Ils ont été reconnus coupables « du crime d’appartenance au groupe terroriste Daech et d’avoir contribué avec des membres du groupe à répandre la terreur ».
Ce délai « peut s’analyser comme une carence », déplorent une cinquantaine d’acteurs du secteur de l’enfance dans une lettre adressée au premier ministre. « Notre pays a besoin d’une autorité indépendante qui s’attache au respect des droits des enfants », insistent-ils.
Des survivants avaient raconté à l’Agence France-Presse avoir été entassés dans des cellules mal ventilées, l’un d’eux faisant aussi état de l’usage d’un gaz par les gardiens.