Les récits de personnes détenues en Libye sont rares. Michèle, dont le propos a été anonymisé, raconte ses conditions de détention, le racisme et la violence du quotidien. Elle espère traverser la Méditerranée prochainement.
Employé pour éviter l’euphémisation des termes utilisés pour qualifier les politiques migratoires européennes, ce mot, notamment associé à la Shoah, fait l’objet de débats.
David Yambio, fondateur de Refugees in Libya se dit « hanté » par le silence des Européens après que les députés européens ont adopté le règlement « Retour ». Il explique qu’en Libye, les politiques de l’Union européenne retiennent des milliers de personnes prisonnières et les condamnent à mort.