Le Lierre
Le Lierre, le Département de Gironde et leurs partenaires organisent le 15 octobre pour les agent.es et elu.es, une journée de rencontres dédiée à la transition écologique des territoires. Au programme : des retours d’expérience concrets de collectivités girondines, des ateliers thématiques et un forum d’échange avec l’ensemble de l’écosystème d’accompagnement local. Lieu : Immeuble Gironde – Rue Corps Franc Pommies – Bordeaux Places limitées : inscription obligatoire en cliquant sur ce lien. Le programme est en cours de finalisation et sera publié ici prochainement. Pour toute question : lelierre.bordeaux@gmail.com L’article 15 octobre : 1ères rencontres Girondines de la transition écologique est apparu en premier sur Le Lierre. Texte intégral (638 mots)



Déroulé de la Journée
8h45 Accueil café 9h15 Ouverture de la journée 9h30 Conférence inaugurale de Yasmina Saheb experte internationale des politiques énergétiques 10h30 Table ronde témoignage de DGS : accélérer la transformation écologique des collectivités 11h20 Ateliers de retours d’expériences (5 thématiques au choix) 12h50 Déjeuner-forum avec 13 partenaires ressources du territoire 5 Ateliers thématiques au choix :
Le Lierre
La Commission européenne soumet les directives Oiseaux et Habitats à un nouveau « stress-test » destiné à vérifier qu’elles permettent toujours d’atteindre leurs objectifs de manière efficace et proportionnée. L’exercice porte principalement sur l’application de l’article 6 de la directive Habitats, sur la gouvernance et le financement de Natura 2000, ainsi que sur la protection des espèces, les dérogations et l’adaptation des annexes. La Commission indique rechercher des possibilités de simplification et de réduction des charges administratives, tout en maintenant l’ambition et le niveau élevé de protection des directives. Elle précise néanmoins que les résultats du stress- test pourront conduire à examiner d’éventuelles modifications du cadre juridique. Le Lierre considère qu’une évaluation régulière de la législation est légitime, à condition qu’elle repose sur des données objectives et examine l’ensemble des coûts et bénéfices du dispositif. Le stress-test ne doit toutefois pas partir du postulat que les exigences écologiques seraient, en elles-mêmes, des charges administratives inutiles. Il doit notamment prendre en compte le coût collectif des atteintes à la nature, des projets mal localisés, des contentieux provoqués par des évaluations insuffisantes, ainsi que de la vulnérabilité accrue des territoires aux sécheresses, aux incendies, aux canicules, aux inondations, aux ravageurs et à l’érosion des sols. Le bilan de qualité réalisé en 2016 avait conclu que les directives étaient adaptées à leur finalité, tout en soulignant que la réalisation de leurs objectifs supposait une amélioration substantielle de leur mise en œuvre. Ce diagnostic reste un point de départ pertinent : avant de modifier les garanties juridiques, il convient de déterminer si les difficultés observées proviennent réellement des textes européens ou plutôt d’un défaut de cohérence, planification, de données, de financement, de coordination ou de capacité administrative. Depuis ce bilan, l’état de la biodiversité européenne n’a pas connu le redressement nécessaire. Cette situation invite non seulement à renforcer la mise en œuvre des directives, mais aussi à mieux assurer la cohérence des politiques d’aménagement, agricoles, forestières et de lutte contre les pollutions avec leurs objectifs. Les directives Nature ne peuvent constituer le dernier filet destiné à corriger, projet par projet, des pressions qui auraient pu être évitées en amont. Dans le prolongement de son appel à un Pacte national pour l’urgence écologique, le Lierre défend une action publique stable, planifiée et financée, associant protection du vivant, adaptation et habitabilité des territoires. Cette orientation vaut également à l’échelle européenne : l’Union doit éviter de détricoter ses politiques de protection au moment même où les effets conjugués du changement climatique et de l’effondrement de la biodiversité rendent leur mise en œuvre plus indispensable. L’article Contribution du Lierre à la consultation publique de la Commission européenne sur les directives Oiseaux et Habitats est apparu en premier sur Le Lierre. Texte intégral (694 mots)

Le Lierre
La réalité du réchauffement climatique nous percute, elle est violente. Ce que nous vivons aujourd’hui a été annoncé depuis plusieurs dizaines d’années par les scientifiques et par de nombreux acteurs de l’écologie. Ces événements sont la conséquence directe du réchauffement climatique causé par les émissions de gaz à effet de serre des activités humaines. Au-delà de l’intensification des canicules et des incendies , c’est la ressource en eau qui s’épuise, la biodiversité qui se meurt, les productions agricoles qui s’effondrent et la santé de tous qui est affectée. La trajectoire d’un réchauffement de la France à +4 degrés conduira nécessairement à une dégradation des conditions que nous connaissons actuellement, et demandera d’immenses efforts d’adaptation. Se pose désormais la question de l’habitabilité de notre pays dans les prochaines décennies. Ces événements entraînent de la colère. Pourquoi, malgré les éclairages scientifiques et les premières catastrophes, l’écologie a-t-elle toujours été la variable d’ajustement ? Pourquoi est-ce que des responsables politiques et des médias peuvent continuer à tenir ouvertement des discours climato-sceptiques ou euphémiser les enjeux ? Pourquoi est-ce que la planification écologique et la politique d’adaptation sont à l’arrêt ? Comment peut-on tenir en façade des discours sur l’urgence climatique et, dans les actes, détricoter les politiques de transition, le green deal ou attaquer les acteurs de l’écologie ? Pourquoi continuons-nous à donner du crédit à ceux qui ont minimisé ces enjeux ou qui en font un simple sujet de communication politique ? Pourquoi des projets, des activités et des infrastructures incompatibles avec les objectifs climatiques continuent à être soutenus ? Pourquoi les choix individuels sont toujours tant mis en avant alors qu’ils sont principalement conditionnés par des orientations collectives défaillantes ? Nous vivons une période de vérité. Les doubles discours se heurtent aux flammes et aux températures. Nous croyons que c’est le moment de repenser complètement nos politiques publiques, de réorienter notre économie et d’adapter notre société pour affronter ce défi. Il faut dès maintenant arrêter d’affaiblir les services publics et leur donner les moyens de conduire ces transformations et de protéger nos concitoyens. Il est l’heure pour tous les acteurs de notre société de se mobiliser, à l’échelle locale, nationale et internationale, et de prendre à bras le corps ce combat pour l’habitabilité de la France et du monde. La catastrophe n’est pas une fatalité et nous avons le pouvoir d’inventer un autre monde. Nous pensons indispensable d’élaborer un pacte national pour l’urgence écologique. Ce pacte comprendrait des mesures d’urgence pour le climat, la protection du vivant et pour l’adaptation, et il dessinerait une trajectoire de 10 ans financée avec l’engagement de toutes les forces politiques de ne pas remettre en cause cette ambition minimale. Tous les acteurs engagés de la société (scientifiques, associations, entreprises…) doivent se réunir au sein d’un conseil national de l’habitabilité pour s’assurer du respect et de la mise en oeuvre de ce pacte, seule garantie crédible de notre résilience et de notre prospérité. Nous invitons tous les professionnels de l’action publique qui souhaitent s’engager pour porter ces enjeux à rejoindre le Lierre. Nous lancerons à la rentrée une consultation publique pour permettre l’expression des agents publics sur l’adaptation et l’habitabilité. L’article Un pacte national pour l’urgence écologique est apparu en premier sur Le Lierre. Texte intégral (724 mots)

Le Lierre
Allô Transition est le dernier né du projet Solutions Transitions. Après les fiches, les ressources, et les événements, Allô Transition est un service gratuit d’accompagnement expresse mis à disposition des agents et élus territoriaux qui auraient besoin d’un coup de main en ce début de mandat du bloc communal. Pour faire court, une hotline. Allô Transition regroupe près d’une centaine de bénévoles experts de l’action publique locale, qui se mettent à disposition pour un appel, une visio ou tout autre échange dont auraient besoin celles et ceux qui ont les mains dans le cambouis communal et intercommunal. Retours d’expériences, conseils pour gagner du temps et trouver les bons interlocuteurs, éclairage sur les dispositifs, astuces de mise en oeuvre … autant d’informations et d’expertise que la communauté des bénévoles d’Allô Transition met à disposition lors de conversations qui vont à l’essentiel des besoins de celles et ceux qui la sollicitent. Allô Transition couvre peu ou prou toutes les thématiques de la transition écologique et solidaire, mais aussi des sujets gouvernance, pilotage, RH, finances, communication, achats publics. Pour en bénéficier rien de plus simple, rendez-vous ici sur le site de Solutions Transitions. L’article Allô Transition, vous connaissez ? est apparu en premier sur Le Lierre. (320 mots)
Dans le cadre Solutions Transitions, Le Lierre a lancé un nouveau service à destination des agents & élus territoriaux.
Le Lierre
C’est tout l’enjeu des Projets Alimentaires Territoriaux (PAT), au cœur d’une journée de terrain organisée dans le Pays Viganais et les Causses Aigoual Cévennes. Sous l’impulsion de Lucie Monne et de Simon Bulté, animatrice et animateur du PAT de la Communauté de communes du Pays Viganais et Causse Aigoual Cévennes, les acteurs locaux construisent une politique alimentaire qui dépasse largement la seule question agricole. Les deux PAT travaillent très concrètement sur des enjeux de foncier, d’installation agricole, de transmission des exploitations, de restauration collective ou encore de solidarité alimentaire. Dans ces territoires hyper-ruraux du nord-ouest du Gard, où les distances, le relief et la faible densité compliquent l’action publique, le PAT joue un rôle essentiel de mise en réseau entre élus, agriculteurs, associations, chambres consulaires, services de l’État et habitants. Au fil de la journée, plusieurs initiatives ont illustré cette approche systémique : À Trèves, découverte d’une chèvrerie installée grâce à un travail collectif associant commune, intercommunalité, Chambre d’agriculture, SAFER, CIVAM et Conservatoire des espaces naturels. Un projet emblématique qui montre combien l’animation foncière et la volonté politique sont déterminantes pour favoriser l’installation agricole. À la coopérative Origine Cévennes, les échanges autour de l’Oignon doux des Cévennes ont mis en lumière les défis auxquels fait face l’agriculture locale : adaptation au changement climatique, accès à l’eau, maintien des productions et avenir des filières. Comme l’a confié un producteur : « Il y a 50 ans, si on nous avait dit qu’on manquerait d’eau dans les Cévennes, on aurait ri au nez de celui qui l’affirmait. » Au Vigan, l’épicerie solidaire « Épicerie Plus en Pays Viganais » a rappelé une autre réalité : celle de la précarité alimentaire. Avec des besoins en hausse, des dons en baisse et des bénéficiaires toujours plus nombreux – retraités, jeunes, mais aussi agriculteurs –, les enjeux de justice sociale sont désormais indissociables des politiques alimentaires territoriales. 🍽️ Enfin, les visites consacrées à la restauration collective ont montré l’importance des démarches d’approvisionnement local, de qualité et de sensibilisation des convives, dans l’esprit de la loi EGAlim. Une conviction ressort de cette journée : nous produisons souvent plus que les besoins du territoire, mais les filières restent insuffisamment structurées, les débouchés fragiles et l’accès à une alimentation de qualité encore inégalement réparti. C’est précisément tout l’enjeu de la reterritorialisation de l’alimentation : relocaliser les chaînes de valeur, renforcer la sécurité alimentaire, mieux rémunérer les producteurs, préserver les ressources naturelles et développer une véritable démocratie alimentaire. Comme l’ont rappelé les équipes du Lierre lors des échanges avec les élus, la transition alimentaire est avant tout un sujet politique. Les agents peuvent proposer, expérimenter et animer. Mais ce sont les élus qui disposent, au final, du pouvoir d’orienter les choix structurants pour leur territoire. Face aux défis du climat, du renouvellement des générations agricoles et de la solidarité alimentaire, une question demeure : Quel rôle souhaitons-nous jouer pour construire les systèmes alimentaires de demain ? L’article 10 juillet : De la Fourche à la Fourchette est apparu en premier sur Le Lierre. Texte intégral (967 mots)
Alimentation, agriculture, foncier, climat, solidarité : et si tout était lié ?



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La publication, au début de l’année 2026, des premiers résultats de la troisième Étude de l’alimentation totale (EAT3) par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a mis en lumière une crise de santé environnementale d’une ampleur inédite. Près d’un adulte sur deux et un enfant sur quatre sont désormais exposés au-delà des seuils de sécurité sanitaire pour le cadmium, un métal lourd hautement toxique et cancérogène. Cette contamination n’est pas le fruit d’accidents industriels localisés, mais la conséquence d’une accumulation lente et systémique dans les sols agricoles européens et en particulier français, principalement induite par l’usage massif d’engrais phosphatés minéraux importés. Pour Le Lierre, réseau de fonctionnaires, d’experts et d’acteurs de l’action publique engagés dans la transition écologique, cette situation illustre de manière flagrante les fragmentations de nos politiques publiques : cloisonnement étanche entre santé publique et orientations agricoles, dépendances géopolitiques non résolues et absence de planification écologique réelle et de mise en oeuvre effective de la transition environnementale et climatique en agriculture. L’actualité législative de l’année 2026, marquée par l’adoption en première lecture à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par le député Benoît Biteau le 3 juin 2026, combinée à l’évaluation attendue du règlement européen sur les fertilisants, offre une fenêtre d’opportunité politique majeure pour transformer structurellement nos modes de production et protéger durablement nos populations et nos territoires. Cependant, cette dynamique de progrès sanitaire se heurte de front à l’adoption, la veille (le 2 juin 2026), du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles. Ce texte de «simplification» consacre en réalité un détricotage préoccupant des normes environnementales et sanitaires : il prévoit notamment la création d’un régime d’autorisation dérogatoire accéléré pour les élevages intensifs, l’allègement des mesures de compensation pour les projets détruisant des zones humides, la complexification et la réduction potentielle des périmètres de captages d’eau potable protégés, ainsi que des dérogations facilitées pour l’usage des pesticides. Ces mesures illustrent les tensions profondes d’une action publique tiraillée entre l’urgence de la planification écologique durable et les reculs environnementaux dictés par la gestion de crise à court terme. L’article Note pour une planification écologique face à la crise du cadmium est apparu en premier sur Le Lierre. Texte intégral (649 mots)

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Le 29 avril 2026, nous organisions à Rennes, une soirée d’échanges dédiée aux agents publics et aux élus autour d’un enjeu clé : traduire les ambitions politiques en actions concrètes dès le début du mandat. Réunissant plusieurs directions générales de services, experts et acteurs de la transition, l’événement a permis de croiser les regards et les expériences autour de deux temps forts. Nous vous proposons un court compte-rendu et un retour en image. La première table ronde a mis en lumière les conditions de réussite d’un début de mandat. Les intervenants ont rappelé que toute action publique s’inscrit dans un existant, et que la transition écologique doit être pensée comme un cadre structurant transversal, plutôt qu’un ensemble d’actions isolées. L’importance de la gouvernance, de la clarté des orientations politiques et de la mobilisation des équipes administratives a été largement soulignée. La seconde table ronde s’est concentrée sur les outils permettant d’accélérer la transition écologique et solidaire. Les échanges ont notamment porté sur les besoins d’investissement des collectivités, les leviers de financement disponibles et la nécessité d’articuler stratégie financière et objectifs climatiques. Les intervenants ont insisté sur l’importance de planifier, chiffrer et piloter les politiques de transition dans la durée. Au fil des discussions, plusieurs messages clés ont émergé : Nous sommes revenus sur la plateforme Solutions Transitions, notre boîte à outils opérationnelle pour accompagner les collectivités dans le passage à l’action. Un temps convivial est venu clôturer la soirée, prolongeant les échanges entre participants et intervenants. L’article 29 avril 2026 : Solutions Transitions à Rennes est apparu en premier sur Le Lierre. Texte intégral (1197 mots)






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Le vendredi 10 avril 2026, dans le cadre du Climat Libé Tour, Le Lierre organisait à l’Académie du Climat, en partenariat avec la Ville de Paris et Libération, une journée de travail dédiée aux liens entre dérèglement climatique et santé. Pensée pour les professionnel•les de l’action publique, les agent•es territoriaux et les professionnel•les de santé, cette rencontre a rassemblé de nombreux participant•es autour d’un objectif commun : mieux comprendre les impacts sanitaires du changement climatique et identifier des leviers d’action concrets pour transformer les politiques publiques. Les échanges ont d’abord permis de poser un diagnostic partagé. Le changement climatique n’est plus une menace abstraite : il affecte déjà directement la santé des populations. L’augmentation des températures entraîne une hausse de la mortalité liée aux épisodes de chaleur, largement supérieure à la baisse de la mortalité hivernale. L’été 2024 en est une illustration frappante, avec plusieurs milliers de décès supplémentaires liés à la déshydratation et aux canicules. Au-delà des températures, les dérèglements environnementaux ont des effets multiples : Ces phénomènes touchent particulièrement les populations les plus vulnérables, renforçant les inégalités sociales de santé. Un point clé des discussions a porté sur les co-bénéfices sanitaires des politiques climatiques. Contrairement à une idée répandue, agir pour le climat produit des effets positifs rapides et tangibles sur la santé : En Île-de-France, les nuisances liées à la mobilité représentent ainsi environ 1 milliard d’euros par an, dont les deux tiers sont liés à des impacts sanitaires locaux. Les interventions ont également mis en lumière la fragilité du système de santé face à ces transformations. Aujourd’hui : Dans le même temps, le système de santé est lui-même un émetteur significatif de gaz à effet de serre, posant la question de sa propre transformation. L’enjeu est donc double : adapter le système de soins tout en agissant en amont sur les déterminants environnementaux et sociaux de la santé. Un consensus fort s’est dégagé : les politiques publiques restent encore trop cloisonnées. Or, les enjeux de santé, de climat, d’alimentation, de mobilité ou encore d’urbanisme sont profondément interdépendants. Une approche systémique est indispensable pour être efficace. Le concept de One Health (une seule santé) a été évoqué comme cadre pertinent pour repenser l’action publique, en intégrant les interactions entre santé humaine, environnement et écosystèmes. Les collectivités locales apparaissent comme des acteurs centraux de la transformation. En première ligne face aux crises, elles disposent de leviers concrets : Plusieurs initiatives illustrent cette dynamique : Cependant, ces actions doivent s’appuyer sur : Un enseignement majeur de la journée est la force du levier sanitaire pour mobiliser. La santé constitue un sujet consensuel, moins clivant que l’écologie, et particulièrement efficace pour embarquer : Les professionnels de santé jouent à cet égard un rôle déterminant, notamment dans l’alerte et la sensibilisation (polluants, substances toxiques, etc.). Plusieurs pistes d’action ont émergé : Face à l’ampleur des défis, un message s’impose : il n’est plus possible d’attendre un niveau de preuve absolu pour agir. Les coûts de l’inaction sont déjà considérables, tant sur le plan humain que financier. À l’inverse, les bénéfices d’une action coordonnée, territorialisée et systémique sont immédiats. Cette journée aura permis de poser les bases d’un dialogue essentiel entre acteurs publics, experts et professionnels de santé. Une dynamique collective indispensable pour construire des territoires plus résilients, plus justes et plus favorables à la santé. L’article 10 avril 2026 : Climat Libé Tour est apparu en premier sur Le Lierre. Texte intégral (2103 mots)

Un constat clair : le changement climatique est déjà une crise sanitaire


Atténuation et santé : des co-bénéfices immédiats
Un système de santé sous tension


Dépasser les silos : vers une approche systémique
Le rôle clé des territoires


La santé, un levier puissant pour convaincre
Former, dialoguer, transformer

Agir maintenant, ensemble

Le Lierre
Dans une tribune au « Monde », Le Lierre et un collectif de représentants des mondes syndicaux et associatifs s’inquiètent des attaques souvent virulentes dont sont victimes les fonctionnaires qui choisissent de contribuer au débat public, et défend la nécessité de préserver un modèle démocratique où coexistent plusieurs visions et opinions. Voici la tribune publiée ce 13 mars 2026, à l’initiative du Lierre, en ligne sur Le Monde :« Notre fonction publique doit concilier citoyenneté, pluralisme et impartialité » Depuis plusieurs années, une même accusation revient dans le débat public : les agents publics « feraient de la politique ». Juges « rouges », université « wokiste », audiovisuel public « biaisé », fonctionnaires « militants ». Les polémiques autour de certaines nominations administratives, les attaques contre des magistrats ou les controverses visant l’université et l’audiovisuel public ne relèvent plus seulement du débat démocratique ordinaire. Leur accumulation participe de l’installation d’un soupçon politique généralisé sur des institutions et conduit à un corsetage croissant de l’expression publique des agents publics, à rebours de ce dont la vitalité de notre débat démocratique a besoin. Dans une démocratie vivante, l’action publique, ses choix et ses modalités de mise en œuvre font l’objet de débats, d’interrogations et parfois de critiques. Les agents publics exercent leurs missions dans un cadre toujours plus difficile. La pression et les choix budgétaires réduisent, année après année, les moyens disponibles, malgré des besoins stables ou croissants. La logique de l’immédiateté médiatique augmente le sentiment d’urgence et l’attente de résultats rapides. C’est dans un tel contexte que les agents s’efforcent, sans ménager leurs efforts, de répondre au mieux aux demandes de leurs concitoyens et des autorités auxquelles ils répondent. Ils ne doivent pas être instrumentalisés par celles et ceux qui veulent déstabiliser ou démanteler notre édifice républicain, en affaiblissant les opérateurs chargés de missions d’intérêt général et en discréditant leurs agents sur des fondements illégaux. Notre fonction publique dispose de procédures rigoureuses et de règles précises qui encadrent le recrutement, l’activité et les devoirs des agents publics, et protègent leurs droits de citoyens, comme dans la majorité des régimes démocratiques. Les principes de neutralité du service public et de loyauté des fonctionnaires n’empêchent pas pour autant la liberté d’opinion, et ne sauraient priver les agents publics de l’exercice, à titre privé, de leurs droits civiques, qu’il s’agisse d’agents de l’Etat, des opérateurs publics, de la fonction publique hospitalière ou des collectivités territoriales, qu’il s’agisse de magistrats ou d’enseignants, d’agents administratifs ou techniques. Faire vivre un Etat démocratique n’est pas réduire ses agents au silence ou le vider de ses valeurs. En démocratie comme au sein de l’Etat, c’est le pluralisme qui protège contre la capture autoritaire, populiste ou illibérale. Par conséquent, nous nous alarmons que des responsables politiques semblent tentés de prendre leurs distances avec ces principes républicains fondamentaux, garants du bon fonctionnement de la vie publique, et nous exprimons notre inquiétude face aux attaques dont certains fonctionnaires font injustement l’objet, sur le seul fondement de leur opinion politique présumée ou de leurs engagements. Refusons d’emblée cette tentative de conflictualisation, la mise en soupçon des agents publics et l’extrême polarisation du débat autour des fonctionnaires, qui fragilisent le climat de confiance indispensable au bon fonctionnement du service public. Notre fonction publique se doit de concilier citoyenneté, pluralisme et impartialité. Revendiquons également la nécessité que les agents publics exercent leurs fonctions et réalisent leurs missions d’intérêt général en s’appuyant sur des valeurs républicaines, qui sont souvent aussi des engagements citoyens. Cette vision pluraliste et démocratique peut constituer un horizon collectif et une fierté partagée, que nous voulons collectivement exprimer et porter dans le débat public. Sylvie Aebischer, cosecrétaire générale de l’Union fédérale des syndicats de l’Etat – CGT ; L’article Tribune au Monde « Notre fonction publique doit concilier citoyenneté, pluralisme et impartialité » est apparu en premier sur Le Lierre. Texte intégral (1432 mots)

Ces échanges sont nécessaires et participent du bon fonctionnement de l’Etat de droit : les agents publics peuvent y contribuer. Mais lorsque ces interrogations se transforment en soupçons, en mises en cause personnelles ou en procès d’intention, elles cessent d’éclairer le débat public et fragilisent les institutions.
C’est l’organiser de telle sorte qu’une seule vision du monde – politique, idéologique, religieuse ou économique – ne puisse imposer sa domination sur l’ensemble de l’appareil d’Etat au détriment des droits de chacune et de chacun, en particulier des minorités, et des principes du service public. Alors que la France a fêté les 80 ans de la Sécurité sociale, elle peut aussi se souvenir de ce qu’elle doit à Pierre Laroque, alors directeur au sein du ministère du travail, qui a concrétisé cette institution majeure pour notre pays. Son éthique professionnelle, nourrie de ses propres convictions autant que de l’effervescence du débat démocratique à la sortie de la guerre, l’a amené à concevoir et à porter cette formidable avancée pour notre pays. C’est au nom de cette même éthique professionnelle que les 5,8 millions de fonctionnaires tâchent chaque jour de construire le bien commun et de prendre soin du lien social.
Revendiquons la liberté d’expression, la transparence de l’action publique et l’idée que les agents publics sont aussi dans leur rôle quand ils participent au débat public comme experts et citoyens, plutôt que d’être les rouages impersonnels d’une froide bureaucratie. Les agents publics jouissent de leur plein droit d’association, d’engagement associatif, politique et de la liberté d’opinion. Ils contribuent au nécessaire pluralisme démocratique.
Caroline Chevé, secrétaire générale de la Fédération syndicale unitaire ;
Christophe Delecourt, cosecrétaire général de l’Union fédérale des syndicats de l’Etat – CGT ;
Vincent Feltesse, collectif Monde d’après, monde d’avance ;
Wandrille Jumeaux, cofondateur du réseau professionnel Le Lierre ;
Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT ;
Bruno Lévéder, secrétaire national de la FSU chargé de la fonction publique ;
Marie Pla, porte-parole du collectif Nos services publics ;
Justine Probst, secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature ;
Laure Revel, secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques ;
Philippe Sabuco, président du Collectif Télémaque,
Nathalie Tehio, présidente de la LDH,
et l’association Une Fonction Publique pour la Transition Ecologique.
Le Lierre
A la veille des élections municipales, Le Lierre et Partie Prenante (Manon Loisel & Nicolas Rio) publient un document inédit sur la bonne façon d’articuler les délégations des futurs exécutifs communaux et intercommunaux. Ces décisions, parfois prises très vite au lendemain de l’élection, ont des conséquences importantes sur la fabrique de l’action publique tout au long du mandat. Pour réaliser ce travail, Le Lierre a mandaté Manon Loisel et Nicolas Rio qui publient chaque mois depuis un an une “lettre aux 500 000 (futurs) élus municipaux”. Ce document inédit complète la boîte à outils qu’est Solutions Transitions. Il est complété par d’autres notes sur l’organisation du cabinet et de l’administration, sur la méthode pour passer du programme de campagne au projet de mandat, la façon de travailler avec des consultants ou sur la formation. L’article Note sur comment organiser les délégations des élu-e-s locaux est apparu en premier sur Le Lierre. (494 mots)
Dans le cadre de la démarche Solutions Transitions, Le Lierre publie une note sur un enjeu stratégique et structurant du début de mandat : le découpage des délégations des élu-e-s et l’organisation des exécutifs.
Cette note formule 11 préconisations structurées autour de trois dilemmes :
Ensemble, nous avons mobilisé un panel d’une cinquantaine de cadres dirigeants territoriaux (DGS, DGA), de dircab et d’élus sortants (adjoint-e-s municipaux et vice-président-e-s d’intercommunalités), à travers des entretiens et un atelier collectif organisé fin février.
De ces multiples retours d’expériences, Le Lierre et Partie Prenante en ont tiré 11 préconisations pour guider les futurs élus dans la structuration de leur exécutif.
Il peut nourrir les réflexions d’entre-deux-tours et les indispensables discussions de début de mandat sur la gouvernance politico-administrative à mettre en place.
🌱 Bon Pote
Actu-Environnement
Amis de la Terre
Aspas
Biodiversité-sous-nos-pieds
🌱 Bloom
Canopée
Décroissance (la)
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Déroute des routes
Faîte et Racines
🌱 Printemps des Luttes Locales
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Motus & Langue pendue
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🌱 Observatoire des médias sur l Écologie
🌱 Observatoire de l'Anthropocène