14.09.2026 à 06:00
À 61 ans, Logn raconte dans DJ Bambi une vie à devenir soi

Dans DJ Bambi, Auður Ava Ólafsdóttir retrace le parcours de Logn, une femme de 61 ans qui revient sur les différentes étapes de son existence alors qu’elle attend l’opération qui doit lui donner le corps auquel elle aspire. Un roman sur l’identité, la famille et la transition, traduit de l’islandais par Éric Boury.
13.09.2026 à 14:53
Strange Academy : Marvel a son école de magie, Harry Potter survivra-t-il ?

À la Strange Academy, la rentrée ne ressemble pas franchement à une rentrée. Ici, les élèves viennent d’Asgard, de Weirdworld ou de la Dimension Noire, un géant du givre partage les couloirs avec une fée et le fils de Dormammu tente de ne pas finir comme papa. Dans
Lire plus (86 mots)

À la Strange Academy, la rentrée ne ressemble pas franchement à une rentrée. Ici, les élèves viennent d’Asgard, de Weirdworld ou de la Dimension Noire, un géant du givre partage les couloirs avec une fée et le fils de Dormammu tente de ne pas finir comme papa. Dans
13.09.2026 à 14:43
Les Ensablés - Tous les fruits de l'arbre du mal, cahiers bleus 1925-1926, de Liane de Pougy.

Par curiosité, regardez sur la toile quelques photographies de Liane de Pougy (1869-1950). L'une d'elle la représente en 1900, à l'âge de trente-et-un ans. Brune, élégante, avec son grand chapeau emplumé, sa poitrine frêle sous le décolleté orné de roses blanches, elle a le visage penché, et son regard, embrumé d'un léger fard sur les paupières, a quelque chose de profond et de mélancolique: elle est merveilleusement belle. C'est une créature de Proust en chair et en os (1)... La courtisane Odette de Crécy, diront certains. Mais moi, j'estime Liane de Pougy bien supérieure, car son destin, la prenant courtisane, fit d'elle une princesse puis une "presque sainte" (c'est vrai). De surcroît elle fut romancière (voir la chronique des Ensablés ici) et tint un journal fort bien écrit (qu'elle appelle ses "cahiers bleus"), que les Editions Le Passeur se sont attelées à publier intégralement, d'où ce nouveau livre portant sur les années 1925-1926, et intitulé "Tous les fruits de l'arbre du Mal" (2). Pour information, la diariste destinait ce journal à "l'an 2000". Il a été partiellement édité en 1977. Par Hervé BEL.
Lire plus (231 mots)

Par curiosité, regardez sur la toile quelques photographies de Liane de Pougy (1869-1950). L'une d'elle la représente en 1900, à l'âge de trente-et-un ans. Brune, élégante, avec son grand chapeau emplumé, sa poitrine frêle sous le décolleté orné de roses blanches, elle a le visage penché, et son regard, embrumé d'un léger fard sur les paupières, a quelque chose de profond et de mélancolique: elle est merveilleusement belle. C'est une créature de Proust en chair et en os (1)... La courtisane Odette de Crécy, diront certains. Mais moi, j'estime Liane de Pougy bien supérieure, car son destin, la prenant courtisane, fit d'elle une princesse puis une "presque sainte" (c'est vrai). De surcroît elle fut romancière (voir la chronique des Ensablés ici) et tint un journal fort bien écrit (qu'elle appelle ses "cahiers bleus"), que les Editions Le Passeur se sont attelées à publier intégralement, d'où ce nouveau livre portant sur les années 1925-1926, et intitulé "Tous les fruits de l'arbre du Mal" (2). Pour information, la diariste destinait ce journal à "l'an 2000". Il a été partiellement édité en 1977. Par Hervé BEL.