LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

20.03.2026 à 18:11

Procès Zepeda: recherches vaines sur deux ADN et portrait "glaçant" de l'accusé

FRANCE24

Confrontés à un faisceau de nombreux indices et charges ayant déjà conduit à sa condamnation à 28 ans de prison, en 2022 et en appel en 2023, les avocats de l'accusé avaient réclamé des analyses complémentaires d'ADN dès l'ouverture de ce nouveau procès mardi à Lyon. La cour de Cassation avait annulé le verdict de 2023 pour un vice de forme et Zepeda, 35 ans, est rejugé en appel près de 10 ans après la disparition à Besançon de son ex-petite amie étudiante de 21 ans, Narumi Kurosaki. Son corps n'a jamais été retrouvé et l'accusé continue de nier farouchement malgré ses nombreux mensonges et contradictions qu'il a reconnus à la barre jeudi. Cinq traces d'ADN avaient été prélevées dans la chambre de la résidence universitaire de Narumi où des étudiants avaient entendu "des hurlements de terreur" conclus par un "long râle" dans la nuit du 4 au 5 décembre 2016. Zepeda a assuré y avoir eu des relations sexuelles à l'invitation de la Japonaise avant de quitter sa chambre 30 heures plus tard. Outre l'ADN de Narumi (X1), de son nouveau petit ami français (X2) et de Zepeda (X4), deux autres "très faibles", d'hommes, avaient été prélevés: sur la face interne du polochon (X3) et sur le sol (X5). "Manoeuvre dilatoire" Les avocats de Zepeda reprochaient aux enquêteurs de n'avoir jamais comparé les deux derniers au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) de la police. Ce qui a été fait mercredi et le président de la cour, Eric Chalbos, a annoncé vendredi que cela n'avait pas permis d'identification. Mais les avocats de Zepeda ont aussitôt demandé un nouveau supplément d'enquête pour que soient prélevés les ADN d'au moins 63 hommes locataires en 2016 de cette résidence, pour les comparer. Dans un procès sans cadavre, preuve matérielle ni aveu, la défense s'acharne à instiller le moindre doute dans une longue enquête qui a rassemblé un nombre considérable d'indices accablant l'accusé. "Il est fondamental de savoir qui sont X3 et X5 sans quoi il restera une zone d'ombre" et donc "le risque d'une erreur judiciaire", a plaidé Me Robin Binsard. L'avocat général Vincent Auger a dénoncé une "manoeuvre dilatoire" qui ne pourra de toute façon pas aboutir, 10 ans plus tard, puisque les 63 anciens résidents provenaient de 25 pays dans lesquels ils étaient sans doute retournés. Le président Chalbos a rejeté aussi leur demande, également au motif qu'il ne voyait pas d'éléments pouvant indiquer que X3 et X5 pourraient avoir un lien avec la disparition de Narumi "dans les créneaux" de temps concernés. Pour l'accusation, Nicolas Zepeda a commis un "féminicide" prémédité faute d'avoir pu reconquérir le coeur de Narumi qui avait un nouveau petit ami français. Ultimatum "glaçant" Une psychologue qui a analysé l'accusé en 2020 a décrit un homme "très narcissique", habité par une "très haute opinion de lui-même" et animé par la "recherche du contrôle total de l'autre", de Narumi en particulier. En perdant ce contrôle, il a pu ressentir "de la jalousie et de la colère de se sentir diminué". "Mis au placard", dit Zepeda à la barre. L'experte a cité notamment une vidéo et des emails menaçants qu'il a envoyés en octobre 2016 à Narumi, qui "aura un petit coût à payer" pour les "mauvaises choses" qu'elle a faites. Il lui fixe un ultimatum de deux semaines pour se conformer à des "conditions": "devenir une meilleure fille", ne jamais "causer de problèmes", ne plus jamais "négocier quoi que ce soit". Une "possessivité" et une "violence psychologique qui consiste à vouloir annihiler la personnalité de l'autre", a conclu l'experte. Un "ultimatum glaçant", a renchéri Sylvie Galley, l'avocate de la famille de Narumi. Le procès est prévu jusqu'à la fin de la semaine prochaine.

20.03.2026 à 18:00

Crise du logement en Europe : faut-il construire à tout prix ?

Caroline DE CAMARET

La crise du logement est aujourd'hui visible à l'échelle européenne. L’habitat relève essentiellement de la compétence des États, mais la Commission et le Parlement s’en saisissent désormais, car l’heure est grave. Ces huit dernières années, les prix des logements dans l’Union ont enregistré une hausse de 48 % en moyenne, tandis que les loyers ont augmenté de 18 %.

20.03.2026 à 17:57

Laits infantiles contaminés: la mission flash de l'Assemblée nationale démarre mardi

FRANCE24

L'objectif de cette mission créée par la commission des Affaires sociales est d'évaluer "la responsabilité des multinationales" et "la stratégie de l’État" pour des conclusions rendues d'ici à juin, a déclaré début mars à l'AFP la députée Mathilde Hignet (LFI-NFP), qui en sera co-rapporteure avec Michel Lauzzana (Renaissance). La première audition, mardi après-midi, sera consacrée à des associations et des représentants des familles (foodwatch, Familles rurales, Intox'alim, association pour la santé des enfants). Suivront mercredi des représentants de l'Etat - directions générales de la Santé (DGS) et de l'Alimentation (DGAL)- , de l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) et de la société française de pédiatrie, puis, jeudi, des experts de santé et de sécurité alimentaire de la Commission européenne. Le tour des industriels viendra le 31 mars avec, déjà confirmés, Nestlé, Danone, Lactalis, Vitagermine et Popote. Un représentant de l'Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) sera entendu plus tard le même jour. Plusieurs agences régionales de santé (ARS) ainsi que des directions départementales de la protection des populations devraient aussi s'expliquer lors de deux tables-rondes le 2 avril. La mission va ainsi étudier le bien-fondé de plusieurs accusations formulées envers l’État et les industriels par des familles et des associations. L'affaire des laits infantiles a débuté avec le rappel par Nestlé de dizaines de lots dans une soixantaine de pays à cause de la présence potentielle de céréulide, toxine pouvant provoquer des vomissements dangereux chez un nouveau-né. Puis, elle s'est amplifiée avec une cascade de rappels similaires par des industriels comme Danone ou Lactalis, mais aussi de plus petits acteurs de ce marché en pleine croissance. Point commun, un ingrédient -une huile riche en acide arachidonique- fourni par le même sous-traitant chinois. En France, les autorités sanitaires se penchent sur deux décès de bébés ayant consommé un lait rappelé - dans un troisième cas mortel, la responsabilité du lait a été exclue début mars - mais aucun lien de cause à effet n'a été établi à l'heure actuelle. En revanche, le céréulide a bien été détecté dans les selles d'un bébé hospitalisé en France. L'affaire a aussi pris un tour judiciaire, avec des plaintes d'associations et des enquêtes ouvertes par le parquet concernant les décès de nourrissons.
14 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓