À part sa victoire dans un arrondissement parisien, le leader de Place publique accuse d’un bilan catastrophique au second tour. Des résultats qu’il omet soigneusement d’évoquer dans les leçons de « gauche » données sur France inter, au lendemain de l’élection.
Tourné en Colombie dans une zone aride et magnifique, La Couleuvre noire, deuxième long métrage d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux, allie naturalisme et onirisme, ancestralité et fragilité d’un héritage culturel.
Avec 57 mairies et près de 3 200 conseillers municipaux – et malgré des déceptions dans les grandes métropoles –, le parti à la flamme s’enracine dans les villes moyennes du Sud comme du Nord. Et conforte son ancrage local.
Stefano Palombarini est maître de conférences à l’université Paris 8. Spécialiste notamment des liens entre blocs politiques, il analyse les dynamiques politiques à l’œuvre lors de ces élections municipales, à un an de la présidentielle.
Ces dernières semaines, une quarantaine de personnels médicaux ont été tués par des frappes aériennes. Visés délibérément, ils entendent bien continuer leur mission, fût-ce au péril de leur vie.
Le quotidien des Dassault s’en prend aux spécialistes Johann Chapoutot, Nicolas Offenstadt et Gérard Noiriel, accusés d’être « militants » et de fantasmer un fascisme contemporain. Si tout ça ne vous rappelle rien, c’est que vous n’avez pas bien écouté en cours d’histoire.
Le second tour confirme les fractures de la gauche, incapable de transformer ses espoirs en dynamique unitaire durable. Pendant ce temps, droite et extrême droite avancent, esquissant un bloc conservateur de plus en plus solide.