereit

1 À leur demande, les prénoms et informations personnelles des protagonistes ont été anonymisés.

02.05.2026 à 00:30

Demain c'est pas si loin

Ilona Morel

Les Soulèvements de Mars, déclinaison locale des Soulèvements de la Terre, publient un nouvel ouvrage collectif qui analyse les mécanismes moroses de la forêt de ciment dans laquelle on vit : Bave, crache, chie du béton. Dans la cimenterie de Lafarge, à Bouc-Bel-Air, près de Marseille, tout est gris : les murs, les esprits, les rats, la nuit. En 2022, une opération organisée par les Soulèvements de la Terre vient bouleverser cette froide banquise. Près de deux cents militant·es en (…)

- CQFD n°252 (mai 2026) /
Texte intégral (796 mots)

Les Soulèvements de Mars, déclinaison locale des Soulèvements de la Terre, publient un nouvel ouvrage collectif qui analyse les mécanismes moroses de la forêt de ciment dans laquelle on vit : Bave, crache, chie du béton.

Dans la cimenterie de Lafarge, à Bouc-Bel-Air, près de Marseille, tout est gris : les murs, les esprits, les rats, la nuit. En 2022, une opération organisée par les Soulèvements de la Terre vient bouleverser cette froide banquise. Près de deux cents militant·es en combinaisons blanches y pénètrent pour « désarmer » la cimenterie – autrement dit, écorner quelque peu les installations, machines, véhicules et autres sacs de ciment qui se trouvaient là. Mais le mouvement est brisé par les sirènes de la police et finit par des gardes à vue massives1. Quatre ans plus tard, l'association locale des Soulèvements de la Terre, les Soulèvements de Mars, publie un ouvrage collectif au titre IAMesque : Bave, crache, chie du béton2, en référence au mythique morceau du groupe de rap marseillais, « Demain c'est loin ».

On y apprend que la durée de vie du béton n'est que de 50 à 60 ans. Après, les armatures métalliques se corrodent et la stabilité n'est plus assurée. Une obsolescence programmée dont les promoteurs se servent pour nourrir leurs appétits de spéculateurs immobiliers. Ils bâtissent d'énormes constructions élevées en ciment, puis laissent le temps et la hausse continue du foncier faire leur œuvre. Quand les bâtiments commencent à corroder et que le marché donne des signes que le business sera juteux, ils font croire au mauvais entretien des bandes de gosses soi-disant mal élevés pour les faire déménager plus loin, vers de prochains quartiers à gentrifier.

Ce n'est pas la seule légende et mythe débile, en voici d'autres : le technosolutionnisme mensonger du fameux captage et stockage du carbone des cimenteries. Ce procédé « innovant » consiste à placer des filtres à solvants énergivores au sommet des cheminées qui fument des cimenteries. Le carbone émis est ainsi capté et acheminé par des carboducs – équivalent de pipelines à carbone – vers des zones de stockage – des nappes aquifères sous-marines, des veines de charbon et, le plus souvent, des gisements de pétrole et gaz épuisés. Se forment alors des poches de gaz souterraines, dont personne n'a de recul concernant les risques encourus... Et, comble, le bilan carbone total de l'opération produit plus de carbone qu'il n'en stocke. Ceux qui vantent un béton écologique participent en fait activement au désert du midi, soleil écrasant du dérèglement climatique.

À l'échelle mondiale, ce sont 150 tonnes de béton qui sont coulées du soir au matin, lendemain après lendemain. Comment ne pas se laisser couler par le désespoir ? Pour sortir de cet horizon cimenté, il ne s'agit pas de remplacer le béton par un nouveau matériau innovant, mais bien de requestionner nos manières de produire, et vite... Car demain, c'est pas si loin.

Ilona Morel

1 . Lire « Lafarge, tu nous gav », CQFD n°222 (juillet-août 2023).

2 Autopublié, mais disponible en accès libre sur le site Lundimatin.

02.05.2026 à 00:30

Pétrole brut ou pétrole net

Un dessin de Lacasinière

- CQFD n°252 (mai 2026)
Texte intégral (796 mots)

Un dessin de Lacasinière

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