Jerôme Colombain
mis en ligne le 26.09.2026 à 06:00
.L'affaire Thélyson Orélien met la littérature face au défi de l'IA • Les détecteurs d'IA sont-ils fiables ? • Meta lance de nouvelles lunettes connectées et mise sur son agent Muse • Trump rebaptise l’IA • Les appels à une gouvernance mondiale de l’IA se multiplient • Les robots humanoïdes s’essayent au ménage • EDF explore les technologies pour mieux gérer l’eau • Withings mise sur la prévention avec sa nouvelle balance connectée.
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Le roman C’était ça ou mourir, de Thélyson Orélien, se retrouve au cœur d’un scandale après des analyses réalisées avec le détecteur Pangram. Thomas Jacquesson, président de Lucide.ai, explique comment ces outils apprennent à distinguer les textes humains des productions automatiques et pourquoi ils peuvent se tromper. Son message est clair : un résultat de détection constitue un indice à examiner, pas une preuve suffisante pour accuser un auteur ou un étudiant.
Avec Bruno Guglielminetti, de Mon Carnet, on élargit le débat et on s'interroge sur l'usage de l'IA dans la création artistique. Assistance intellectuelle, correction, réécriture ou génération de passages entiers : où placer la frontière, et un label permettrait-il réellement d’y voir plus clair ?
À l’occasion de Meta Connect 2026, Meta multiplie les annonces : Meta VR Glasses, Ray-Ban Meta Audio sans caméra, troisième génération de Ray-Ban Meta et arrivée des Display en France. Le groupe mise également sur son agent personnel Muse et sur le médaillon Muse Charm pour rendre l’intelligence artificielle accessible sans sortir son smartphone.
Les G2 d’Even Realities illustrent une autre approche des lunettes connectées, avec un affichage intégré et des microphones, mais sans caméra. Traductions, assistance pendant les conversations et comptes rendus de réunions figurent parmi les usages évoqués, sur un marché où des produits très différents cohabitent sous la même appellation.
Donald Trump veut remplacer l’expression « intelligence artificielle » par « super intelligence » dans la communication officielle américaine. Un changement de vocabulaire qui soulève une question de fond : faut-il présenter ces systèmes comme une intelligence supérieure à celle des humains ?
Des interventions de Sam Altman et Dario Amodei à l’ONU aux prises de position du pape Léon XIV et d’Emmanuel Macron, l’encadrement de l’IA s’impose dans le débat international. Derrière ces appels, une même préoccupation : préserver le contrôle humain et éviter que cette technologie ne se concentre entre quelques mains.
L’émission revient sur un rapport du renseignement américain généré avec l’aide d’une IA, qui aurait attribué à tort à un navire chinois le transport de composants nucléaires. Ce mélange d’informations réelles et d’éléments erronés illustre les risques d’une confiance excessive dans les systèmes utilisés pour éclairer des décisions militaires.
Ranger une pièce, plier des serviettes et faire un lit : Figure confronte ses robots humanoïdes à des logements qu’ils ne connaissent pas. Avec un taux de réussite annoncé de 56 %, cette expérience montre les progrès de l’apprentissage par observation, mais aussi le chemin restant avant une véritable autonomie domestique.
Avec iOS 27, Apple enrichit les possibilités de modification des images, de la suppression d’éléments à l’extension du cadre et au repositionnement du point de vue. L’épisode fait également le point sur les évolutions de Photos, de Messages et du contrôle parental, ainsi que sur les restrictions européennes évoquées pour certaines fonctions d’IA.
Recyclage des eaux industrielles avec Chemdoc Water Technologies, refroidissement des data centers et adaptation des centrales aux températures des cours d’eau : plusieurs innovations cherchent à réduire la pression sur la ressource. L’entretien aborde aussi les invasions de méduses et les outils permettant d’anticiper leur arrivée près des prises d’eau des centrales, avec Julien Villeret, directeur de l’innovation d’EDF [PARTENARIAT]
Éric Carreel, cofondateur et président de Withings, présente la Body Scan 2 et ses mesures de composition corporelle, de santé cardiovasculaire et nerveuse. Il explique comment leur combinaison permet d’établir un score de risque de dérégulation glycémique et défend une prévention fondée sur un suivi régulier à domicile. Pour prolonger le sujet, retrouvez notre précédent entretien avec Éric Carreel sur les objets connectés et l’IA en santé.
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mis en ligne le 25.09.2026 à 06:00
.La littérature face aux détecteurs d’IA · Meta dévoile une avalanche de nouvelles lunettes connectées · Muse veut transformer l’IA en véritable assistant personnel · Les patrons d’OpenAI et d’Anthropic alertent sur les risques de l’IA tout en lançant de nouveaux modèles · Mon Carnet fête ses 10 ans.
Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)
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L’affaire Thélison Aurélien relance le débat sur l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la littérature, après des accusations selon lesquelles son roman aurait été largement généré par IA. Au cœur de la polémique, les détecteurs d’IA comme Pangram, dont les résultats peuvent constituer une alerte mais pas une preuve absolue, et une question plus large : jusqu’où un écrivain peut-il utiliser l’IA sans remettre en cause la responsabilité et l’intention qui fondent son œuvre ?
À l’occasion de Meta Connect, Meta a présenté une impressionnante gamme de nouvelles lunettes et dispositifs connectés. Parmi les annonces, un casque léger de réalité mixte, de nouvelles Ray-Ban sans caméra davantage centrées sur l’audio, ainsi que les Ray-Ban Display qui doivent désormais arriver au Canada, au Royaume-Uni et en France.
Bruno Guglielminetti raconte son expérience de Muse, présenté par Meta comme un agent personnel capable de proposer spontanément des tâches et d’effectuer certaines opérations sur Internet. L’agent dispose de son propre environnement informatique et peut désormais, sur Mac, intervenir directement sur l’ordinateur de l’utilisateur, ouvrant la voie à une nouvelle génération d’assistants capables d’agir plutôt que de simplement répondre.
Avec Muse, les lunettes connectées et un petit dispositif baptisé Muse Charm, Meta cherche à installer l’intelligence artificielle dans les usages quotidiens plutôt qu’à la cantonner aux conversations avec un chatbot. Cette stratégie s’appuie sur l’immense écosystème de Meta et pourrait donner à des centaines de millions d’utilisateurs un accès direct à des agents capables d’agir pour eux.
Sam Altman et Dario Amodei se sont exprimés devant les Nations Unies pour appeler à une coopération internationale et à un cadre mondial destiné à encadrer les risques liés à l’intelligence artificielle. Un discours qui contraste avec l’accélération permanente du secteur, alors qu’Anthropic et OpenAI continuent parallèlement de présenter de nouveaux modèles toujours plus puissants.
Bruno Guglielminetti annonce une émission spéciale de Mon Carnet consacrée aux dix années d’évolution de la technologie et aux grandes transformations vécues durant cette décennie. L’équipe au complet se joint à lui pour revenir sur cette histoire, avec Jérôme Colombain également de la partie.
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mis en ligne le 24.09.2026 à 06:00
.Les dirigeants des grands laboratoires d’IA multiplient les alertes sur les risques de leurs propres technologies tout en poursuivant la course aux modèles toujours plus puissants. Derrière ce paradoxe se mêlent inquiétudes réelles, compétition économique, intérêts commerciaux et rivalité géopolitique.
Pourquoi Dario Amodei, Sam Altman ou Elon Musk alertent-ils régulièrement sur les dangers de l’intelligence artificielle tout en continuant à développer des modèles toujours plus puissants ? Le paradoxe peut s’expliquer par plusieurs mécanismes qui se superposent.
Chez Anthropic, Dario Amodei défend notamment l’idée que des IA très puissantes pourraient accélérer les découvertes scientifiques et médicales, tout en présentant des risques considérables. Dans cette logique, arrêter seul le développement serait contre-productif : chaque acteur craindrait de se faire dépasser par ses concurrents.
C’est le classique « dilemme du prisonnier » : une coopération permettant de ralentir collectivement pourrait être bénéfique, mais chaque entreprise a intérêt, individuellement, à poursuivre la course.
Les alertes sur les risques peuvent également renforcer la perception de la puissance technologique de ces entreprises auprès des investisseurs et du marché. Dans le même temps, les acteurs qui disposent déjà des moyens techniques et financiers nécessaires pour développer des modèles avancés sont aussi particulièrement bien placés pour participer à la définition des règles de sécurité.
Cela pose une question de gouvernance : des normes très complexes pourraient-elles favoriser les entreprises déjà installées au détriment de nouveaux concurrents ? C’est notamment l’un des sujets de tension autour de la régulation de l’IA en Europe.
À cette compétition entre entreprises s’ajoute une dimension géopolitique. La course à l’IA est également présentée comme un enjeu stratégique entre les États-Unis et la Chine : ralentir son propre développement sans garantie que l’autre camp fasse de même paraît particulièrement difficile.
Le résultat est un paradoxe supplémentaire : les mêmes acteurs peuvent considérer que l’IA représente un risque majeur tout en estimant qu’il est nécessaire de rester à la pointe pour ne pas laisser cette technologie stratégique à un concurrent.
Les alertes sur les risques ne sont pas nécessairement incompatibles avec la poursuite du développement. OpenAI décrit par exemple différentes méthodes d’évaluation et de protection de ses modèles, tandis que l’entreprise publie régulièrement ses travaux sur la sécurité.
Mais une question demeure : peut-on laisser aux entreprises qui construisent, commercialisent et évaluent ces systèmes le soin de définir seules les limites à ne pas franchir ? Leur expertise est indispensable, mais la question de l’IA dépasse désormais largement le cadre des seuls laboratoires qui la développent.
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mis en ligne le 23.09.2026 à 06:00
.Les effets du changement climatique touchent désormais directement les entreprises et leurs chaînes d’approvisionnement. Patrice Duboé explique comment capteurs, IA, satellites et réseaux intelligents peuvent contribuer à renforcer leur résilience.
En partenariat avec Capgemini
L’essentiel
- Aujourd’hui, les entreprises doivent s’adapter pour être résilientes.
- Les solutions sont là pour détecter plus rapidement les fuites d’eau.
- On voit qu’il y a plein de techno qui avancent.
- Le monitoring, la supervision des réseaux permet d’optimiser les process.
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Oui. Pour moi, 2026 est malheureusement une année charnière. Aujourd’hui, personne ne peut nier les impacts du climat. Dans notre étude, 87 % des managers interrogés dans le monde disent que leur organisation a été impactée par le climat. Les chaînes d’approvisionnement sont directement concernées par les incendies, les inondations, les tempêtes ou les autres événements extrêmes. Les entreprises doivent donc désormais se préparer et devenir plus résilientes.
On a aujourd’hui des solutions concrètes. Des milliers de capteurs peuvent être déployés dans les forêts avec des solutions satellites pour détecter presque en temps réel les incendies. Pour l’eau, des caméras et des ultrasons permettent de détecter les fuites dans les réseaux. Dans l’énergie, les réseaux intelligents permettent d’adapter la consommation à la production. On voit donc des technologies qui permettent déjà de mieux gérer les ressources et de prévenir certains risques.
On passe progressivement des très grands modèles de langage à des modèles plus ciblés et moins consommateurs en ressources. L’Edge AI et l’Edge Cloud permettent aussi de faire fonctionner certains modèles localement. Dans les entreprises, l’IA peut surtout permettre d’optimiser les processus. Nous avons par exemple déployé en Inde un Energy Command Center qui pilote en temps réel les sources d’énergie, les consommations et la production photovoltaïque. Cela a permis de réduire de 30 % la consommation énergétique.
On voit des projets très concrets dans différents domaines. Dans le maritime, des ailes de kite de plusieurs centaines de mètres carrés peuvent assister les moteurs des cargos et réduire leur consommation. L’aile est pilotée dynamiquement par des moteurs et de l’IA. Sur les réseaux électriques, les smart grids permettent de mieux adapter la consommation à la production et de réfléchir à l’utilisation des batteries des voitures. Ce sont des technologies qui avancent déjà.
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mis en ligne le 22.09.2026 à 06:00
.À Shanghai, Huawei dévoile sa vision des réseaux de demain, capables d’analyser les incidents en temps réel et, dans certains cas, de se reconfigurer automatiquement.
En partenariat avec Huawei, à l'occasion de Huawei Connect
L'essentiel
- Les réseaux sont analysés en temps réel et l'IA peut prévenir un humain lorsqu'il y a un problème.
- Avec le Wi-Fi 7 Advanced développé par Huawei, nous sommes au-delà de la norme officielle.
- Les robots, pour nous, sont juste des objets connectés supplémentaires.
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Aujourd’hui, avec notre ensemble de solutions Stellar AI, les réseaux sont analysés en temps réel grâce à des logiciels algorithmiques d’intelligence artificielle. Ils peuvent créer des alertes ou rediriger automatiquement du trafic pour éviter les pertes de paquets et les interruptions. On peut aussi avoir des agents capables d’interagir directement avec les contrôleurs réseau pour reconfigurer le réseau. En Europe, l’agent peut signaler à un humain qu’une intervention est nécessaire. En Chine, il peut intervenir seul.
Cela permet notamment de prioriser certains flux. Dans un hôpital, par exemple, on peut donner la priorité au monitoring d’un patient, à la télémédecine ou à l’imagerie plutôt qu’à un flux moins critique. Dans l’éducation, il faut aussi gérer plusieurs centaines de personnes connectées simultanément et prioriser certains usages. Dans les centres logistiques, les robots ne peuvent pas supporter les pertes de paquets ni la latence. Le réseau doit donc être capable de leur garantir cette continuité.
Oui, car nous utilisons l’intelligence artificielle pour améliorer le réseau, notamment pour les calculs HPC et les entraînements d’IA. On étudie ce qui sort des GPU afin de savoir comment gérer le trafic dans le réseau et éviter les plantages. Quand un entraînement doit durer plusieurs jours, un arrêt du réseau peut obliger à recommencer le calcul. On a donc redesigné les réseaux pour ces usages, avec des technologies capables de fonctionner sur des clusters de plus de 1 000 nœuds.
En effet. Nous avons développé des versions avancées du Wi-Fi 7 qui améliorent considérablement la qualité de service et offre des fonctionnalités supplémentaires. Dans les magasins, par exemple, le Wi-Fi peut permettre de connecter les appareils et de suivre le parcours d’un client qui utilise volontairement son smartphone. On peut aussi digitaliser en temps réel les magasins pour améliorer la gestion des stocks. Et lorsqu’on ajoute des dizaines de milliers de devices, l’automatisation devient indispensable parce qu’un humain seul ne peut pas les gérer.
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mis en ligne le 19.09.2026 à 06:00
.Les géants américains de l’IA appellent à ralentir, sur fond de bataille entre modèles propriétaires et ouverts • Snap dévoile de nouvelles lunettes de réalité augmentée • Revolut livre par erreur les données de 700 clients à des escrocs • L’Europe veut durcir l’accès des mineurs aux réseaux sociaux • À Shanghai, Huawei mise sur l’IA pour automatiser les réseaux • Capgemini analyse comment la technologie peut aider les entreprises face au dérèglement climatique.
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(Exceptionnellement, pas de version longue de L'Hebdo cette semaine)
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Dario Amodei, Sam Altman et Elon Musk appellent à mieux encadrer, voire ralentir, le développement des IA les plus puissantes, tandis que d’autres acteurs soupçonnent derrière ces alertes des enjeux économiques et concurrentiels. Le débat oppose aussi de plus en plus les modèles propriétaires aux IA ouvertes, notamment défendues par des acteurs comme Hugging Face, Mistral ou NVIDIA.
Snap présente une nouvelle génération de lunettes de réalité augmentée dotées d’un affichage couleur, de verres électrochromiques et d’environ quatre heures d’autonomie. En France, Orange doit assurer la connectivité mobile via un étui équipé d’une carte SIM, tandis que certaines fonctions d’intelligence artificielle ne devraient pas être disponibles immédiatement.
Revolut a transmis par erreur les données personnelles d’environ 700 clients à des escrocs se faisant passer pour une administration italienne. Noms, coordonnées, documents d’identité ou selfies ont notamment été compromis, faisant peser sur les personnes concernées des risques accrus de phishing et d’usurpation d’identité.
La Commission européenne travaille sur un nouveau cadre commun destiné à limiter l’accès des plus jeunes aux réseaux sociaux et à imposer davantage de sécurité « par conception » aux plateformes. Le seuil d’âge reste débattu, entre une interdiction avant 13 ans envisagée au niveau européen et la volonté française de fixer une majorité numérique à 15 ans.
Dans le Débrief transatlantique, Bruno Guglielminetti, Mon Carnet, explique comment le chercheur Yoshua Bengio séduit avec sa LoiZéro (LawZero), une approche visant à créer une intelligence artificielle avancée dépourvue d’objectifs propres, dont les prédictions seraient transparentes, vérifiables et auditables. LawZero a annoncé le 16 septembre un engagement conjoint du Canada et de l’Allemagne pouvant atteindre 300 millions de dollars pour soutenir ses recherches sur une IA conçue autour de la sécurité.
Depuis Huawei Connect à Shanghai, Christophe Batiard, CTO Europe de Huawei, présente les évolutions des réseaux, data centers et infrastructures pilotées par intelligence artificielle. Agents capables de détecter des anomalies et de reconfigurer le trafic, Wi-Fi 7 Advanced et détection de présence par réflexion des ondes illustrent la convergence croissante entre réseaux physiques et systèmes intelligents. [PARTENARIAT]
Patrice Dubois, directeur Innovation Europe du Sud de Capgemini, revient sur les tensions entre l’essor de l’IA et les engagements environnementaux des entreprises. Le rapport « A World in Balance 2026: The resilience reset » montre que 87 % des organisations interrogées ont subi des perturbations de leur chaîne d’approvisionnement liées au climat ; satellites, capteurs, IA locale ou supervision énergétique peuvent parallèlement contribuer à prévenir les incendies, détecter les fuites d’eau et réduire les consommations. [PARTENARIAT]
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mis en ligne le 18.09.2026 à 06:00
.Le débat sur les risques de l’IA oppose modèles fermés et IA ouvertes • Yoshua Bengio défend une IA "sans agenda" et reçoit le soutien du Canada et de l’Allemagne • A Shanghai, Huawei Connect dévoile l’ampleur de l’écosystème technologique chinois
Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet moncarnet.com)
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Nous revenons sur la multiplication des alertes entourant les intelligences artificielles les plus puissantes. Ils s’interrogent notamment sur les motivations économiques et stratégiques des dirigeants de Anthropic, OpenAI et xAI lorsqu’ils mettent publiquement en avant les risques des systèmes qu’ils développent, dans un contexte où financement, régulation et compétition internationale se mêlent étroitement.
Une autre fracture se dessine entre grands modèles propriétaires et écosystèmes plus ouverts. Mistral AI, Hugging Face et les modèles chinois incarnent cette seconde voie, tandis que Jensen Huang et NVIDIA apparaissent comme des acteurs majeurs de cet écosystème ouvert. Pour Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti, cette opposition pourrait devenir l’un des principaux terrains de compétition de l’IA mondiale.
Au Canada, Yoshua Bengio — LoiZéro et Mila travaille sur une approche différente des systèmes agentiques actuels : une intelligence artificielle conçue pour comprendre et prédire sans poursuivre ses propres objectifs. LoiZéro formalise notamment cette approche avec son « Scientist AI » et l’étude Safety from Honesty in a Disinterested AI Predictor. Canada et Allemagne mettent jusqu’à 300 millions sur la table pour soutenir le projet.
Et aussi...
Coup d'oeil sur Shanghai où je me trouve pour Huawei Connect 2026, la grand-messe annuelle de Huawei consacrée cette année notamment aux infrastructures d’IA. Au-delà des smartphones, le groupe expose son immense écosystème dans les télécoms, les centres de données, les transports ou encore le commerce, avec une présence remarquée de la robotique.
Une Chine déjà largement dématérialisée. Paiements par QR code avec Alipay ou WeChat, déplacements avec DiDi, véhicules électriques et robots de livraison jusque dans les hôtels...
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mis en ligne le 16.09.2026 à 06:00
.Arlequin AI veut développer une nouvelle architecture d’intelligence artificielle fondée sur les réseaux de neurones topologiques. Son ambition : exploiter les connexions entre les données pour rendre l’analyse massive plus précise, traçable et auditable.
- Nous travaillons sur des sujets où la probabilité ne suffit pas.
- Les phénomènes sociaux ont des formes topologiques.
- L’Europe doit innover et créer de nouvelles architectures de modèles.
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Antoine Jardin : Les modèles d’IA majoritaires reposent aujourd’hui beaucoup sur les modèles de langage et nécessitent énormément de données et de calculs. Notre approche consiste à utiliser des réseaux de neurones topologiques dédiés à la connexion entre les points d’information. Cela permet d’être plus flexible, plus efficient, mais aussi complètement auditable et traçable.
Hugo Micheron : Nous partons de cas d’usage auxquels les modèles actuels ne permettent pas toujours de répondre. Notre objectif est de comprendre la structure et les dynamiques des données, notamment lorsqu’elles sont massives et hétérogènes. C’est une autre architecture d’IA, complémentaire des modèles de langage et des World Models.
Hugo Micheron : Prenons la fraude bancaire. Une série de transactions peut être parfaitement légale prise individuellement : A donne 100 000 euros à B, B à C, C à D et D à A. Ce qui est illégal, c’est le schéma global. Nos modèles cherchent automatiquement cette circularité dans la connectivité. On peut ainsi préqualifier le problème et accéder beaucoup plus rapidement à l’information pertinente.
Antoine Jardin : C’est la même logique pour l’investigation. Un enquêteur relie des personnes, des lieux, des documents et des faits pour faire émerger une démonstration. Nous voulons automatiser ces connexions sur des volumes de données qu’un humain ne pourrait pas traiter seul, tout en conservant la possibilité de retracer les éléments de preuve.
Hugo Micheron : Il y a aujourd’hui une partie du développement de l’IA que nous ne maîtrisons pas complètement. S’il existe un nouveau pouvoir lié aux algorithmes, il faudra probablement des contre-pouvoirs, notamment d’autres algorithmes capables d’encadrer leurs effets néfastes. Nous réfléchissons donc aussi à l’application de nos modèles à l’AI safety.
Antoine Jardin : Nos modèles sont conçus pour être transparents et vérifiables. La nature des procédures mathématiques utilisées permet de contrôler et de certifier leur comportement. C’est particulièrement important dans les domaines où la sécurité, l’auditabilité et les enjeux critiques sont essentiels.
Hugo Micheron : Nous sommes une cinquantaine de chercheurs et collaborateurs, avec une trentaine de clients dans quatre pays européens. Nous avons levé 28 millions d’euros et développons des bureaux en Allemagne et en Angleterre, avec un laboratoire de recherche en IA lancé à San Francisco. Notre plateforme est déjà déployée sur différents cas d’usage.
Antoine Jardin : Nous avons déjà réalisé des modèles à petite échelle. L’enjeu maintenant est de leur permettre de passer à l’échelle et de tirer toute la valeur de cette nouvelle architecture. Notre objectif est de créer à grande échelle des réseaux de neurones topologiques.
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mis en ligne le 15.09.2026 à 06:00
.Shadow permet aujourd’hui d’utiliser un PC puissant à distance depuis presque n’importe quel appareil, du vieux laptop au smartphone. L’entreprise veut aussi valoriser son infrastructure GPU pour l’inférence IA lorsque les joueurs ne l’utilisent pas.
L’essentiel
- Shadow tourne sur n'importe quelle plateforme (ordinateur, smartphone, etc.).
- Le système fonctionne dans le navigateur Web.
- La seule limite est celle de la connexion Internet.
Bruno Pennes : La spécificité de Shadow, c’est de prendre un PC, de le mettre dans un data center et de le streamer vers l’utilisateur, quel que soit son appareil. Aujourd’hui, une machine qui sait décoder de la vidéo sans latence peut faire tourner Shadow. Par exemple, nous avons fait le test sur un PC de base fourni aux collégiens et lycéens par la région Île-de-France et nous pouvons aliment pour faire tourner Shadow sur un écran en 4K. Avec un bon Wi-Fi, la latence est d’à peine 10 millisecondes.
Bruno Pennes : Le gaming reste dans notre ADN, mais Shadow permet aussi de faire du montage vidéo, de la 3D ou de l’IA. Nous fournissons notamment des cartes graphiques professionnelles avec davantage de mémoire vidéo. Cela permet de produire des scènes 3D plus denses et de charger des modèles d’IA plus importants. L’utilisateur peut aussi installer ses propres outils et retrouver un véritable environnement Windows.
Boris Lecoeur : Nous venons du cloud gaming et cela reste un ADN très fort. Mais depuis le rachat par Octave Klaba et Synfonium en 2021, nous sommes entrés dans une phase plus industrielle et technologique. Les gamers utilisent massivement notre infrastructure entre 18 heures et 23 heures. Mais, le reste de la journée, elle est beaucoup moins utilisée. Nous pouvons donc valoriser cette infrastructure en faisant tourner principalement des workloads d’inférence IA. Nous pouvons adapter l’utilisation de nos infrastructures en fonction des horaires et des régions du monde.
Site officiel : https://shadow.tech/fr/
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mis en ligne le 12.09.2026 à 06:00
.Apocalypse par l’IA : IA : faut-il croire les semeurs de peur ? • Apple lance l’iPhone Duo pliant • OpenAI bat un record en maths • Meta dévoile son agent Muse • Revolut teste le paiement par IA • Mistral lève 3 milliards • Faux départ pour la brosse à dents Dyson • Shadow ressuscite les vieux PC par le cloud • Arlequin AI invente les neurones topologiques
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Apple dévoile son premier iPhone pliant, l’iPhone Duo : écran interne de 7,6 pouces, format compact et prix à partir de 2 339 euros. Une prouesse de design, mais aussi une machine à compromis face aux iPhone 18 Pro, notamment sur la photo et l’abandon de Face ID au profit de Touch ID. Avec Bruno Guglielminetti, de Mon Carnet, on se demande si Apple peut enfin faire décoller un marché des smartphones pliants encore marginal. À écouter aussi : le Débrief Transatlantique consacré au nouvel iPhone pliant.
Apple présente aussi Live Rewind et Siri Recap, deux fonctions destinées à retrouver les dernières secondes d’une conversation ou à résumer les échanges d’une journée. Des usages qui rapprochent l’Apple Watch des appareils et applications de prise de notes automatique, avec des questions évidentes de confidentialité — et une disponibilité européenne qui n’est pas prévue au lancement.
OpenAI annonce qu’un système d’IA interne a produit une solution au problème d’existence et de régularité de Navier-Stokes, l’un des célèbres « problèmes du millénaire », accompagnée d’une formalisation dans Lean. L’annonce a aussitôt suscité un débat sur la proximité avec des travaux mathématiques concurrents ; OpenAI affirme, après enquête, que les travaux de Buckmaster n’ont pas pu influencer son système.
Meta passe du chatbot à l’agent avec Muse, capable d’envoyer des e-mails, préparer des voyages ou réaliser des achats. L’agent fonctionne dans une machine virtuelle dédiée, Muse Secure VM, avec un second agent de contrôle baptisé Sentinel ; Meta précise notamment qu’une confirmation humaine est requise pour les actions sensibles comme l’envoi d’un e-mail ou un achat. Muse commence son déploiement aux États-Unis.
Revolut et Visa annoncent avoir réalisé en France un premier paiement sécurisé en conditions réelles initié par un assistant alimenté par l’IA. L’expérience vise à préparer un futur où des agents pourraient rechercher un produit et prendre en charge une partie croissante de l’acte d’achat, tout en conservant des mécanismes d’autorisation et de sécurité.
Mistral AI annonce une levée de 3 milliards d’euros destinée notamment à renforcer ses capacités d’infrastructure en Europe. Au-delà de la course aux modèles, la pépite française affirme ainsi une stratégie d’IA souveraine reposant aussi sur les capacités d’inférence et les infrastructures européennes.
À peine lancée, la Dyson CameraJet, étonnante brosse à dents équipée d’une caméra et d’un système de jet interdentaire piloté par machine learning, se retrouve indisponible. Dyson met officiellement en avant une rupture de stock, tandis que des premiers utilisateurs ont signalé des dysfonctionnements ; la marque reconnaît des problèmes sur certains premiers exemplaires sans les relier au retrait commercial évoqué dans l’émission.
À Palmas, le lycéen de 16 ans Isaac Carvalho Borges a développé un outil d’intelligence artificielle destiné à repérer les micro-îlots de chaleur urbains à partir notamment de données satellites, de température et de végétation. Son projet, récompensé par un prix de 12 500 dollars, doit être proposé en open source et gratuitement aux organismes publics locaux (source).
La démission de Jacob Coxon d’Anthropic remet brutalement les risques existentiels de l’IA au centre du débat : l’ancien chercheur d’OpenAI et d’Anthropic accuse les grands laboratoires de foncer vers une superintelligence capable de s’améliorer elle-même. Evan Hubinger, responsable de l’Alignment Science chez Anthropic, évoque de son côté une probabilité supérieure à 10 % que l’IA puisse provoquer la disparition de l’humanité dans la décennie. Avec Bruno Guglielminetti, de Mon Carnet, nous examinons les scénarios envisagés — perte de contrôle, cyberattaques ou détournements biologiques — mais aussi le paradoxe de chercheurs qui alertent tout en travaillant au développement de systèmes toujours plus puissants.
Shadow PC propose de transformer un Mac, un vieux PC ou même une machine très modeste en ordinateur Windows puissant grâce au streaming depuis ses data centers. Bruno Pennes, responsable marketing de Shadow, fait la démonstration d’usages allant du gaming à Blender, au montage vidéo et à l’IA, tout en rappelant la principale contrainte du système : une connexion Internet stable et une latence suffisamment faible.
Après les LLM et les « world models », Arlequin AI mise sur les réseaux de neurones topologiques, conçus pour analyser les connexions entre de grandes masses de données complexes. Hugo Micheron, CEO et cofondateur d’Arlequin AI, et Antoine Jardin, CTO et cofondateur d’Arlequin AI, expliquent comment cette architecture peut notamment détecter des schémas de fraude, rendre les analyses traçables et proposer des systèmes plus auditables ; la startup vient de lever 28 millions d’euros pour accélérer cette approche (écouter aussi : Arlequin AI sur Monde Numérique).
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mis en ligne le 11.09.2026 à 06:00
.Cette semaine : un iPhone pliant à près de 2 000 dollars, l’intelligence artificielle menacerait l’humanité, Meta lance son agent IA, des téléviseurs LG soupçonnés de surveiller leurs utilisateurs…
Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)
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Apple présente enfin son premier smartphone pliant, après plusieurs années de développement. Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti analysent le design de l’appareil, son format portefeuille, son prix, ses compromis photographiques, l’abandon du Face ID et son positionnement face aux Galaxy Fold et Pixel Fold.
Pour sa première grande présentation à la tête d’Apple, John Ternus reprend presque à l’identique les codes de Tim Cook et les recettes des anciennes keynotes. Les deux chroniqueurs regrettent un manque de personnalité et d’effet de surprise, face notamment aux spectaculaires présentations de NVIDIA.
Plusieurs anciens spécialistes de l’IA tirent la sonnette d’alarme, notamment autour du risque que des systèmes de plus en plus autonomes échappent au contrôle humain. Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti distinguent les scénarios de type « Terminator » des dangers plus concrets liés aux cyberattaques, aux usages malveillants et à la concentration du pouvoir technologique.
Avec Muse, Meta veut franchir une nouvelle étape en proposant un agent capable d’anticiper les besoins de ses utilisateurs et d’agir à leur place. Mais l’accès à une telle quantité d’informations personnelles ravive immédiatement les inquiétudes sur la confidentialité et la confiance envers Meta.
La pépite française Mistral poursuit son ascension avec une nouvelle levée de 3 milliards d’euros, portant sa valorisation à plus de 21 milliards. L’entreprise veut notamment investir massivement dans les capacités de calcul et les infrastructures nécessaires au développement de l’IA, au risque de s’éloigner de son ambition initiale de rivaliser directement avec les modèles les plus puissants.
Le constructeur chinois Xpeng présente Iron, un robot humanoïde dont environ 80 % de la fabrication aurait été réalisée par des robots industriels. Une démonstration spectaculaire qui ouvre une nouvelle étape dans l’automatisation industrielle et pose déjà la question du jour où les machines pourront concevoir et produire elles-mêmes leurs successeurs.
Les téléviseurs connectés LG sont au cœur d’un nouveau débat autour de la collecte de données et de la surveillance des usages. Les deux chroniqueurs reviennent sur les inquiétudes suscitées par les fonctions de reconnaissance automatique du contenu et sur la difficulté, pour les fabricants, de restaurer la confiance des utilisateurs.
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mis en ligne le 10.09.2026 à 06:00
.Apple franchit enfin le pas du smartphone pliable avec l’iPhone Duo, un modèle à grand écran pensé pour le multitâche. La firme en profite aussi pour renouveler ses iPhone Pro, ses AirPods et ses Apple Watch, avec plusieurs fonctions qui restent indisponibles dans l’Union européenne.
Après des années de rumeurs, Apple entre officiellement sur le marché des smartphones pliants avec l’iPhone Duo. Son format « passeport » associe un écran externe de 5,4 pouces à une dalle intérieure de 7,6 pouces, soit un affichage sensiblement plus grand que celui de l’iPhone Pro Max.
L’enjeu dépasse le simple changement de format : une fois ouvert, l’iPhone peut afficher deux applications côte à côte, faciliter le glisser-déposer de contenus et proposer une utilisation plus proche d’une petite tablette. iOS a été adapté à cette nouvelle ergonomie, avec une interface capable de suivre les transformations de l’écran.
L’appareil est également compatible avec l’Apple Pencil, une première pour un iPhone. Apple mise par ailleurs sur une finition antireflet pour améliorer la lisibilité et rendre la pliure moins visible.
L’iPhone Duo embarque deux appareils photo arrière de 48 mégapixels, une caméra frontale sous l’écran et une puce A20 Pro. Apple annonce jusqu’à 44 heures de lecture vidéo sur l’écran externe et 31 heures sur l’écran intérieur.
Quelques concessions subsistent : pas de Face ID, remplacé par Touch ID intégré au bouton latéral, pas de carte SIM physique et toujours une interrogation sur le poids, qui n’a pas encore été communiqué.
Le prix démarre à 2 000 dollars, soit environ 2 339 euros en France selon la configuration. La version 2 To atteint 3 839 euros. La commercialisation est annoncée pour le 23 octobre.
Apple a également présenté les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max, équipés de la puce A20 Pro gravée en 2 nm. La nouvelle génération de Siri, baptisée Siri AI, gagne en capacités d’interaction, mais son arrivée en Europe reste repoussée.
Apple confirme par ailleurs de nouvelles fonctions photographiques destinées aux utilisateurs avancés, avec notamment un véritable mode Pro permettant de contrôler manuellement plusieurs paramètres. Certaines fonctions resteront elles aussi indisponibles dans l’Union européenne.
Les prix démarrent à 1 479 euros pour l’iPhone 18 Pro et 1 629 euros pour le Pro Max. La nouvelle version d’iOS 27 doit arriver le 22 octobre.
Apple renouvelle également ses AirPods avec une cinquième génération proposant une réduction de bruit améliorée, une commutation automatique vers le mode Transparence et la traduction en temps réel. Le prix annoncé est de 149 euros, avec une disponibilité le 22 septembre.
Côté montres, les nouvelles Apple Watch Series 12 et Ultra 4 renforcent les fonctions liées à la santé et au sport. Apple met notamment en avant l’analyse des données par intelligence artificielle et une fonction baptisée « audio-intelligence », capable notamment de reconnaître certains sons ou de transcrire une conversation directement sur la montre.
Apple assure que ces fonctions audio sont conçues pour préserver la confidentialité, sans transmission des enregistrements vers ses serveurs.
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