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09.07.2026 à 14:02

Plongée dans l'apnée : l'impossible prédictibilité des performances en mer

Quand on n'est pas un champion et que l'on ne s'entraîne pas

Nouveau stage avec le champion du monde Umberto Pelizzari : nouvelles performances. Parfois meilleures, parfois moins bonnes. On finit par se demander ce qui bloque ou débloque nos plongées. Et ce n'est pas simple à analyser.

Cosimo (professeur) et Nathalie - © Reflets

Je devrais commencer à me méfier de mes certitudes... Et pourtant...

Je sors de deux stages de plongée en apnée, l'un avec l'équipe de One Breath, l'autre avec le champion du monde Umberto Pelizzari, pour lesquels j'arrivais à nouveau avec des idées arrêtées. J'avais planché des mois sur la technique du « mouthfill », suivi des cours avec le champion Federico Mana... Avec mon Otovent, j'étais capable de procéder aux différentes opérations un peu complexes de compensation de cette méthode qui devait (sur le papier) m'emmener à 70 mètres.

L'Otovent, un petit outil bien utile mais qui ne vous donne pas l'air très malin... - © Reflets
L'Otovent, un petit outil bien utile mais qui ne vous donne pas l'air très malin... - Reflets

Tout ne s'est pas passé comme prévu. Curieusement, certaines performances étaient meilleures, d'autres moins bonnes. Sans que je ne sache dire véritablement pourquoi. Bref, face à la profondeur, il vaut mieux abandonner ses certitudes. Et face aux risques, il vaut mieux rester humble et obéir aux message de notre corps qui nous dit quand faire demi-tour et remonter.

Ce dernier point est un mystère. Umberto Pelizzari, pendant les cours de technique de ses stages, l'évoque toujours. « Pourquoi à 20 mètres, à 30, à 50, as-tu décidé que c'était le moment précis de faire demi-tour et de remonter ? Pourquoi pas à 19,5, 30,5, 51 ? ». Les stagiaire sont plein d'idées pour répondre. Pour Umberto, il y a simplement une petite voix dans notre tête qui nous dit que c'est le...

23.06.2026 à 16:29

Une plongée dans l'apnée la bouche pleine...

Un gros challenge... Mais très utile

C'est l'été, les stages reprennent. Direction l'Italie avec l'école One Breath pour quelques jours en mer. Ça tombe bien, j'ai passé une partie de l'hiver à suivre une cours de Federico Mana sur la compensation dite « Mouthfill ». Une bonne occasion pour tenter de mettre en pratique en mer ce que j'ai pratiqué à sec... Ça s'est moins bien passé que prévu.

Nous plongions quelque part en bas de cette photo (au fond, l'île d'Elbe) - © Reflets - CC BY-SA 4.0

Il y a des gens chez qui tout cela est inné. Ils ont une maîtrise innée de la zone oro-nasale. Ils peuvent fermer ou ouvrir le palais mou à volonté, ouvrir les trompes d'Eustache sans faire le moindre effort. Mais pour le commun des mortels, la gestion de ces parties de notre corps s'apprend. Car ce sont des endroits que nous mobilisons peu par notre volonté. Tout se fait naturellement, inconsciemment. Alors si en plus il faut les utiliser les uns après les autres, dans un ordre précis, sous l'eau avec plusieurs atmosphères de pression...

Bref. La plongée en apnée, c'est comme tout, il y a des méthodes. De mon côté, j'ai appris seul, avec des amis, pour la chasse sous-marine. Puis pour le plaisir de descendre regarder les fonds marins. Il y a donc une grosse partie de ce que je faisais qui était exécuté de manière automatique. Pour compenser la pression sur les tympans lorsque l'on descend, il y a plusieurs méthodes. Les stages avec le champion du monde Umberto Pelizzari m'ont permis de comprendre et de visualiser ce que je faisais. Et d'améliorer mes charges.

Pour compenser la pression sur les tympans et ne plus avoir mal aux oreilles lorsque l'on descend sous l'eau, il existe plusieurs méthodes. Il existe un truc instinctif qui marche plus ou moins jusqu'à 10 mètres. Après, il vaut mieux faire une sorte de Frenzel et gérer la charge d'air. Si vous avez suivi les épisodes précédents, vous savez qu'à une certaine...

16.06.2026 à 15:38

En Charente, des « gros bras » du RN agressent des militants

Meeting organisé par Caroline Colombier

Lors du meeting de lancement des élections sénatoriales du Rassemblement national, des militants de Résistances solidaires se sont mobilisés pour protester contre l’extrême droite. Dérangés par la présence des militants, des membres du service d’ordre du RN (DPS) agressent violemment plusieurs personnes. Plus tard, un militant RN, en colère, fonce en voiture sur des militants.

La légendaire violence du DPS n'est pas démentie

En Charente, à l’appel de Résistances solidaires, une cinquantaine de personnes ont manifesté devant le Domaine de Roullet, à Roullet-Saint-Estèphe, en marge du meeting de lancement de la campagne des élections sénatoriales du Rassemblement national.

Le collectif Résistances solidaires est né en 2025 à la suite d’une mobilisation antifasciste, réunissant des organisations syndicales, des partis politiques et des citoyen·nes engagés contre l’extrême droite. Pour cette action, les manifestants se sont rassemblé·es sur la voie publique, à l’entrée de l’hôtel où se tenait l’événement, avec banderoles et slogans. L’objectif affiché était de dénoncer pacifiquement la tenue du meeting, affirmant ainsi l’existence d’une résistance antifasciste en Charente.

Manifestation du collectif Résistances solidaires en marge du meeting de lancement de la campagne des élections sénatoriales du Rassemblement national - ©Reflets
Manifestation du collectif Résistances solidaires en marge du meeting de lancement de la campagne des élections sénatoriales du Rassemblement national - Reflets

Le meeting était organisé par la députée RN de la première circonscription de Charente, Caroline Colombier, en présence notamment d’Edwige Diaz, vice-présidente du Rassemblement national. L’année dernière, la députée RN Caroline Colombier a de nouveau été épinglée pour son appartenance à un groupe Facebook diffusant des contenus racistes : « Les Arabes dehors », « France dirigée par des juifs sionistes ». Le RN, quoi.

Peu après le début de la mobilisation, deux membres du Département protection et sécurité (DPS) du RN auraient violemment tenté d’arracher une banderole....

11.06.2026 à 18:14

Ardèche : le groupe Helvica fédère des jeunes néonazis

Tags racistes, suprémacisme et haine au menu

En février dernier, à Annonay, plus de 150 personnes se sont rassemblées en soutien au Parti communiste français (PCF), après que son local a été tagué avec croix celtiques et la la mention « Communiste assassin ». Derrière cette action se trouve un groupuscule fasciste connu dans la région : les Chauvins ardéchois, aujourd’hui renommé Helvica. L’un de ses membres a suivi une préparation militaire au sein de l’armée française.

Tags, salut Kühnen...

Dans le petit village de Boulieu-lès-Annonay, au nord d’Annonay, un groupe de jeunes conscrits se réunit au début du mois de mai 2026 pour « chanter le mai ». Ils sont nés en 2008, ils ont alors 18 ans. La tradition des conscrits remonte à l’époque où le service militaire était obligatoire et où les jeunes célébraient leur départ avant d’intégrer l’armée.

Le week-end de la fête, deux jeunes posent pour une photographie, assis sur des conteneurs de recyclage. Ils y effectuent le salut de Kühnen, un geste popularisé par le militant néonazi allemand Michael Kühnen. Reflets avait consacré une longue enquête à ce symbole afin d’en retracer les origines et d’analyser son usage actuel par des militants néonazis et d’extrême droite radicale dans plusieurs pays occidentaux.

Anton C. avec un copain à Boulieu-lès-Annonay, ils font le salut de Kühnen. ©Reflets 2026
Anton C. avec un copain à Boulieu-lès-Annonay, ils font le salut de Kühnen. Reflets 2026

Le salut de Kühnen constitue une variante du salut hitlérien et se caractérise par un bras droit tendu ou pointé vers le bas avec le pouce, l’index et le majeur écartés, tandis que les autres doigts restent pliés, formant ainsi la lettre « W », symbole de Widerstand (« résistance »). Ce geste est apparu pour la première fois dans les années 1970 sous le nom de « salut de la résistance », vraisemblablement utilisé par le groupe Aktion Widerstand, puis popularisé par Kühnen. C’est pourquoi il est souvent considéré comme le créateur de ce geste.

Sur l'espace public, cette variation permettait à des militants néonazis d’...

08.06.2026 à 17:53

Néonazisme : à la mairie de Perpignan, un agent arbore une devise des SS

l'extrême droite, c'est ça

Choqué par ce qu’il observe, un usager venu en mairie pour effectuer des démarches administratives sort son téléphone et photographie le tatouage visible sur le bras d’un agent d’accueil. Après vérification, Reflets a pu établir que ce tatouage, situé sur le bras gauche de l’agent, reproduit la devise de la Schutzstaffel (SS), organisation du régime nazi sous le IIIe Reich.

Drôles de tatouages à la mairie...

Petit rappel... Depuis son arrivée à la mairie de Perpignan en 2020, Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national (RN), a été au centre de plusieurs polémiques liées à la mémoire de l’extrême droite française et de l’Algérie française. En septembre 2022, le conseil municipal de Perpignan vote la création d’une esplanade portant le nom de Pierre Sergent, ancien député Front national des Pyrénées-Orientales, mais aussi ancien dirigeant de l’Organisation armée secrète (OAS), groupe terroriste d’extrême droite responsable de nombreux attentats durant la guerre d’Algérie.

À la suite d'une bataille juridique, Aliot est contraint de retirer le nom de Pierre Sergent et de le remplacer par celui de Maurice Audin, membre du Parti communiste algérien et militant de l'indépendance algérienne. Images France 3.
À la suite d'une bataille juridique, Aliot est contraint de retirer le nom de Pierre Sergent et de le remplacer par celui de Maurice Audin, membre du Parti communiste algérien et militant de l'indépendance algérienne. Images France 3.

Le 18 mai 2025, Louis Aliot a de nouveau démontré son attrait pour les figures de l'extrême droite violente en baptisant un nouveau parc du nom de Pierre Jonquères d’Oriola, un cavalier au palmarès remarquable, mais également militant de l’extrême droite radicale. Issu d’une famille du Roussillon, d’Oriola adhère à la Milice française en mars 1943, afin d’éviter le Service du travail obligatoire (STO) en Allemagne. Dans les années 1970 et 1980, Oriola s’engage à nouveau politiquement : il devient membre du Parti des Forces Nouvelles (PFN), créé en novembre 1974, le PFN regroupe des cadres de l’extrême droite radicale, comme Alain Robert (ex-Occident,...

08.06.2026 à 08:49

Le Journal du dimanche publie des enquêtes sur les travers de l'extrême droite

Et elles sont parfois très critiques. C'est Bolloré qui va être content...

Les critiques contre le JDD depuis l'arrivée à la direction de Geoffroy Lejeune, l'ancien patron de Valeurs actuelles sont virulentes et nombreux sont ceux qui pensent que le journal n’est plus un vrai titre de presse. Il serait devenu un organe de propagande pour pousser les idées de l'extrême droite. Oui. Mais... Étrangement, le journal n'a pas fait le ménage dans ses archives et cohabitent ainsi des enquêtes sur les magouilles d'extrême droite et des panégyriques sur le camp de la haine.

Un article (ancien) du JDD qui dévoile l'homme de l'ombre, des finances, venu du GUD

Naviguer dans le site du Journal du Dimanche peut prêter à confusion. Alors que le reste de la presse porte un regard critique sur ce journal qui aurait abandonné son statut en devenant un organe de propagande d'extrême droite, on découvre un certain nombre d'articles qui mettent à bas cette thèse. Et si le JDD n'était pas, en fait, ce tract du RN, au service de la « croisade civilisationnelle » d’extrême droite, tendance catholique traditionaliste de Vincent Bolloré ?

Cae, entre une pleine page titrée « Les propositions du RN pour relancer le secteur du logement », une autre sur l'irrésistible ascension supposée de Jordan Bardella, on découvre des enquêtes sur les malversations au RN, des papiers fouillés sur l'affaire des assistants parlementaires européens ou sur celle du financement des campagnes via Jeanne et Riwal, la société de Frédéric Chatillon.

Mais ce n'est pas tout, il y a aussi des articles sur le financement russe, les liens du RN et des réseaux nationalistes russes, des enquêtes sur le racisme endémique au RN ou chez Éric Zemmour. La stratégie de dédiabolisation du RN est également décortiquée par le journal d'extrême droite. Plus largement, le journal traite également les dérives de la mouvance identitaire, de sa violence et du terrorisme d'ultradroite.

On était habitués à ça...
On était habitués à ça...

Le JDD dévoile des messages compromettant la défense de Marine Le Pen. On n'était pas habitués...
Le JDD dévoile des messages compromettant la défense de Marine Le Pen. On n'était pas habitués...

Alors ? Le JDD, sorte de pamphlet...

22.05.2026 à 14:53

Les fuites massives de données personnelles ne sont pas (plus) un sujet d'inquiétude

Il est beaucoup trop tard pour pouvoir y faire quelque chose

L'accident nucléaire est dépassé depuis des lustres. Pas depuis quelques mois, depuis la fin des années 90. Toute votre vie numérique est entre les mains des états et d'entreprises privées qui en font commerce. Ces deux types d'entités en savent plus sur vous que votre partenaire. Maintenant c'est au tour des pirates et du grand public, un autre risque pour votre vie privée. La presse en fait un sujet, ce n'en est plus un. Explications.

Merci d'avoir joué

Flashback : nous sommes le 11 février 1999, Kitetoa.com publie une interview de Mudge, membre du groupe de hackers L0pht. Le groupe est déjà mythique. Ses membres ont témoigné le 19 mai 1998 devant le Congrès des États-Unis sur l'état du réseau Internet qui commence à faire parler de lui dans la presse traditionnelle. Leur message pour les sénateurs et représentants ? « Nous pourrions faire tomber complètement Internet en 30 minutes ». À l'époque, plusieurs groupe de haut niveau avaient découvert des zero days (des failles inconnues) sur BGP qui permettaient de faire cela. Bref, il me semblait à l'époque important de recueillir leur parole via une interview. Et Mudge n'a pas mâché ses mots non plus. Rappelez-vous, nous sommes en 1998, le Web qui a fait découvrir Internet au grand public n'a que 4 ans. Voici ce qu'il dit : « "Les problèmes sont toujours là. Et ils seront toujours là. Il faut regarder la racine du problème. En fait, les gens veulent faire du business et du commerce d'une manière sécurisée alors que les fondations sur lesquelles ils veulent faire cela n'ont jamais été dessinées pour apporter la sécurité nécessaire au commerce." ». Tout était dit.

Pour en savoir plus sur les groupes de hackers qui ont façonné la cyber-sécurité, vous pouvez relire notre dossier ici. Pour en savoir plus sur les premiers groupes des débuts du Net, c'est par ici.

Alors imaginez les milliards de données collectées...

13.05.2026 à 10:13

Link-ed.info : un outil pour les lier tous

La galaxie d’extrême droite qui veut porter le RN au pouvoir enfin cartographiée

Est-il possible d’avoir une vision complète de toutes les entités à l’œuvre pour faire entrer le Rassemblement national à l’Élysée ? Peut-on, avec un seul outil, comprendre ce qu’est cette galaxie, qu’il s’agisse de politiques, de militants, de groupuscules violents, d’entreprises, d’influenceurs, etc. ? Nous avons tenté de répondre à cette problématique.

Vue de la cartographie de Link-ed.info - CC

Depuis longtemps, nous faisons le constat qu’une « galaxie d’extrême droite » puissante existe désormais en France et qu’elle dispose de moyens efficaces pour parvenir à ses fins : l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national. Cette galaxie comprend des médias, des influenceurs, des groupuscules violents, des personnalités politiques, des agences d’influence…

La plupart de ces acteurs n’agissent pas en respectant les règles démocratiques, qu’ils méprisent. Leur projet repose sur un moteur : la haine. Il mènera immanquablement à ce que l’on observe actuellement aux États-Unis. Ou pire.

Nous avons donc décidé de cartographier cette galaxie. Et d’offrir plusieurs voies de navigation dans ces données. Link-ed.info est né d’une discussion entre la rédaction en chef de reflets et de Moïse, journaliste indépendant. Deux autres personnes ont participé à sa réalisation : le journaliste Ricardo Parreira et Shaman, journaliste et développeur chez Reflets.

Notre projet vise à permettre aux citoyens d’identifier en un clic les acteurs de cette galaxie, de s’informer sur la base d’enquêtes de presse sérieuses et de sources fiables et de pouvoir partager (disséminer) ces informations en un clic.

Il existe de très nombreuses enquêtes de presse de qualité sur l’extrême droite dans toutes ses composantes (radicale, parlementaire, économique, culturelle) publiées par des médias variés, indépendants ou non, nationaux ou régionaux. Chaque jour en paraissent de nouvelles. Mais passée leur...

27.04.2026 à 09:49

Le grand remplacement n'existe pas

Les chiffres de l'Opération IRINI en Méditerranée en donnent une nouvelle preuve

L’extrême droite a réussi à imposer sa théorie du « grand remplacement » dans le paysage politico-médiatique. Du centre au RN, de la Bollosphère à la presse mainstream, le terme est repris partout. Pourtant, les réfugiés « irréguliers » arrivant en France représentent 0,2% de la population française. Les chiffres issus des #MedSeaLeaks de l’opération IRINI éclairent cela d’un nouveau jour. Ils laissent surtout transpirer l’inhumanité de l’Europe vis-à-vis des réfugiés.

Des chiffres qui parlent

En 2025, il y avait en France, selon l'Insee, 7,7 millions d'immigrés (personnes nées à l'étranger et vivant en France) sur 68,1 millions d'habitants, soit 11,3 % de la population totale. Parmi ces immigrés, 2,6 millions ont acquis la nationalité française, soit 33% d'entre eux.

La population étrangère vivant en France (hors personnes ayant pris la nationalité française) s'élève à 6,0 millions de personnes, soit 8,8 % de la population totale. Elle se compose de 5,1 millions d'immigrés n'ayant pas acquis la nationalité française et de 0,9 million de personnes nées en France de nationalité étrangère.

À titre de comparaison, les immigrés représentaient 7,4 % de la population totale en 1975. Le grand remplacement est lent...

Les entrées irrégulières par voie terrestre ou maritime en Europe représentent environ 200.000 personnes par an (évaluation OIM 2024). Un chiffre à rapporter aux flux migratoires réguliers vers l'UE, où 3,5 millions de nouveaux permis de séjour ont été délivrés en 2024.

Mais revenons aux entrées irrégulières. La population de l'UE s'établissait à 450,4 millions d'habitants au 1er janvier 2025, selon Eurostat. Le nombre d’entrées irrégulières représentaient donc 0,044 % de la population européenne. On est encore loin du grand remplacement…

En France, les demandes d’asile ont atteint 140.000 en 2023. Soit 0,2% de la population.

L'année 2016 correspond au pic de la « crise migratoire » qui a alimenté le...

24.04.2026 à 10:00

La Presse Libre, c'est l'accès à 8 médias indépendants à petit prix

Et ce mois-ci, Reflets et LPL vous proposent une offre spéciale : 5 € par mois pendant 4 mois

Marre de la presse détenue par des milliardaires ? Fatigués d'entendre ou de lire les têtes d'affiche de la droite la plus extrême dans tous les médias, comme si leur parole était équivalente à celle des autres politiques ? Navrés des angles retenus par la presse mainstream ? Nous avons la solution. A petit prix !

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Depuis les débuts de Reflets en 2011, nous fustigeons une forme de journalisme qui, nous en sommes convaincus, égratigne chaque jour un peu plus l'image que se fait la population des journalistes. Et ce n'est pas anecdotique. Le rôle de la presse est de fournir aux citoyens les outils pour qu'ils puissent prendre des décisions éclairées le jour où il leur revient de jouer leur rôle dans le système démocratique. Une presse qui ne joue pas ce rôle abime donc la démocratie. Mais il ne suffit pas de critiquer. Il faut apporter une alternative. C'est ce que nous avons fait avec les amis de La Presse Libre : Huit médias ont fait le pari de proposer un abonnement unique.

Si vous décidiez de vous abonnez aux huit titres qui composent La Presse Libre, cela vous coûterait 54,3 euros/mois. Avec l'abonnement à La Presse Libre (19,9 euros/mois), vous économisez 63% en ne payant que 37% de ce total. Pendant un mois, Reflets et La Prese libre vous proposent une offre à 5 par mois pendant 4 mois.

Mais cédons la parôle à Jean-Marie Leforestier, Directeur de La Presse libre :

Reflets m’a gentiment invité à vous parler de La Presse libre. Depuis plusieurs mois, huit médias et une petite équipe de salarié·es s’investissent pour faire la première plateforme d’abonnement commun de la presse indépendante.

Nous vous avions annoncé son ouverture à l’automne, elle est désormais bien lancée. Chaque jour, sur notre site comme sur les réseaux sociaux, nous sélectionnons pour vous...

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