Pour la deuxième fois en un mois, un habitant de Minneapolis est mort, samedi 24 janvier, sous les balles de la police fédérale de l’immigration. Le ministère américain de la sécurité intérieure évoque le tir d’un agent «hautement entraîné» qui aurait «craint pour sa vie» face à un homme armé. Une version qui ne convainc ni les élus locaux ni les manifestants, dont le nombre a cru après le drame.