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08.01.2026 à 15:19

WTA: Anisimova perd en huitièmes à Brisbane, Sabalenka et Rybakina impressionnent

FRANCE24

Finaliste de Wimbledon et de l'US Open en 2025, Anisimova a été battue 6-4, 6-3 par l'Ukrainienne Marta Kostyuk (26e). Cette dernière affrontera vendredi en quarts de finale la Russe Mirra Andreeva (9e), qui a battu la Tchèque Linda Noskova (12e) 5-7, 6-4, 7-5 dans le dernier match de la journée. Tombeuse en 48 minutes de l'Espagnole Cristina Bucsa (6-0, 6-1) pour son entrée en lice, la la patronne bélarusse du circuit WTA Aryna Sabalenka a rencontré un peu plus de résistance jeudi face à l'expérimentée Roumaine Sorana Cirstea (36 ans et 41e mondiale), qu'elle a néanmoins dominée en 70 minutes sur le score sans appel de 6-3, 6-3. En quarts de finale, la Bélarusse affrontera l'Américaine Madison Keys (7e), celle-là même qui l'avait privée en finale du titre à l'Open d'Australie l'an dernier et qui a battu à Brisbane jeudi la Russe Diana Shnaider (11e) au terme d'un terrible bras de fer 6-7 (5/7), 7-6 (7/5), 7-6 (7/4). Jeudi, Sabalenka qui visera un troisième titre à Melbourne (18 janvier-1er février) a assuré qu'elle n'était pas encore à son "pic" de performance. "Évidemment, je préfère gagner tous mes matchs 6-0, 6-0, comme probablement tout le monde, mais au bout du compte on ne progresse que lorsque l'adversaire vous pousse et que vous devez gérer des moments sous pression", a-t-elle commenté. Dans ce cadre, elle est donc ravie de commencer sa préparation en vue du premier tournoi de Grand Chelem de l'année par une compétition à laquelle participent déjà sept des dix meilleures mondiales: "ça prépare mentalement au combat", a-t-elle expliqué. La championne de Wimbledon 2022 Elena Rybakina, lauréate en novembre du Masters de Ryad, a dominé 6-3, 6-2 l'Espagnole Paula Badosa (25e). En dehors d'un forfait de dernière minute fin octobre au WTA 500 de Ningbo, la Kazakhstanaise n'a plus été battue sur le circuit WTA depuis trois mois et a signé jeudi sa treizième victoire de rang. "J'ai encore beaucoup de choses à travailler en vue de mon prochain match", a pourtant jugé Rybakina. Sa prochaine adversaire sera la Tchèque Karolina Muchova (20e), avant un possible duel contre Sabalenka dans le dernier carré. Qualifiée jeudi en trois sets, la N.6 mondiale Jessica Pegula disputera également les quarts de finale, contre la Russe Liudmila Samsonova (17e).

08.01.2026 à 15:09

Macron dénonce le "nouvel impérialisme" et critique les relations internationale selon Trump

FRANCE24

Dans son discours annuel devant les ambassadeurs français, le président a défendu, en réponse à ce "monde qui se dérègle", ce qu'il appelle un "multilatéralisme efficace". Et il a plaidé pour que les grandes puissances du G7, un cénacle présidé cette année par la France, s'unisse avec les grands pays émergents pour réformer la gouvernance mondiale et l'ONU. "Nous refusons le nouveau colonialisme et le nouvel impérialisme", mais "nous refusons aussi la vassalisation et le défaitisme", a-t-il lancé dans la salle des fêtes de l'Elysée. "Nous évoluons dans un monde de grandes puissances avec une vraie tentation de se partager le monde", a-t-il ajouté. Une référence notamment au coup de force mené par Washington pour capturer le président vénézuélien Nicolas Maduro, et aux revendications répétées du président américain visant le Groenland. S'il a critiqué à la fois la Chine et son "agressivité commerciale de plus en plus désinhibée", et la Russie "puissance de déstabilisation" en Ukraine, ce sont ses commentaires sur les Etats-Unis qui ont été les plus marquants. Les États-Unis sont une puissance qui "se détourne progressivement de certains de ses alliés et s'affranchit des règles internationales qu'elle promouvait encore récemment", a déploré Emmanuel Macron, évoquant aussi une "agressivité néocoloniale" de plus en plus présente. Il y a un an, le chef de l'Etat avait pourfendu une "internationale réactionnaire" soutenue par le milliardaire Elon Musk, mais avait défendu la nécessité pour la France et l'Europe de "savoir coopérer" avec Donald Trump. Cette année, il est allé plus loin dans la critique de la diplomatie trumpiste, sans néanmoins plaider la rupture avec la première puissance mondiale. Il a exhorté ses diplomates à ne pas se contenter d'être "les commentateurs" de ce que "font tous les autres", "les spectateurs de ce qui se détricote". "C'est l'inverse! On n'est pas là pour commenter, on est là pour agir!", a-t-il martelé. "Double problème" Selon lui, "ce que nous avons réussi à faire pour la France et en Europe est allé dans le bon sens" en termes "d'autonomie stratégique" accrue face aux Etats-Unis et à la Chine, en matière commerciale comme de sécurité. Sur le commerce, "on a un double problème, l'agressivité chinoise et les tarifs américains", et "c'est un gros problème d'avoir les deux en même temps", a estimé Emmanuel Macron, prônant un agenda "accéléré" à déployer dès cette année de préférence européenne et de simplification au sein des Vingt-Sept. Il a aussi exhorté à "défendre" et "consolider" la régulation européenne du secteur de la tech qui est la cible des Etats-Unis, après les sanctions américaines visant l'ex-ministre français Thierry Breton qui en a été l'architecte à la Commission européenne. Au-delà, le président français a donc plaidé pour un "multilatéralisme efficace", prenant l'exemple du sommet qu'il a organisé l'an dernier sur l'intelligence artificielle. Il a annoncé qu'il se rendrait en février en Inde pour la nouvelle édition. Alors que la France vient de prendre la présidence du G7 (qui réunit aussi les Etats-Unis, l'Allemagne, l'Italie, le Royaume-Uni, le Japon et le Canada), il a réaffirmé vouloir en faire un rendez-vous pour combattre les "déséquilibres mondiaux" de manière "coopérative", notamment avec la Chine. Il a d'ailleurs prévenu que le G7 ne devait surtout pas devenir "un club anti-Brics", cet autre cénacle qui réunit les "grands émergents" comme le Brésil, la Russie, l'Inde ou la Chine. Au contraire, il a dit vouloir, que le sommet du G7 en juin à Evian, dans les Alpes françaises, soit l'occasion "enfin" d'essayer de faire "ensemble" avec les pays émergent "cette réforme de la gouvernance mondiale" et des Nations unies qui est devenue un vrai serpent de mer. "Moi, je ne peux pas m'habituer à ce qu'on est en train de vivre", a lâché Emmanuel Macron.

08.01.2026 à 14:46

La Russie a remis en liberté le chercheur français Laurent Vinatier

FRANCE 24

Le chercheur français Laurent Vinatier, détenu en Russie depuis juin 2024 et condamné à trois ans de prison en octobre, a été remis en liberté jeudi, rapporte l'agence de presse russe Tass, citant le FSB, service russe de la sécurité intérieure. Selon le FSB, la libération du Français aurait été acceptée en échange de celle d'un basketteur russe.
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