À chaque épisode de violences urbaines, le même réflexe : transformer une partie de la jeunesse française en problème collectif. Les commentaires indignés sur les célébrations du PSG dessinent une stigmatisation récurrente des jeunes des quartiers populaires : un racisme qui ne dit pas son nom.
Minimisation des symptômes, refus de prises en charge, biais racistes… Les personnes souffrant de ce mal gynécologique font face à de longues années d’errance médicale. La maladie concerne pourtant une Française sur quatre.
Les cartes météo de France entièrement rouges lors de l’alerte canicule de mai sont inacceptables pour une frange de la population, persuadée que le changement climatique n’existe pas. Il est sidérant que des journalistes et des médias soient critiqués et menacés pour avoir souligné l’exceptionnalité d’une telle situation climatique.