05.03.2026 à 09:35
« Nous avons privatisé l’espoir et collectivisé le désespoir »
Dans sa (très) Brève histoire de l’espoir (Lux), le professeur de littérature montréalais Mathieu Bélisle ausculte notre incapacité - très contemporaine - à imaginer un monde meilleur et à le faire advenir. Son remède ? Renouer avec le temps long et se distancier des dystopies. Entretien.
Dans sa (très) Brève histoire de l’espoir (Lux), le professeur de littérature montréalais Mathieu Bélisle ausculte notre incapacité - très contemporaine - à imaginer un monde meilleur et à le faire advenir. Son remède ? Renouer avec le temps long et se distancier des dystopies. Entretien.
04.03.2026 à 15:08
Pour faire face au chaos, devrions-nous développer une nouvelle sensibilité romantique ?
TRIBUNE // Pour sortir du sentiment d’urgence symptomatique de notre époque, Jérôme Lhermenier, directeur général de l’agence Dragon Rouge Paris, suggère de convoquer la figure du héros romantique du XIXème siècle pour aborder le futur avec une philosophie valorisant le vivant, les nuances, l'incongru.
TRIBUNE // Pour sortir du sentiment d’urgence symptomatique de notre époque, Jérôme Lhermenier, directeur général de l’agence Dragon Rouge Paris, suggère de convoquer la figure du héros romantique du XIXème siècle pour aborder le futur avec une philosophie valorisant le vivant, les nuances, l'incongru.
03.03.2026 à 11:18
« 2 + 2 = 5 », un documentaire réducteur sur Orwell
Prenez un écrivain incontournable – George Orwell – confiez-le à un cinéaste multi-primé – Raoul Peck – et vous devriez obtenir un documentaire percutant. Enfin, normalement. À rebours de la complexité de 1984, le cinéaste haïtien propose, avec « 2 + 2 = 5 », une lecture schématique de notre époque et signe un film prêt-à-ressentir dont le spectateur ressort submergé et frustré.
Prenez un écrivain incontournable – George Orwell – confiez-le à un cinéaste multi-primé – Raoul Peck – et vous devriez obtenir un documentaire percutant. Enfin, normalement. À rebours de la complexité de 1984, le cinéaste haïtien propose, avec « 2 + 2 = 5 », une lecture schématique de notre époque et signe un film prêt-à-ressentir dont le spectateur ressort submergé et frustré.
