Pas encore de chiffres d'organisateurs mais le ministère de l’Intérieur a fait état d’une mobilisation importante dans les cortèges à Lyon, Nantes et Rennes. A Lyon et Nantes, les cortèges comptaient 20 000 personnes et à Rennes, elles étaient 10 000, selon le ministère.
C'est de l'autre côté de Paris mais visiblement plusieurs personnes avaient monté une barricade que les policiers tentent de démonter. https://twitter.com/CLPRESSFR/status/2111468988010201551
Ce samedi 17 octobre, des dizaines de milliers de personnes ont battu le pavé parisien. Dans la vapeur des lacrymos, les colères et les générations ont convergé autour de revendications communes (hausse des salaires, avenir de la jeunesse, services publics…) et d’un même rejet de la politique menée depuis 2017.
L’impression de tourner en rond et pas dans le bon sens. Ce matin-là, rendez-vous est donné au rond-point du Leclerc de Cleunay, à l’ouest de Rennes. Alors que la plupart des autres points de blocages ont été rapidement évacués par les forces de police, celui-ci semble tenir bon. Des grappes de manifestants parsèment la route. Les automobilistes passent au compte-goutte.
Selon une source "proche du dossier" citée par l'AFP, la CRS 8, spécialisée dans la lutte contre les violences urbaines, aurait été déclenchée à Paris pour prêter main forte aux forces de police dans la capitale. Cette compagnie interviendrait actuellement dans le secteur des Halles, en plein cœur de Paris, selon la préfecture de police.
Mais c'est pas la bonne ambiance partout, c'est vrai. Toujours aux alentours de République par exemple mon collègue Pierre Cazemajor nous fait états de quelques incendies et barricades, principalement faites avec des vélo en free-floating (l'ironie est incroyable).
Encore une jolie photo d'Elisabeth Fleury, ma collègue, qui a rencontré ces lycéennes de Seine-et-Marne sur le cortège. Et encore une ambiance tout à fait détendue de ce côté là, plutôt sur le flanc Bastille.