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19.02.2025 à 10:04

Exposer la pollution industrielle : 10 questions à Stéphane Horel

Au cours d'une carrière de plus de vingt ans, Stéphane Horel, journaliste d'investigation au Monde, a su allier la rigueur scientifique à une approche créative, et parfois humoristique, pour enquêter sur l'environnement et notamment la pollution industrielle.
Texte intégral (2963 mots)

Les enquêtes sur l’environnement suscitent un intérêt grandissant depuis quelques années. La journaliste d’investigation Stéphane Horel, qui travaille pour le journal Le Monde, s’intéressait déjà à l’exposition à la pollution, aux pesticides et aux produits toxiques quand ces sujets n’étaient pas considérés comme une matière à enquête suffisamment “noble”.

Membre d’ICIJ depuis 2024, Stéphane Horel enquête également sur la désinformation scientifique et l’influence des lobbies. En plus de vingt ans de carrière, celle qui considère l’investigation comme “sa nature” a récolté de nombreux prix pour ses enquêtes (Prix Louise Weiss du journalisme européen et Prix de la journaliste scientifique européenne de l’année 2024 pour l’enquête cross-broder “Forever Pollution Project” qu’elle a coordonné ; European Press Prize de l’investigation en 2018 pour l’enquête “Monsanto Papers”, co-signée avec Stéphane Foucart dans Le Monde…).

Si ses enquêtes sont d’une grande rigueur scientifique, l’ancienne étudiante en littérature russe qui aime faire du collage à ses heures perdues – on peut en retrouver certains en couverture de ses livres – revendique une approche créative de l’investigation, avec une écriture soignée et, pourquoi pas, de l’humour.

Stéphane Horel, European Science Journalist of the Year 2024

Pour son travail sur le projet Forever Pollution, Stéphane Horel a été reconnue comme Journaliste scientifique européen de l’année 2024. Image : Capture d’écran, EFSJ

GIJN: De toutes les enquêtes que vous avez menées, sur laquelle avez-vous préféré travailler, et pourquoi ?

Stéphane Horel: L’enquête préférée, c’est toujours celle que l’on vient de faire parce que le cœur et l’esprit y sont encore. Entre les projets #ForeverPollution Project et #ForeverLobbying Project, cela fait trois ans que je travaille sur la pollution créée par les PFAS, les polluants éternels, et j’ai adoré cela. C’était la première fois que je travaillais sur la pollution industrielle et cela a été fascinant de rendre visible un sujet qui, jusque-là, était aussi invisible que la pollution elle-même. Avec notre carte publiée en février 2023 qui a révélé l’étendue de la contamination aux PFAS en Europe, nous avons contraint l’opinion à se rendre compte de la gravité de la pollution industrielle et de l’absence de réglementation qui permet à la situation d’exister. Il y a donc cette grande source de satisfaction pour toute l’équipe d’avoir œuvré pour l’intérêt général et d’avoir sorti le sujet du rayon environnement pour le propulser au niveau politique et européen.

La façon de faire a aussi été passionnante. Le fait de coordonner une enquête cross-border était nouveau pour moi. C’est comme si on constituait une petite rédaction opérationnelle sur un sujet : il faut créer l’adhésion d’un groupe de journalistes qui, pour la plupart, ne se connaissent pas, sont de cultures différentes, le tout alors que l’on n’a aucun lien hiérarchique avec eux. Cela a été un défi professionnel et humain qui m’a beaucoup plu.

Et puis il y a eu plein de choses à inventer pour cette enquête, notamment comment intégrer les spécialistes et les scientifiques pour produire l’information la plus solide tout en ayant un processus éditorial indépendant. C’est ce qu’on a  appelé l’expert-reviewed journalism”, du journalisme appuyé par des spécialistes.

GIJN: Quels sont, selon vous, les plus grands défis en termes de journalisme d’investigation en France ?

Stéphane Horel: Je me sens presque indécente de me plaindre de certaines conditions de travail par rapport aux journalistes qui travaillent sur les questions environnementales dans les pays d’Amérique latine ou d’Asie où le risque c’est plutôt de se retrouver avec une balle dans la tête que d’avoir affaire à un interlocuteur désagréable d’une entreprise.

Jusqu’à présent, quand on m’interrogeait sur d’éventuelles pressions, je répondais en rigolant : ‘Jamais, je travaille tranquillement chez moi en chaussons roses’. Sauf que sur cette enquête-là, où des centaines de milliards d’euros sont en jeu, la question de la sécurité s’est posée pour la première fois de ma vie. Il y a eu des tentatives d’intrusion à mon domicile, le vol d’un sac dans un café…  Il s’agit peut-être de coïncidences mais j’ai porté plainte et le journal a fait un signalement au parquet. Cela ne m’empêche pas de continuer à faire mon travail mais ce n’est pas confortable.

Pour ce qui est du journalisme d’investigation en France, il y a un problème de valorisation. Il faut savoir que l’on est un des seuls pays d’Europe sans association de journalistes d’investigation et cette absence de réflexion collective et professionnelle est un grand manque. On est dans un contexte culturel où le journalisme de reportage, avec une forte dimension littéraire, est davantage mis en valeur, d’ailleurs le plus prestigieux prix de journalisme en France, le Prix Albert Londres, récompense ce type de journalisme. Il y a aussi une tendance, en France, à associer le journalisme d’enquête au politico-financier. Du coup, ce n’est pas facile de convaincre les rédactions d’accorder de l’importance à d’autres sujets d’enquête… avec le temps que cela nécessite pour mettre à jour des problèmes systémiques comme la pollution industrielle, par exemple.

GIJN: Quel a été le plus grand défi auquel vous avez été confronté en tant que journaliste d’investigation ?

Stéphane Horel:  Jusqu’à récemment les sujets sur lesquels je travaille (les pesticides, l’exposition aux produits chimiques…) n’étaient pas considérés comme des sujets d’enquête. En 2008, quand j’ai écrit mon premier livreLa Grande invasion. Enquête sur les produits qui intoxiquent notre vie quotidienne”, le sujet était inexistant hors des milieux scientifiques. Parce que c’était perçu comme un sujet “conso” et du fait que j’étais une femme, mon éditeur avait d’abord envisagé une couverture très girly. J’avais fait une enquête de fonds en m’appuyant sur toute la littérature scientifique sur les effets de ces substances et c’était reçu comme un sujet “de bonne femme”.

J’ai longtemps été indépendante. Tracer sa route et asseoir sa crédibilité de journaliste d’investigation en travaillant sur des sujets considérés, à tort, comme n’étant pas des sujets d’enquête n’a pas été évident.

GIJN: Quel conseil donneriez-vous pour faire une bonne interview ?

Stéphane Horel: Une interview, c’est une rencontre. On ne peut s’attendre à ce qu’une personne dise des choses intéressantes si on ne s’intéresse pas à elle. Cela m’intéresse de savoir qui est la personne en face de moi, y compris si c’est un lobbyiste qui défend les pesticides. J’essaie d’attraper l’humain derrière la fonction.

Pour les interviews de scientifiques de haut niveau, il ne faut pas aller voir ces gens-là en n’y connaissant rien et en posant des questions de base, c’est une insulte à leur expertise et au peu de temps qu’ils ont. Avant d’interroger un spécialiste, “know your shit” (“connais ton sujet à fond”). Ce travail préalable est une question de respect et il permet aussi d’avoir de vraies discussions de fond avec eux.

GIJN: Y a-t- il un outil, une base de données ou une application que vous utilisez dans le cadre de vos enquêtes ?

Stéphane Horel: C’est plutôt un outil éditorial qui me vient en tête : l’humour. Aborder certaines questions avec de l’humour permet de dégager un sens que l’on ne verrait pas autrement.

Dans l’enquête sur les PFAS, par exemple, on avait créé un document compilant le meilleur des menaces des lobbies industriels qui s’appelait “l’apocalypse sur votre paillasson”. Il y avait des éléments classiques de chantage économique (“on va devoir licencier tant de personnes”) mais, parfois, les industriels vont tellement loin que cela devient risible comme lorsqu’une organisation de lobbying de l’industrie pharmaceutique européenne a affirmé que l’interdiction des PFAS entraînerait l’arrêt de toute la production pharmaceutique en Europe.

L’humour permet non seulement de dégager quelque chose d’intéressant du point de vue éditorial mais il aide aussi à résister à la violence du sujet. Car l’enjeu ce sont tout de même des centaines de milliers de gens qui vont être malades et qui vont mourir. Sans cet humour qui permet d’avoir un peu de recul, il y a de quoi bien déprimer.

GIJN: Quel est le meilleur conseil que vous ayez reçu et quels conseils donneriez-vous à un jeune journaliste d’investigation ?

Stéphane Horel: Pour moi, la clé c’est la confiance. Les gens qui m’ont fait confiance dans ma vie professionnelle, je ne les oublierai jamais parce que faire confiance c’est de l’”empowerment”. C’est grâce à cette confiance-là que j’ai pu trouver ma voie comme journaliste d’investigation.

À présent, quand j’ai la chance de coordonner des enquêtes avec des journalistes de tous âges et de toutes cultures, j’essaie de rendre cette confiance. Et c’est parfois magique de voir des journalistes à qui on laisse l’espace, et qui pour certains n’avaient jamais vraiment fait d’investigation, devenir des piliers du projet en apportant des façons de voir nouvelles.

GIJN: Quel journaliste admirez-vous ?

Stéphane Horel: J’ai une admiration sans bornes pour mon collègue Stéphane Foucart, journaliste au Monde avec qui j’ai travaillé sur les #Monsantopapers et sur un livre d’enquête sur la désinformation scientifique, « Les gardiens de la raison », en 2020. C’est une rencontre intellectuelle et amicale mêlée aussi de reconnaissance car c’est en partie grâce à lui que je suis au journal Le Monde. Son agilité intellectuelle et sa capacité à construire en permanence des compétences scientifiques de très haut vol n’ont de cesse de m’impressionner.

GIJN: Quelle est la plus grande erreur que vous ayez commise et quelles leçons en avez-vous tirées ?

Stéphane Horel: J’ai appris par la pratique que coordonner des projets cross-border n’était pas toujours synonyme de démocratie. Parfois, il faut prendre des décisions qui vont déplaire à une partie de l’équipe et cela va créer des tensions qu’il faut apprendre à gérer. Ce n’est pas être un dictateur que de prendre des décisions dans l’intérêt collectif.

Sur le dernier projet, j’avais créé une tâche collective pour 45 personnes de collecte d’arguments de lobbying de l’industrie mais le résultat  n’a pas été optimal car certains collègues ne comprenaient pas cette approche. Et c’est normal. Tout le monde n’est pas câblé de la même manière. On en revient à la confiance : il faut laisser les gens se déployer dans leurs propres compétences et leur talent.

GIJN: Comment éviter le burnout quand on fait de l’enquête ?

Stéphane Horel: Le burnout est un mal très répandu dans notre profession et dans la société en général. Je me suis déjà retrouvée hospitalisée en soins intensifs en grande partie liée à un cumul de stress professionnel et personnel. J’avais explosé, c’était trop. J’adore mon travail et je travaille encore beaucoup trop aujourd’hui mais désormais je suis vigilante. J’ai un message sur mon frigo qui dit : “tu es aussi importante que ton travail”.

Un de mes garde-fous est que jusque dans la dernière ligne du bouclage, je me réserve un jour par semaine pendant lequel je ne travaille pas du tout. La coordination d’une enquête est une grande charge mentale et ce jour-là je vois des amis ou je m’effondre sur mon canapé pour lire mais je ne prends aucune décision.

GIJN: Y a-t-il des aspects du journalisme d’investigation que vous trouvez frustrants et que vous aimeriez voir évoluer ?

Stéphane Horel: Le journalisme cross-border et l’intelligence collective, c’est passionnant mais je pense qu’il y a une tendance à trop multiplier les projets. Cela conduit à faire des enquêtes moins approfondies et qui, du coup, ne valent pas cet épuisement. Je pense notamment aux journalistes freelances qui se retrouvent à mener de front trois ou quatre enquêtes en même temps. Mais le même problème se pose en rédaction où être monomaniaque sur une enquête pendant plusieurs mois n’est pas une pratique très répandue.


Alcyone Wemaere est la responsable francophone de GIJN et une journaliste française, basée à Lyon depuis 2019. Elle est une ancienne journaliste de France24 et Europe1, à Paris. Elle est professeure associée à Sciences Po Lyon, où elle est coresponsable du master de journalisme, spécialité data et investigation, créé avec le CFJ.

31.01.2025 à 16:19

Webinaire GIJN : Enquêter sur les combustibles fossiles

Maxime Domegni

Dans ce webinaire du GIJN, les journalistes apprendront les stratégies clés pour fouiller l'industrie des combustibles fossiles, guidés par les idées du Guide d'enquête sur les combustibles fossiles de GIJN, qui sera publié prochainement. Un panel de journalistes experts - tous auteurs de chapitres du guide - partageront leurs expériences et leurs outils pour exposer le rôle de l'industrie dans la crise climatique, enquêter sur les entreprises privées et publiques, analyser les politiques de régulation et évaluer la crédibilité des solutions climatiques proposées. Que vous soyez novice en la matière ou que vous cherchiez à approfondir votre expertise, cette session vous fournira des conseils pratiques pour réaliser des enquêtes percutantes sur l'une des questions les plus urgentes au monde.
Texte intégral (822 mots)

L’industrie fossile joue un rôle central dans la crise climatique, puisqu’elle représente plus de 75 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et 90 % des émissions de dioxyde de carbone. Malgré les engagements internationaux en faveur d’émissions nettes nulles, la consommation de pétrole, de gaz et de charbon continue d’augmenter, sous l’impulsion d’un réseau concentré d’entreprises influentes et d’entités publiques. Enquêter sur cette industrie complexe et opaque est une tâche essentielle pour les journalistes qui cherchent à découvrir les intentions cachées, les campagnes d’écoblanchiment et l’impact réel de la production de combustibles fossiles sur les communautés vulnérables.

Dans ce webinaire GIJN, les journalistes apprendront des stratégies clés pour enquêter sur l’industrie fossile, guidés par les idées du Guide d’enquête sur les combustibles fossiles de GIJN, qui a été soutenu par JournalismFund Europe. Un panel de journalistes experts – tous auteurs du guide – partageront leurs expériences et leurs outils pour exposer le rôle de l’industrie dans la crise climatique, enquêter sur les entreprises privées et publiques, analyser les politiques de régulation et évaluer la crédibilité des solutions climatiques proposées. Que vous soyez novice en la matière ou que vous cherchiez à approfondir votre expertise, cette session vous fournira des conseils pratiques pour réaliser des enquêtes percutantes sur l’une des questions les plus urgentes au monde.

Megan Darby est rédactrice et stratège au sein du programme Énergie de l’IISD (International Institute for Sustainable Development). Avant de rejoindre l’organisation, elle était rédactrice en chef de Climate Home News, un média indépendant primé, spécialisé dans la politique internationale et la diplomatie de la crise climatique.

Geoff Dembicki est un journaliste d’investigation sur le changement climatique originaire de l’Alberta, au Canada, où se trouvent les plus grands gisements de sables bitumineux du monde. Il contribue régulièrement à DeSmog. Son travail a permis de dévoiler l’influence de l’industrie sur les politiques climatiques et de mettre en lumière les conséquences des pratiques incontrôlées des entreprises.

Fermín Koop est un reporter argentin spécialisé dans l’environnement et le changement climatique. Basé à Buenos Aires, il est rédacteur en chef pour l’Amérique latine à Dialogue Earth. Il est cofondateur de Claves21, un réseau de journalistes environnementaux en Amérique latine, et professeur de journalisme à l’université.

La modératrice est Amy Westervelt, journaliste d’investigation primée et fondatrice de Drilled, un podcast et un média qui dévoile le rôle de l’industrie fossile dans la désinformation climatique et l’écoblanchiment. Elle s’attache à tenir les entreprises et les gouvernements responsables de leur impact sur l’environnement.

Surveillez nos fils X (ex Twitter) @gijnAfrque et gijnFr ainsi que notre bulletin d’informations pour obtenir des informations sur les événements à venir.

Inscrivez-vous au webinaire ici !

Date : Jeudi 20 février 2025
Heure : 14:00 GMT / 15:00 CET – Heure correspondante dans ma ville ?

13.01.2025 à 16:40

Webinaire GIJN : Comment acquérir gratuitement des images satellite pour vos enquêtes (replay)

Maxime Domegni

Ce webinaire du GIJN réunit d'éminents experts qui partageront des conseils pratiques et des astuces pour naviguer dans ce domaine souvent impressionnant. Les participants apprendront les meilleures plateformes et techniques pour obtenir des images gratuites, les stratégies d'analyse et de traitement des données, ainsi que les considérations éthiques à prendre en compte lors de l'utilisation de ces images dans le cadre d'enquêtes. Que vous cherchiez à suivre la déforestation, à documenter l'expansion urbaine ou à enquêter sur des conflits géopolitiques, ce webinaire vous permettra d'acquérir les compétences nécessaires pour démarrer.
Texte intégral (826 mots)

L’imagerie satellitaire est devenue cruciale pour le journalisme d’investigation, offrant des outils puissants pour découvrir des histoires cachées, surveiller les changements environnementaux et dénoncer les violations des droits de l’homme. Mais l’accès aux images satellite peut s’avérer coûteux et complexe. Heureusement, une série de ressources et de stratégies gratuites rendent aujourd’hui ces informations inestimables plus accessibles que jamais. Au cours de ce webinaire organisé par GIJN le 27 janvier 2025 des journalistes ont montré comment exploiter les images satellite gratuites pour améliorer leurs enquêtes.

Ce webinaire de GIJN a réuni d’éminents experts qui ont partagé des conseils pratiques et des astuces pour naviguer dans ce domaine dans lequel on peut facilement se perdre. Les participants ont appris les meilleures plateformes et techniques pour obtenir des images gratuites, les stratégies d’analyse et de traitement des données, ainsi que les considérations éthiques à prendre en compte lors de l’utilisation de ces images dans le cadre d’enquêtes. Que vous cherchiez à suivre la déforestation, à documenter l’expansion urbaine ou à enquêter sur des conflits géopolitiques, ce webinaire permet d’acquérir les compétences nécessaires pour démarrer.

Yao Hua Law (slides):

Carl’s slides:

Carl Churchill est journaliste au Wall Street Journal, où il couvre les enquêtes basées sur les données. Il a utilisé l’imagerie satellitaire pour révéler des informations cruciales sur les crises environnementales, les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et les zones de conflit mondial. Carl Churchill apporte une grande expérience dans l’intégration d’outils géospatiaux dans les investigations.

Voici sa présentation : https://docs.google.com/presentation/d/1ZNpllkAkbyhcb5UsEWSKWbqHvLqXURDV/edit#slide=id.p1

Yao Hua Law est un journaliste malaisien primé qui a réalisé de nombreuses enquêtes sur les questions environnementales et agricoles. Son travail intègre souvent l’imagerie satellite pour suivre la déforestation, l’utilisation illégale des terres et l’impact de l’activité humaine sur les écosystèmes fragiles. Son expertise consiste à faire en sorte que les histoires centrées sur les données trouvent un écho auprès des publics locaux et mondiaux.

Voici sa présentation : https://www.canva.com/design/DAGdGxUxSHA/XxkBBcNXcJOaQnJnKerA9Q/view?utm_content=DAGdGxUxSHA&utm_campaign=designshare&utm_medium=link2&utm_source=uniquelinks&utlId=he9dd89cf8e

Laura Kurtzberg est spécialiste de la visualisation de données, cartographe et développeuse d’applications d’informations, avec un intérêt particulier pour les sujets environnementaux. Elle a enseigné la visualisation de données à l’Université internationale de Floride et a été ingénieur d’application à Descartes Labs, où elle s’est spécialisée dans l’analyse géospatiale et le traitement de l’imagerie satellitaire. Forte d’une grande expérience dans l’exploitation des données pour raconter des histoires passionnantes, Mme Kurtzberg a travaillé sur des projets innovants qui rendent des ensembles de données complexes accessibles et exploitables pour les journalistes et les chercheurs.

Voici sa présentation :  https://pitch.com/v/getting-satellite-imagery-gijn-nufb38

La modératrice est Manuela Andreoni, correspondante en chef de Reuters au Brésil.

Surveillez notre fil Twitter @gijnAfrique et @gijnFr et notre newsletter pour plus de détails sur les événements à venir.

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