Un petit garçon parisien, Victor, devient sourd du jour au lendemain et se renferme sur lui-même. Dans sa nouvelle bande dessinée, Aleksi Cavaillez transmet à travers une fiction son expérience de la surdité.
Alors que les démocraties occidentales sont fragilisées, les arts de la rue se font laboratoire de nouvelles manières d’organiser la vie de la cité. Aux Invites de Villeurbanne, en juin, plusieurs créations que l’on pourra retrouver sur d’autres scènes ont emprunté cette voie.
À la frontière avec le Brésil, les habitants de Camopi vivent depuis des décennies sous l’emprise des chercheurs d’or clandestins. Alors que l’État revendique des opérations militaires régulières, les autorités coutumières dénoncent une protection insuffisante.
« L’ironie est un sport de combat » comme ne disait pas du tout Pierre Bourdieu : retrouvez donc cette revue de presse sarcastique tous les 15 jours, si tout va bien (édition du 9 juillet 2026).
Si l’attention politique et médiatique s’est resserrée autour de la candidature de la cheffe de file du Rassemblement national pour 2027, l’agenda judiciaire ne doit pas être occulté.
La cheffe de file du Rassemblement national commence sa campagne présidentielle coûte que coûte, après un pourvoi en cassation suite à sa condamnation en appel. La quadruple candidate veut lancer le récit de sa propre résurrection face à un « système » qui voudrait sa peau. Et gomme la naissance d’une ligne libérale portée par Jordan Bardella.
Le 7 juillet, le procès en correctionnelle de l’eurodéputée pour apologie du terrorisme, suite à un message posté sur X, a été renvoyé à octobre. Les magistrats ont suivi la demande de renvoi de son avocat et estimé que la sérénité des débats n’était pas garantie.
En refusant de laisser son dauphin porter les couleurs du parti malgré ses déboires judiciaires, Marine Le Pen révèle une vérité politique longtemps masquée : au moment décisif, le RN demeure organisé autour d’un nom plus que d’un parti. Ce choix pourrait ouvrir une crise dont l’extrême droite ne mesure pas encore les conséquences.
Depuis le début de la guerre entre le Hezbollah et Israël en mars, 4 319 Libanais ont été tués et 12 000 blessés. Le chirurgien britannique Ghassan Abu Sittah, d’origine palestinienne, revient sur les conséquences de la guerre au Liban et dresse un parallèle avec l’enclave de Gaza.