Le collectif a dénoncé une « censure politique » et annoncé qu’il déposerait un recours devant le tribunal administratif. La préfecture a justifié cet arrêté par la prévention de « risques importants de troubles à l’ordre public ».
Rahul Gandhi a été rapidement libéré, selon l’Agence France-Presse. Les responsables de l’opposition indienne accusent la Commission électorale de l’Inde, longtemps considérée comme la garante de la plus grande démocratie du monde, d’avoir radié à tort des millions d’électeurs.
Alors que le RN tenait une conférence de presse pour présenter son contre-budget, mardi, la fin des échanges a été marquée par des questions sur les révélations du site d’investigation.