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Des membres de sos forêt France vous accueillent jusqu’au dimanche 22 février 2026 au Salon Primevère sur le stand E16. Attention pour les habitués, le lieu change : cette édition anniversaire (40 ans) se tient à la Halle Tony Garnier, bâtiment emblématique de Lyon et lieu fondateur de Primevère jusqu’aux années 2000. Vendredi 20 février 2026 : 11h – 21h Halle Tony Garnier Vous trouverez de nombreuses informations pratiques (modalités d’accès, station vélo’v…) sur le site de la Halle Tony Garnier Payer une entrée, c’est être acteur de notre association et contribuer à sa pérennité. Le choix du prix de votre billet est libre, aucun justificatif n’est demandé. En contrepartie, nous vous faisons confiance pour contribuer à la hauteur de vos moyens. Tarif soutien : 15 € Le billet d’entrée vous donne accès à toutes les conférences et activités qui se déroulent à la Halle Tony Garnier. Seul l’accès à l’Amphithéâtre Mérieux est payant : 5€ / conférence (480 places par conférence). L’article SOS forêt France au salon Primevère à Lyon est apparu en premier sur SOS forêt France. Texte intégral (678 mots)
Rendez-vous les 20, 21 et 22 février 2026 à la Halle Tony Garnier
Horaires d’ouverture
Samedi 21 février 2026 : 10h – 20h
Dimanche 22 février 2026 : 10h – 18hAccès
20 Pl. Docteurs Charles et Christophe Mérieux, 69007 Lyon
Accès PRM possible sur réservationBilletterie
Tarif normal : 10 €
Tarif réduit : 7 €
Gratuité : – de 25 ans
Forêts Vivantes Pyrénées
Une raffinerie utilisant des organismes OGM pour fabriquer des carburants à partir de biomasse forestière pourrait s’installer sur le site industriel de Lacq, connu pour avoir exploité jusqu’à son épuisement dans les années 2010 le plus gros gisement de gaz de France. SOS Forêt alerte et invite à répondre massivement à l’enquête publique. Une enquête publique a été lancée le 21 novembre 2025 sur le site de la préfecture des Pyrénées Atlantiques afin de recueillir les avis du public sur l’autorisation environnementale pour la construction de l’usine par la société Nacre, dont le siège est situé à Pau (Pyrénées-Atlantiques). Le carburant serait produit à partir de biomasse forestière et agricole « raffinée » grâce aux résultats du programme de recherche Futurol. L’objectif affiché est de produire 30 000 tonnes d’éthanol deuxième génération, biocarburant pour le transport, plus du biométhane et de la lignine. Ce carburant serait obtenu par raffinage de 120 à 150 000 tonnes de biomasse (55 Kt de bois issus du massif landais ainsi que 70 Kt de bambous cultivés sur 1000 ha et de mescanthus sur 1500 ha). L’enquête publique devra permettre de savoir si ces organismes génétiquement modifiés seront, ou non, utilisés par la nouvelle usine du projet Nacre de Lacq et, si oui, quelles seront les précautions et garanties prises pour en maîtriser les risques. L’usine nouvelle de Lacq mobiliserait les brevets déposés à l’issue du vaste programme de recherche Futurol. Ce programme de 76,4 millions d’euros a bénéficié de 29,9 millions de financement public de BPI France. Ces nouvelles technologies, mobilisées pour développer ce que certains appellent la « chimie verte », permettraient d’améliorer techniquement et économiquement la dégradation de la biomasse. Des champignons OGM seraient très performant pour dégrader la lignine du bois et des levures OGM accélèreraient la fermentation du sucre contenu dans la biomasse. SOS Forêt émet dès à présent les plus vives réserves sur l’utilisation d’OGM pour dégrader la biomasse forestière et vous invite à répondre à l’enquête publique qui se clôturera le 22 décembre. Vous pouvez consulter le dossier en suivant ce lien et transmettre vos observations pour l’enquête publique : L’article Nacre : raffiner la biomasse forestière et agricole avec des OGM ?? est apparu en premier sur SOS forêt France. Texte intégral (983 mots)
Pour en savoir plus…
SOS Foret France
Ce scénario était malheureusement prévisible. Depuis son apparition au Portugal à la fin des années 1990, le nématode du pin s’y est propagé sur plusieurs centaines de milliers d’hectares malgré des moyens considérables mobilisés pour tenter de l’éradiquer. Le foyer portugais, jamais totalement maîtrisé, rendait inévitable sa diffusion vers l’Espagne puis la France. Les conséquences peuvent être dramatiques. En Europe, les pertes économiques liées à sa propagation sont estimées à près de 20 milliards d’euros entre 2008 et 2030 en l’absence de contrôle efficace. Aucune méthode curative n’existe : les seules réponses reposent sur l’abattage massif des arbres infectés et la surveillance des foyers, des mesures coûteuses et souvent inefficaces. Cet épisode souligne, une fois de plus, la vulnérabilité des plantations monospécifiques face aux bioagresseurs. Dans le contexte du changement climatique, le pin maritime a été largement favorisé pour sa tolérance relative au stress hydrique et présenté comme un arbre « magique », notamment par Stéphane Viéban, directeur d’Alliance Forêts Bois. Le nématode arrive aussi dans des emballages Mais la nature rappelle ici qu’il n’existe pas d’arbre magique : elle met en lumière la fragilité d’un modèle fondé sur la monoculture. Une étude récente publiée dans le European Journal of Plant Pathology montre que le dépérissement des pins face au nématode ne résulte pas que d’un seul facteur : il combine stress hydrique, topographie, agents biologiques et pathogènes. Autrement dit, l’adaptation de nos forêts aux dérèglements globaux ne peut plus se limiter au seul enjeu de planter des arbres qui résistent à des étés plus chauds ou plus secs. Dans les Landes, il sera difficile de se passer du pin maritime, mais il devient indispensable de diversifier les peuplements. Introduire ou maintenir 20-30 % de feuillus adaptés comme le chêne tauzin ou le chêne-liège permettrait sans doute de réduire les risques par effet de dilution. Plus largement, cette arrivée annoncée doit interroger la politique actuelle d’extension des monocultures de pin, notamment en Dordogne et dans l’Ouest, et conduire à repenser nos paysages forestiers pour les rendre plus résistants et résistants en les complexifiant. Un livre paru cette année consacre un chapitre complet au nématode du pin et au danger qu’il représente pour les forêts françaises. Nous le reproduisons ci-dessous. L’article Le nématode du pin arrive en France : chronique d’une catastrophe annoncée est apparu en premier sur SOS forêt France. Texte intégral (1171 mots)
Le ministère de l’Agriculture vient d’annoncer la détection, pour la première fois en France, d’un foyer du nématode du pin à Seignosse, dans les Landes. Ce petit ver microscopique, Bursaphelenchus xylophilus, est l’un des organismes les plus redoutés pour les peuplements de pin. Invisible à l’œil nu, il se déplace grâce à un coléoptère bien présent chez nous, le Monochamus galloprovincialis. En trois semaines, il peut condamner un pin en bonne santé en se nourrissant de ses tissus vasculaires. L’insecte vecteur transporte ensuite le parasite sur plusieurs kilomètres accélérant ainsi la contamination du massif.
Le 2 octobre 2025, la Commission européenne alertait sur la détection de nématode du pin dans des emballages en bois transportant de l’acier en provenance de Chine et arrivés dans un poste de contrôle aux frontières de l’Union Européenne (PCF). La marque NIMP15 apposée était un faux.
Les DRAAF ont diffusé un communiqué demandant aux entreprises qui identifieraient, au sein de leur établissement ou en dehors, des emballages en bois portant cette marque frauduleuse « CH-078 HT-37 » de contacter immédiatement le Service régional de l’alimentation de la DRAAF de leur région afin d’isoler les emballages concernés.Pour en savoir plus…
L’ouvrage : C. Robinet, F. X. Saintonge, X. Tassus, S. Brault, coord., Invasion et expansion d’insectes bioagresseurs forestiers. Quels risques pour la forêt française dans le contexte des changements globaux ?, Éditions Quae.
SOS Foret France
À rebours de la politique forestière que SOS Forêt défend, guidée par le principe : l’écologie c’est la condition, le social la finalité, l’économie le moyen1, le budget de M.Bayrou ignore totalement l’urgence écologique2. SOS Forêt France établit un lien étroit entre la bonne gestion des écosystèmes, le bien-être de nos concitoyen·es et le partage de la valeur et de la richesse au sein de la filière forêt bois , notamment au travers de sa proposition n°9 pour garantir une gestion exemplaire des forêts métropolitaines : « Il doit être mis fin à la politique actuelle de promotion d’une sylviculture intensive artificialisant et fragilisant nos forêts. Ce modèle ne bénéficie qu’à la spéculation à court terme au bénéfice de quelques-uns ; il appauvrit les dimensions sociales, écologiques et économiques du patrimoine forestier, ainsi que la richesse nationale et l’emploi dans la filière. »3 Les coupes rases ne font toujours l’objet d’aucun encadrement. Au contraire, elles ont été encouragées par les gouvernements successifs nommés par Emmanuel Macron. Cette pratique consistant à couper en une fois l’intégralité des arbres d’un peuplement présente pourtant un fort impact sur les écosystèmes4. Or, les critères d’attribution des aides du plan de renouvellement forestier n’ont pas été revus, malgré de vives critiques, émanant notamment de la Cour des Comptes ou de l’ancien directeur du secrétariat général à la Planification écologique5. Ainsi, plus de 85 % des projets financés dans le cadre de ce plan ont permis de financer des projets impliquant des coupes rases. Dans le même temps, les crédits alloués à la défense des forêts contre les incendies ont été divisés de moitié, malgré l’accroissement des risques incendie. Les effectifs de l’Office National des Forêts (ONF), en charge de la gestion des forêts publiques, n’ont pas été rehaussés et demeurent largement en deçà des besoins, réduisant ainsi la qualité de gestion de ces forêts et maintenant des conditions de travail dénoncées par les syndicats membres de SOS Forêt France. Plus généralement, le développement des bio-carburants à base de bois se fait sans considération suffisante pour le puits de carbone et la biodiversité : il représente un danger croissant pour les forêts françaises6. La réduction de l’accès à la rénovation énergétique des bâtiments maintient quant à elle les risques de sur-exploitation forestière pour des usages énergétiques. La réduction de l’accès aux soins et à la médecine du travail fragilise l’activité forestière, dont les métiers figurent parmi les plus dangereux. Ce budget doit être retiré mais il n’est que la dernière étape en date de la politique forestière que nous dénonçons depuis la création du collectif SOS Forêt et qui s’est accélérée ces dernières années : encouragement des coupes rases suivies de monocultures, désinvestissement dans les mesures écologiques, vindicte contre l’Office français de la Biodiversité, mais investissements dans des projets industriels pour transformer les forêts en énergie, nomination comme Premier ministre d’un Haut commissaire au Plan méprisant la question forestière7. C’est plus que la forêt ne peut supporter. Cette politique doit être bloquée. L’article Le 10 septembre, SOS Forêt France se joint aux protestations contre le budget Bayrou est apparu en premier sur SOS forêt France. Texte intégral (1816 mots)
Notes
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