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11.05.2026 à 14:35

Les pays émergents ont davantage confiance dans l’IA que l’Europe ou les États-Unis

Marin Saillofest

Plus de la moitié des utilisateurs au Nigeria, en Inde, au Vietnam ou au Brésil font confiance à ChatGPT.

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Texte intégral (560 mots)

C’est en Europe que l’IA générative est la plus utilisée, avec jusqu’à 45 % de la population en Irlande, 44 % en France ou 42 % en Espagne au deuxième semestre 2025. Pourtant, selon une enquête publiée le 10 mai, seulement 20,3 % des Européens déclarent avoir « confiance » en ChatGPT, le chatbot d’OpenAI 1.

C’est significativement moins que dans les pays du « Sud ». 

  • Ce chiffre atteint en moyenne 61,8 % en Afrique, 51,1 % en Amérique du Sud et 50 % en Asie. 
  • Au Nigeria et en Inde, qui comptent à eux deux 1,7 milliard d’habitants, plus des deux-tiers de la population (80,4 % et 72,5 % respectivement) font confiance à l’IA générative.

Après avoir atteint un pic en octobre 2025, soit trois ans après la sortie de la première version de ChatGPT, la confiance dans l’IA générative est désormais en baisse dans les pays anglo-saxons (États-Unis, Canada et Australie notamment) et en Europe. On observe ainsi une dynamique inverse en Asie et en Amérique du Sud notamment, où le taux d’adoption est toutefois beaucoup plus faible.

  • La perception positive de ChatGPT, et plus largement la confiance accordée aux chatbots, semblent être corrélées aux craintes liées au remplacement du travail humain par l’IA.
  • Les États-Unis, où des milliers d’emplois ont déjà été supprimés par les entreprises, sont ainsi l’un des pays où les jeunes (de 18 à 29 ans), qui sont les plus exposés, ont le moins confiance en ChatGPT : 13 %, contre 30 % en France et en Allemagne.

Les Américains sont ainsi parmi les plus pessimistes vis-à-vis de l’intelligence artificielle, et ne placent qu’une confiance relative dans les informations données par les chatbots.

  • Selon le dernier rapport de l’université Stanford sur l’IA, 84 % des personnes interrogées en Chine expriment de « l’enthousiasme » vis-à-vis des produits et services utilisant l’IA, contre seulement 38 % aux États-Unis 2.
  • Moins d’un tiers (31 %) des Américains font confiance à leur gouvernement pour réguler l’IA de manière responsable.
  • En Asie, ce chiffre atteint en moyenne les trois-quarts de la population.
Sources
  1. The AI Trust Report. How consumers in the U.S. and globally evaluate leading AI brands, Morning Consult, 10 mai 2026.
  2. Artificial Intelligence Index Report 2026, Stanford University, 13 avril 2026.

11.05.2026 à 08:31

Les États-Unis ont rejeté la proposition iranienne pour mettre fin à la guerre. Et maintenant ? 

Ramona Bloj

Hier, le 10 mai, Donald Trump a qualifié la réponse iranienne à la proposition américaine de mettre fin à la guerre de « totalement inacceptable ».

Ce matin, le prix du baril de Brent a atteint 105 dollars.

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Texte intégral (605 mots)

Téhéran a transmis hier, 10 mai, sa réponse à la proposition de Washington visant à mettre fin à la guerre. 

  • Selon les médias d’État iranien, la réponse inclut plusieurs exigences : la levée immédiate du blocus américain, la reconnaissance de la souveraineté de l’Iran sur le détroit d’Ormuz (y compris le droit d’instaurer un péage), la levée des sanctions économiques, le dégel des avoirs iraniens ainsi qu’une compensation financière pour les dommages de guerre. 
  • L’Iran réclame également un arrêt des combats sur tous les fronts régionaux, notamment au Liban.
  • Donald Trump a qualifié la réponse iranienne de « totalement inacceptable » et accusé plus tôt dans la journée Téhéran de « jouer avec » les États-Unis et le reste du monde. L’ambassadeur américain auprès des Nations unies, Mike Waltz, a affirmé que Washington avait fixé une « ligne rouge très claire » concernant le programme nucléaire iranien.
  • Selon le Wall Street Journal, Téhéran aurait proposé de transférer une partie de ses réserves d’uranium hautement enrichi (une partie serait diluée) à des pays tiers, mais aurait rejeté l’idée de détruire ses installations nucléaires. Téhéran a démenti ces informations. 
  • La proposition des États-Unis visait surtout à ouvrir le détroit d’Ormuz, puis à entamer des négociations sur le programme nucléaire. 

La circulation dans le détroit est toujours à l’arrêt et un nouveau navire a été frappé au large des côtes qataries hier. Le prix du pétrole a fortement augmenté : ce matin, le Brent a atteint 105 dollars le baril. 

Benyamin Netanyahu s’est entretenu avec Donald Trump hier soir après la transmission de la réponse iranienne. 

  • Plus tôt dans la journée, le Premier ministre israélien avait déclaré dans un entretien que les deux dirigeants s’accordaient sur l’importance d’éliminer les stocks iraniens d’uranium hautement enrichi. Il a également affirmé qu’« il restait du travail à faire » en Iran et a déclaré que Pékin avait fourni « un certain soutien » ainsi que des composants destinés à la fabrication de missiles iraniens.
  • Il s’agit d’un sujet clef, qui sera à l’ordre du jour du voyage de Trump à Pékin, qui débutera ce mercredi 13 mai. 

Il n’est pas clair si les États-Unis poursuivront les pourparlers ou reprendront la guerre. Une reprise des combats avant le voyage en Chine semble toutefois peu probable.

  • Téhéran partirait du principe que, de retour de Chine, Trump pourrait tenter de faire à nouveau pression sur l’Iran, soit via le blocus ou en recourant à des mesures militaires.
  • Le sénateur républicain Lindsey Graham a écrit hier sur X que Donald Trump devrait désormais envisager une action militaire : « Entre leurs attaques répétées contre le transport maritime international, les attaques continues contre nos alliés au Moyen-Orient et maintenant une réponse totalement inacceptable à la proposition diplomatique américaine, il est, selon moi, temps d’envisager un changement de stratégie. »
  • Samedi 9 mai, à Miami, le secrétaire d’État américain Marco Rubio et Steve Witkoff ont rencontré le Premier ministre qatari Mohammed bin Abdulrahman al-Thani. 
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