Cette mise en garde s’ajoute à une série d’autres commentaires à l’unisson de personnalités politiques, de LFI au RN, qui exhortent le chef de l’Etat à ne pas accepter cet accord commercial dénoncé par les agriculteurs français.
Les magistrats de la plus haute juridiction judiciaire ont estimé que la plateforme de location d’hébergements entre particuliers pouvait « contrôler les offres déposées sur sa plateforme ».
La création d’un « droit à l’aide à mourir », souhaitée par Emmanuel Macron et l’Assemblée nationale, suscite d’importantes réticences au Sénat, dominé par une alliance entre la droite et les centristes.