LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
IRIS
 
Institut de Relations Internationales et Stratégiques - Think tank français spécialisé sur les questions géopolitiques et stratégiques

▸ Les 10 dernières parutions

26.01.2026 à 14:28

Islamophobie : déni et réalité | Proche-Orient : comment en est-on arrivé là ? (4/5)

stagiairedecomm@iris-france.org

Quatrième épisode sur cinq de ma série « Proche-Orient : comment en est-on arrivé là ? ». Il demeure très difficile d’aborder l’islamophobie, si ce n’est pour la nier, voire contester l’usage même du terme. C’est particulièrement le cas en France, prétendument au nom de la laïcité. Pourtant, il est établi que les personnes musulmanes sont devenues la cible de discriminations graves et sont fréquemment associées à des notions telles que le terrorisme, la violence ou encore l’antisémitisme. La laïcité est aujourd’hui instrumentalisée pour être mobilisée contre l’islam, tandis que l’islamophobie est largement invisibilisée dans le débat public. Dénoncer cette réalité devient d’autant plus difficile que cela s’accompagne souvent d’accusations d’encourager le communautarisme ou d’entretenir une forme de complaisance envers le terrorisme.

L’article Islamophobie : déni et réalité | Proche-Orient : comment en est-on arrivé là ? (4/5) est apparu en premier sur IRIS.

Lire plus (229 mots)

Quatrième épisode sur cinq de ma série « Proche-Orient : comment en est-on arrivé là ? ».

Il demeure très difficile d’aborder l’islamophobie, si ce n’est pour la nier, voire contester l’usage même du terme. C’est particulièrement le cas en France, prétendument au nom de la laïcité.

Pourtant, il est établi que les personnes musulmanes sont devenues la cible de discriminations graves et sont fréquemment associées à des notions telles que le terrorisme, la violence ou encore l’antisémitisme. La laïcité est aujourd’hui instrumentalisée pour être mobilisée contre l’islam, tandis que l’islamophobie est largement invisibilisée dans le débat public.

Dénoncer cette réalité devient d’autant plus difficile que cela s’accompagne souvent d’accusations d’encourager le communautarisme ou d’entretenir une forme de complaisance envers le terrorisme.

L’article Islamophobie : déni et réalité | Proche-Orient : comment en est-on arrivé là ? (4/5) est apparu en premier sur IRIS.

26.01.2026 à 12:59

L’architecture électrique chinoise et ses enjeux de sécurité

admn_iris

La consommation et l’approvisionnement en électricité en Chine ont fait l’objet de profondes mutations depuis le début des années 2000. Secteur relativement marginal au début du siècle, dans une économie dominée par l’usage direct du charbon, l’électricité est devenue l’un des secteurs énergétiques les plus stratégiques pour le gouvernement chinois qui en a fait l’une des priorités de son dernier plan quinquennal (2021-2025). Ce rapport propose un état des lieux des enjeux du développement de la production, du transport et de la consommation d’électricité pour la Chine, ainsi que des risques associés. Cette introduction s’adresse principalement au lecteur non spécialiste du sujet et contient : un bref récapitulatif du choix d’architecture global du système électrique effectué par la Chine comparativement aux réseaux européens et américains ; une analyse du profil électrique de la Chine et des grandes tendances observées depuis le début du siècle ; une interprétation des enjeux de politique interne associés à cette architecture et à ce profil de production/consommation, déterminants pour comprendre la stratégie électrique chinoise tant en interne que dans sa projection à l’international et qui seront développés dans la suite du rapport. 

L’article L’architecture électrique chinoise et ses enjeux de sécurité est apparu en premier sur IRIS.

Lire plus (394 mots)

La consommation et l’approvisionnement en électricité en Chine ont fait l’objet de profondes mutations depuis le début des années 2000. Secteur relativement marginal au début du siècle, dans une économie dominée par l’usage direct du charbon, l’électricité est devenue l’un des secteurs énergétiques les plus stratégiques pour le gouvernement chinois qui en a fait l’une des priorités de son dernier plan quinquennal (2021-2025).

Ce rapport propose un état des lieux des enjeux du développement de la production, du transport et de la consommation d’électricité pour la Chine, ainsi que des risques associés. Cette introduction s’adresse principalement au lecteur non spécialiste du sujet et contient : un bref récapitulatif du choix d’architecture global du système électrique effectué par la Chine comparativement aux réseaux européens et américains ; une analyse du profil électrique de la Chine et des grandes tendances observées depuis le début du siècle ; une interprétation des enjeux de politique interne associés à cette architecture et à ce profil de production/consommation, déterminants pour comprendre la stratégie électrique chinoise tant en interne que dans sa projection à l’international et qui seront développés dans la suite du rapport. 

L’article L’architecture électrique chinoise et ses enjeux de sécurité est apparu en premier sur IRIS.

24.01.2026 à 11:05

Boycotter la Coupe du Monde 2026 ?

stagiairedecomm@iris-france.org

Faut-il boycotter la Coupe du Monde de Football 2026 organisée au Mexique, au Canada et aux États-Unis ou faut-il retirer aux États-Unis l’organisation de ce tournoi ?Voilà le débat qui a émergé à la suite des différentes prises de position de l’administration Trump, notamment envers des pays considérés comme alliés avec la menace de prendre de force le Groenland ou l’imposition de droits de douane exorbitants. Cependant, il est très irréaliste de penser que l’organisation de la compétition pourrait être retirée aux États-Unis ou que des pays participants décident de boycotter l’évènement sportif. Mais ne pas boycotter ne veut pas dire se taire. Le problème vient de la FIFA, de Gianni Infantino, qui devrait imposer des règles à Trump et ne le fait pas. Trump va donc imposer sa loi et complètement bousculer la compétition. Il vaut donc mieux y participer et prendre position que de rester à la maison et se taire.

L’article Boycotter la Coupe du Monde 2026 ? est apparu en premier sur IRIS.

Lire plus (236 mots)

Faut-il boycotter la Coupe du Monde de Football 2026 organisée au Mexique, au Canada et aux États-Unis ou faut-il retirer aux États-Unis l’organisation de ce tournoi ?
Voilà le débat qui a émergé à la suite des différentes prises de position de l’administration Trump, notamment envers des pays considérés comme alliés avec la menace de prendre de force le Groenland ou l’imposition de droits de douane exorbitants. Cependant, il est très irréaliste de penser que l’organisation de la compétition pourrait être retirée aux États-Unis ou que des pays participants décident de boycotter l’évènement sportif. Mais ne pas boycotter ne veut pas dire se taire. Le problème vient de la FIFA, de Gianni Infantino, qui devrait imposer des règles à Trump et ne le fait pas. Trump va donc imposer sa loi et complètement bousculer la compétition. Il vaut donc mieux y participer et prendre position que de rester à la maison et se taire.

L’article Boycotter la Coupe du Monde 2026 ? est apparu en premier sur IRIS.

23.01.2026 à 15:57

La posture sécuritaire de la Chine dans le Mékong

Coline Laroche              

La première participation depuis le coup d’État du 1er février 2021 du général Min Aung Hlaing, chef de la junte militaire birmane, au sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Tianjin, est largement passée inaperçue dans le paysage médiatique. À l’inverse, l’inauguration, en avril 2025, de la base de Ream, rénovée grâce au financement chinois, a largement retenu l’attention de la presse. Ces deux événements, bien que distincts, traduisent une même réalité : sous l’impulsion du président Xi Jinping, la Chine cherche à affermir sa position dans la sécurisation de son voisinage qu’elle conçoit comme son sanctuaire stratégique. Cette note vise à adopter une grille de lecture sécuritaire, plutôt qu’un point de vue économique, très souvent choisi quand il s’agit de la Chine. Elle s’attache à mettre en lumière la conception chinoise élargie de la sécurité, qui dépasse la seule dimension militaire pour englober des instruments policiers. Elle examine les moyens et modes d’action déployés par la Chine – bilatéraux et multilatéraux, militaires et policiers. Elle relativise également l’impact de certaines initiatives chinoises, qui versent parfois davantage dans une stratégie de communication. Enfin, elle invite à nuancer la perception d’une dépendance univoque des « petits États » comme la Birmanie et le Cambodge à l’égard de leur puissant voisin, qui disposent de plusieurs choix stratégiques et à reconsidérer, dans ce contexte, la centralité de l’Association of Southeast Asian Nations (ASEAN).

L’article La posture sécuritaire de la Chine dans le Mékong est apparu en premier sur IRIS.

Lire plus (366 mots)

La première participation depuis le coup d’État du 1er février 2021 du général Min Aung Hlaing, chef de la junte militaire birmane, au sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Tianjin, est largement passée inaperçue dans le paysage médiatique. À l’inverse, l’inauguration, en avril 2025, de la base de Ream, rénovée grâce au financement chinois, a largement retenu l’attention de la presse. Ces deux événements, bien que distincts, traduisent une même réalité : sous l’impulsion du président Xi Jinping, la Chine cherche à affermir sa position dans la sécurisation de son voisinage qu’elle conçoit comme son sanctuaire stratégique.

Cette note vise à adopter une grille de lecture sécuritaire, plutôt qu’un point de vue économique, très souvent choisi quand il s’agit de la Chine. Elle s’attache à mettre en lumière la conception chinoise élargie de la sécurité, qui dépasse la seule dimension militaire pour englober des instruments policiers. Elle examine les moyens et modes d’action déployés par la Chine – bilatéraux et multilatéraux, militaires et policiers. Elle relativise également l’impact de certaines initiatives chinoises, qui versent parfois davantage dans une stratégie de communication. Enfin, elle invite à nuancer la perception d’une dépendance univoque des « petits États » comme la Birmanie et le Cambodge à l’égard de leur puissant voisin, qui disposent de plusieurs choix stratégiques et à reconsidérer, dans ce contexte, la centralité de l’Association of Southeast Asian Nations (ASEAN).

L’article La posture sécuritaire de la Chine dans le Mékong est apparu en premier sur IRIS.

10 / 10
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓