Brisée par des années de violences, la victime a trouvé la force de témoigner, soutenue par des preuves accablantes et des expertises médicales qui bouleversent le procès.
Gaëtan Bruel, président du Centre national du cinéma et de l’image animée, a estimé sur France Inter que cette décision « pose question sur le plan de la liberté d’expression ».
Après les déclarations du patron de Canal+ qui ne veut plus voir la chaîne travailler avec les soutiens de la tribune anti-Bolloré, certains professionnels visés temporisent et précisent leur pensée quand d’autres appellent à la mobilisation.