Alors que plusieurs Tunisiens ont rejoint l’armée russe depuis 2022, “Hannibal” demeure le seul volontaire tunisien engagé du côté ukrainien. Témoin privilégié de l’invasion russe et des mutations technologiques du conflit, il s’inquiète autant de la diffusion du narratif du Kremlin en Afrique que du retard des armées du continent, notamment tunisienne, face à la dronisation de la guerre.